Prière universelle 1er dimanche de Carême 2026
Prions pour l’Eglise chargée d’annoncer sa foi au Christ Sauveur, victorieux du Mal. Donne à chaque chrétien, durant ce carême, d’accueillir l’Esprit saint et de se laisser conduire par Lui, pour devenir porteur de la joie de l’évangile.
Ensemble, prions
Pour que ce temps de Carême soit un temps de solidarité envers ceux qui souffrent de la faim et de la guerre. Change le cœur de pierre de ceux qui accaparent les richesses de ce monde et apprends-leurs la joie du partage équitable. Que l’Esprit Saint les éclaire pour les guider dans la recherche de la justice et de la paix.
Ensemble, prions
Le Mal est à l’œuvre dans le monde et cherche à diviser les peuples et les familles. Prions pour toutes celles et tous ceux qui œuvrent sans relâche, pour la promotion de la dignité de la famille humaine dans le monde, pour la construction d’une démocratie vraie et vivante et pour une citoyenneté active, responsable et solidaire
Ensemble, prions
Pour que ce temps de Carême soit un temps de conversion pour nos communautés de paroisses. Fortifie la foi et donne aux prêtres, diacres et fidèles laïcs d’ouvrir leur cœur et d’en témoigner auprès de tous ceux qu’ils rencontrent
Ensemble, prions
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Equipe PU@Evangile - extrait de PrionsenEglise - François-Dominique Roger - peinture de Doccio di Buonisegna ( art médiéval Italien XIV siècle) - Bernadette Lopez
Liturgie du 1er dimanche de Carême 2026
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1er dimanche de carême - 22 février 2026 -Couleur liturgique : violet
Dans les lectures du jour Le livre de la Genèse nous rapporte la manière dont la liberté que Dieu nous offre a pour conséquence la connaissance du bien et du mal. Saint Paul fait écho à ce récit en soulignant que, si le péché est entré dans le monde par un seul homme, la grâce de Dieu a surabondé par le don de la vie d’un seul homme, Jésus le Christ. Ce même Jésus que l’évangile nous montre atteint, dans son humanité, par les tentations au désert.
Il invite alors à se mettre à l’écoute de la parole de Dieu qui donne la force de vaincre le mal
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Première lecture - Genèse 2, 7-9; 3, 1-7a
« Il y avait aussi l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal »
Nous avons quelquefois du mal à comprendre pourquoi Dieu n’a pas fait vivre les hommes dans le bonheur total. Au milieu du jardin, il y a l’arbre de la vie et celui de la connaissance du bien et du mal. Lorsque Dieu crée l’homme, il le rend responsable : il lui donne la liberté de choisir entre le bien et le mal. C’est la même liberté qui permettra à Jésus de donner sa vie par amour pour nous et pour nous donner la force de vaincre le mal et le péché.
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Psaume - 50
« Renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit »
Le psaume 50 exprime la même démarche que celle que nous effectuons au début de chaque eucharistie par l’acte pénitentiel : nous reconnaissons notre péché et nous implorons la miséricorde du Seigneur qui crée en nous un cœur pur. Ce pardon que Dieu nous offre en abondance nous comble de joie et nous permet d’annoncer sa louange.
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Deuxième lecture - Romains 5, 12-19
« De même, par l’obéissance d’un seul la multitude sera-t-elle rendue juste »
En assumant la liberté que Dieu leur donne devant le bien et le mal, les
hommes ont bien souvent fait entrer la mort dans le monde. Paul insiste sur le fait que la grâce de Dieu, répandue sur la multitude, est plus forte que le mal et qu’elle est donnée en abondance. Si la tradition biblique rend un seul homme responsable de la venue du mal, Paul redit que par un seul homme, le Christ, la multitude des hommes a été rendue juste. C’est le Christ qui nous donne la force de nous détourner du mal pour choisir le bien.
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Évangile - Matthieu 4, 1-11
« C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte »
Ce qui rend Jésus profondément humain, ce sont les sentiments qu’il éprouve. Après quarante jours au désert, il a faim ! Il est tenté de se nourrir en accomplissant un miracle, de manifester un pouvoir surnaturel et de posséder le monde. En toute liberté, il choisit d’accomplir sa vocation de Fils de Dieu : il se fera lui-même nourriture pour tous et
serviteur de tous, et il donnera sa vie pour que nous ayons la vie. Sa parole vivante et son corps livré permettent à chacun de trouver la force de se tourner vers Dieu et d’être comblé de son amour
Mettre en œuvre la liturgie
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Points forts
Le Carême :
Depuis quelques jours, nous sommes entrés en Carême. Cette période liturgique n’est pas d’abord un temps de pénitence, mais bien plutôt d’ouverture : ménager du temps pour Dieu dans nos vies (le jeûne et la prière), ouvrir nos cœurs et nos mains à ceux qui nous espèrent le partage.
Le temps de la réconciliation :
Le prophète Joël nous invitait mercredi à revenir à Dieu de tout notre cœur. Le Carême est un temps de grâce et de réconciliation. On n’hésitera pas à proposer, pour toutes les générations, des célébrations pénitentielles sans attendre la fin de ce temps liturgique et à offrir de multiples possibilités de vivre le sacrement de la réconciliation.
Le jeûne :
La manière de vivre le jeûne pendant le Carême a bien évolué. Il ne s’agit pas seulement de se priver de nourriture, mais de discerner tout ce qui occupe notre temps et de faire des choix qui ouvriront des espaces de prière et de partage. De nombreuses personnes consacrent moins de temps aux réseaux sociaux pour vivre des moments de silence ou porter une attention accrue à celles et ceux qui les entourent. En effet, le jeûne n’a de sens véritable que s’il nous ouvre à la prière et au partage.
Mots clés
La tentation :
Adam et Jésus sont atteints par la tentation, celle de la connaissance du bien et du mal pour le premier, celle de la possession du monde pour le second. La tentation appartient à notre quotidien dès notre plus jeune âge. Qu’il s’agisse des petites sollicitations de la vie quotidienne ou de l’attrait de la puissance et du pouvoir dans notre vie sociale, il nous faut bien souvent puiser dans notre foi au Christ vivant la force, non pas de résister sans conviction, mais de choisir ce qui fera grandir celles et ceux que nous aimons, et donc l’humanité tout entière.
Le don de la grâce :
Dans la lettre aux Romains, saint Paul insiste sur le fait que, si le péché marque l’homme depuis l’origine, la grâce, par la mort et la résurrection du Christ, est répandue en abondance et nous rend justes. Ce don de Dieu est gratuit et sans calcul. En ce temps où nous sommes invités à nous tourner davantage vers le Seigneur, il ne s’agit pas simplement de reconnaître notre péché, mais de nous ouvrir à cette grâce du pardon qui change nos cœurs et nos vies
Equipe Liturgique@Evangile – Extrait de PrionsenEglise – François-Dominique Roger
Mercredi des Cendres 2026
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (6, 1-6.16-18)
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En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l’accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer. Sinon, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux.
Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lève-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret ; ton Père qui voit au plus secret te le rendra »
« Ton père est présent dans le secret, ton Père voit dans le secret »
Que signifie cette instance de Jésus ? Cette triple insistance ; « Mais toi… Mais toi…Mais toi », et cette triple invitation à rechercher le secret ? ? Allons-nous devenir individualistes ? Non, bien sûr. C’est une triple invitation à la différence, à l’authenticité, à l’intériorité : « Ton père est présent dans le secret, ton Père voit dans le secret. »
Commençons par accepter d’afficher notre différence : soyons-en fières. Nous sommes ses « amis » : les amis de Jésus Christ, Fils de Dieu ! Et si le carême qui commence nous offrait l’occasion de redécouvrir notre grandeur ? Invitation à l’authenticité, ensuite : il nous a choisis pour que nous portions du fruit. Et comment porterions-nous du fruit si nous n’agissons que pour attirer le regard des autres ? Que votre aumône soit un véritable service d’amour et non de de fanfaronnade, que notre jeûne soit renonciation pure, volontaire et discrète. Invitation à l’intériorité, enfin : que notre prière soit une vraie recherche de rencontre avec notre Père : et lui, à coup sûr, ne se dérobera pas.
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EquipeMéditation@Evangile – extrait du N° 100 du Magnificat – Marie-Noëlle Thalbut – François-Dominique Roger
Méditation 6ème dimanche du Temps Ordinaire 2026
Évangile selon saint Matthieu (5, 17-37)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. (Début de la lecture brève)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux (…) Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement (…) Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande (…) Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras pas d’adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur (…) Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne manqueras pas à tes serments, mais tu t’acquitteras de tes serments envers le Seigneur. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas jurer du tout (…) Que votre parole soit ‘oui’, si c’est ‘oui’, ‘non’, si c’est ‘non’. Ce qui est en plus vient du Mauvais. »
(Version brève)
« Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir »
Le mensonge règne en maître, on le voit avec certains dirigeants qui énoncent des fakes news et qui prétendent eux-mêmes avoir la vérité ! Pas facile de s’y retrouver. Les rapports humains sont corrompus de l’intérieur par l’hypocrisie, la ruse, le mensonge, les tromperies et, par les réseaux sociaux, qui regorgent de complotistes et de fausses informations.
Jésus nous invite à la vérité dans nos relations humaines. Ce n’est pas par un serment extérieur que nous prouvons notre honnêteté, mais par la valeur de notre parole conforme à nos actions. Jésus nous invite à être vigilants. La loi ancienne évoquait les situations pour le « vivre ensemble » sous le regard de Dieu. Jésus va plus en profondeur : « Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir ».
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Jésus nous rappelle que la Loi est importante, mais ce qui est le plus important c’est l’esprit de la Loi. Le respect de la personne passe avant le respect de la règle, c’est la nouveauté ! Si on veut, alors on peut… par la puissance de l’Esprit Saint qui nous est donné !
Le mot « accomplir » vise ce grand projet que Paul appelle « le dessein bienveillant de Dieu » ; depuis Abraham, toute la Bible est tendue vers cet accomplissement. Le chrétien, c’est quelqu’un qui est tendu vers l’avenir. Et il juge toutes les choses de ce monde en fonction de l’avancement des travaux, entendez l’avancement du Royaume. Quelqu’un disait : « La messe du dimanche, c’est la réunion du chantier du Royaume » : le lieu où on fait le point sur l’avancement de la construction.
Et réellement, le Royaume avance, lentement mais sûrement : c’est le cœur de notre foi. Bien sûr, cela ne se juge pas sur quelques dizaines d’années : il faut regarder sur la longue durée ; Dieu a choisi un peuple comme tous les autres : il s’est peu à peu révélé à lui et après coup, on est bien obligé de reconnaître qu’un énorme chemin a été parcouru. Dans la découverte de Dieu, d’abord, mais aussi dans la relation aux autres hommes ; les idéaux de justice, de liberté, de fraternité remplacent peu à peu la loi du plus fort et l’instinct de vengeance.
Aller plus loin, toujours plus loin dans l’amour, voilà la vraie sagesse ! Mais l’humanité a bien du mal à prendre ce chemin-là ! Pire encore, elle refuse bien souvent les valeurs de l’Evangile et se croit sage en bâtissant sa vie sur de tout autres valeurs. Paul fustige souvent cette prétendue sagesse qui fait le malheur des hommes : « La sagesse de ceux qui dirigent ce monde et qui vont à leur destruction », lisions-nous dans la deuxième lecture.
Dans chacun de ces domaines, Jésus nous invite à franchir une étape pour que le Royaume vienne. Curieusement, mais c’est bien conforme à toute la tradition biblique, ces commandements renouvelés de Jésus visent tous les relations avec les autres. Si on y réfléchit, ce n’est pas étonnant : si le dessein bienveillant de Dieu, comme dit saint Paul, c’est de nous réunir tous en Jésus-Christ, tout effort que nous tentons vers l’unité fraternelle contribue à l’accomplissement du projet de Dieu, c’est-à-dire à la venue de son Règne. Il ne suffit pas de dire « Que ton Règne vienne », Jésus vient de nous dire comment, petitement, mais sûrement, on peut y contribuer.
Que ton Royaume soit notre seul toit, notre Loi. Je m’accroche à ta Parole : toi, tu me dis…
Equipe Méditation@Evangile - Echo d'Ozanam N°338 - Vince Ravince - Marie-Noëlle Thalbut - François-Dominique Roger - Peinture Bernadette Lopez
Prière pour la Journée mondiale des malades 2026
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"La compassion du Samaritain - aimer en portant la douleur de l'autre"
Seigneur de tendresse et de vie,
En cette Journée mondiale des malades,
nous te confions toutes celles et ceux
qui portent le poids de la souffrance,
dans leur corps, leur esprit, leur cœur ou leur âme.
Donne-leur le courage dans les épreuves,
la paix dans l’inquiétude,
et l’espérance au milieu des nuits les plus sombres.
Comme le bon samaritain qui s’arrête auprès d’un homme à moitié mort,
Apprends-nous à ne pas passer indifférents devant la douleur.
Ouvre nos yeux pour voir, nos mains pour soutenir,
et notre cœur pour aimer ceux qui affrontent
des difficultés affectives, sociales et matérielles.
Bénis ceux qui soignent, les paroles qui réconfortent,
et les présences qui apaisent
Donne-nous la force d’aimer en portant la douleur de l'autre,
la douceur pour consoler, et l’espérance pour relever.
Fais que notre cœur s'ouvre à Ta compassion.
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Avec le Christ, persévérance et foi dans le Salut du monde
EquipePrière@Evangile - Copilot transfiguré -François-Dominique Roger - croix de Pontmain
Prière universelle 6ème dimanche du Temps Ordinaire
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« Je ne suis pas venu abolir mais accomplir ». Sois béni, Seigneur, pour tous les chrétiens qui, au long des âges, nous ont transmis Ta parole. Soutiens ton Église dans sa mission,
Seigneur, nous t’en prions
« L’Esprit scrute le fond de toutes choses ». Sois béni, Seigneur, pour les artisans de justice et la paix. Inspire aux dirigeants des nations en proie à la guerre, aux conflits meurtriers, la sagesse pour construire un monde meilleur.
Seigneur, nous t’en prions
« Enseigne- moi, Seigneur » Sois béni, Seigneur, pour les couples fidèles à leur engagement et pour les familles fidèles à la loi d’amour de Dieu. Pour tous ceux qui vivent des conflits familiaux. Qu’ils puissent trouver des chemins de réconciliation et de paix
Seigneur, nous t'en prions
« Il a été dit aux Anciens. Et bien ! moi je vous dis… ». Prions pour notre communauté de paroisses, qu’elle témoigne de l’Évangile et ravive dans le cœur de tous les fidèles laïcs la joie de se savoir aimés de Toi
Seigneur, nous t'en prions
EquipePU@Evangile – extrait de PrionsenEglise et du RMPP – François-Dominique Roger - peinture Bernadette Lopez
Liturgie du 6éme dimanche du Temps Ordinaire
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6e dimanche du temps ordinaire A
Liturgie du Dimanche 15 février 2026
Dans les lectures du jour
Le fil rouge des textes de ce dimanche est le rapport à la loi de Dieu, une loi qui peut rendre heureux. Celle-ci est au service de l’homme, libre de la suivre ou non. L’évangile demande au croyant de ne pas se contenter de respecter la Loi, mais d’aller plus loin. Quant à Paul, il parle plutôt de sagesse de Dieu qui, elle aussi, induit un certain type de témoignage.
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Première lecture - Ben Sira 15, 15-20
« Le Seigneur a mis devant toi l’eau et le feu : étends la main vers ce que tu préfères »
Dieu nous laisse libre de choisir entre l’eau – la vie – et le feu – la mort de l’âme. Que fais-je de cette liberté ? Car être libre n’est pas un absolu et ne signifie pas faire ce que l’on veut ! C’est plutôt se libérer des attaches qui nous rendent esclaves. La liberté est exigeante : elle demande une conscience éclairée et un investissement quotidien. Dieu n’impose pas ses commandements : il les propose dans sa grande sagesse et il espère une réponse positive de la part de son peuple et des fidèles.
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Psaume - 118
« Ouvre mes yeux, que je contemple les merveilles de ta loi »
À quelques jours du début du Carême, c’est une prière que nous pouvons faire nôtre. Changer notre regard sur Dieu, sur sa volonté, sur ce qu’il désire de nous. Le but n’est pas tant d’entraver nos désirs égoïstes que de nous rendre libres et pleins d’amour. Pour cela, nous devons nous détacher de nous-mêmes et choisir la vie de Dieu. Ce n’est pas un psaume à lire d’un seul trait, mais plutôt un jardin de délices où de multiples sentiers révèlent les bienfaits de la loi du Seigneur et le bonheur qu’on trouve à marcher dans ses voies
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Deuxième lecture - 1 Corinthiens 2, 6-10
« Ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce que Dieu a préparé pour ceux dont il est aimé »
Paul continue à explorer « la sagesse du mystère de Dieu, sagesse tenue cachée » et trop souvent ignorée par « ceux qui dirigent ce monde ». La sagesse de Dieu nous révèle, par Jésus Christ, le projet de Dieu pour l’homme. Et celui-ci dépasse tout ce que l’on peut imaginer. Car ce que le Christ a accompli pour nous, ce qu’il nous a donné, nous ne pouvions l’atteindre par nous-même. Soyons dans la joie et bénissons Dieu pour le don gratuit de sa vie, de sa liberté, de sa fraternité.
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Évangile - Matthieu 5, 17-37
« Vous avez appris, moi, je vous dis »
Lorsque Jésus dit « vous avez appris […] moi, je vous dis », il ne remet pas en cause la Loi. Au contraire ! Il la porte à son plus haut niveau, il l’accomplit à la perfection, celle de l’amour. Nous ne pouvons l’accomplir seuls. Par le don de toute sa vie, Jésus s’est donné pour que « par lui, avec lui et en lui », nous puissions à notre tour accomplir la loi
d’amour de Dieu
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Mettre en œuvre la liturgie
Points forts
Le Sermon sur la montagne :
Ce dimanche, nous continuons la lecture du magnifique Sermon sur la montagne. Sa lecture sera interrompue par l’entrée en Carême. Cependant, les paroissiens peuvent être invités à en continuer la lecture. Ce bel enseignement peut nourrir et guider le début du Carême.
Accomplir la Loi :
Pour vivre librement de la loi d’amour de Dieu, nous ne pouvons pas compter sur nos seules forces. Nous avons besoin de Dieu, nous avons besoin de son amour. Car c’est l’amour de Dieu qui change nos cœurs et les rends « pauvres ». Cette reconnaissance est le cœur de la démarche pénitentielle.
Le désir de Dieu :
Le point de départ de toute vie avec Dieu, c’est le désir de Dieu. Ce désir naît dans le cœur qui cherche Dieu sincèrement et qui, petit à petit, réalise que Dieu n’est pas là pour le contraindre mais pour aimer, libérer, porter vers son bonheur. Désirer Dieu, c’est mettre notre liberté au service de la vie.
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Mots clés
Liberté :
Dieu nous a créé libres. Que faisons-nous de notre liberté ? La revendiquons-nous pour faire ce qu’il nous plaît ou choisissons-nous d’aimer Dieu et de le suivre ? Le célébrant pourra rappeler, lors de la démarche pénitentielle, que la liberté doit être guidée par l’amour.
Commandements :
Observer les commandements de Dieu n’est pas une contrainte ou une soumission mais une exigeante voie de libération. Jésus n’abolit pas la Loi, il vient l’accomplir, c’est-à-dire la vivre à la perfection pour que « avec lui, par lui et en lui », nous puissions aussi suivre cette loi qui est une loi d’amour.
Béatitudes :
Comme dimanche dernier, l’évangile est à lire au regard des Béatitudes. C’est l’attitude de pauvreté du cœur qui permet d’accomplir la Loi. Elle ne doit pas être enfermée, par un zèle orgueilleux et fier, dans un légalisme stérile. Nous proposons de relire ou de chanter les Béatitudes après la proclamation de l’évangile ou après l’homélie.
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"La compassion du Samaritain - aimer en portant la douleur de l'autre"
Equipe Liturgique@Evangile - extrait de PrionsenEglise - François-Dominique Roger
Méditation du 5ème dimanche du Temps Ordinaire A
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (5, 13-16)
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En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens.
« Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites
de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »
SEL ET LUMIÈRE POUR LE MONDE
Nous sommes les révélateurs de ce que Dieu fait pour nous, en nous. Il nous fait sel et lumière. Pas parce que nous le décidons, ce serait de l'orgueil ou de la myopie, mais parce qu'il nous l'affirme. En effet il ne dit pas à ses disciples : vous devez être le sel de la terre. Il ne leur dit pas non plus : à partir de maintenant vous serez la lumière du monde. Il dit vous êtes sel de la terre, vous êtes la lumière du monde. Deux fois, une affirmation au présent. Ce n'est pas un effort à faire, c'est une révélation : voilà qui nous sommes à ses yeux !
Sel de la terre, nous sommes là pour révéler aux hommes la saveur de leur vie. Évangéliser, c’est dire « le Royaume est au milieu de vous, dans tout geste, toute parole d’amour » ; c’est là que nous révélons le Nom de Celui qui agit à travers nous : « là où il y a de l’amour, là est Dieu ».
Lumière du monde, nous sommes là pour mettre en valeur la beauté de ce monde : c’est le regard d’amour qui révèle le vrai visage des personnes et des choses. L’Esprit Saint nous a été donné précisément pour que nous puissions entrer en résonance avec tout geste ou parole qui vient de Jésus-Christ.
Mais cela ne peut se faire que dans la discrétion et l’humilité. Trop de sel dénature le goût des aliments au lieu de le mettre en valeur. Une lumière trop forte écrase ce qu’elle veut éclairer.
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Pour être sel et lumière, il faut beaucoup aimer, il faut vraiment aimer. C’est ce que les textes de ce jour nous répètent selon des modes d’expression différents mais de façon très cohérente. L’évangélisation n’est pas une conquête. La Nouvelle Évangélisation n’est pas une reconquête ; l’annonce de la Bonne Nouvelle ne se fait que dans une présence d’amour. Rappelons la mise en garde de Paul aux Corinthiens : seuls les pauvres et les humbles peuvent prêcher le Royaume.
Être la lumière du monde selon l’expression de l’évangile, c’est se mettre au service de nos frères ; et Isaïe est très concret : c’est partager le pain ou les vêtements, c’est faire tomber tous les obstacles qui empêchent les hommes d’être libres.
Être sel de la terre, être lumière du monde, c’est vivre selon l’esprit des Béatitudes, c’est-à-dire exactement à l’opposé de l’esprit du monde ; c’est accepter de vivre selon des valeurs d’humilité, de douceur, de pureté, de justice. C’est être artisans de paix en toute circonstance,
En disant à ses disciples qu'ils sont lumière, Jésus leur révèle ni plus ni moins que c'est Dieu lui-même qui brille à travers eux, car, dans les écrits bibliques, comme dans la Constitution dogmatique du Concile Vatican II « Lumen gentium », il est toujours bien précisé que toute lumière vient de Dieu. La vraie lumière du monde, ce n'est pas nous, c'est Jésus-Christ.
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Equipe Méditation@Evangike – extrait de l’Echo d’Ozanam N°181- Vince Ravince et de la méditation du 5ème dimanche du TO de Marie-Noëlle Thabut – François-Dominique Roger. Illustration Bernadette Lope
Prière universelle - dimanche de la santé - 5ème dimanche du Temps Ordinaire
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« Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde. » Prions pour l’Église afin que, par sa fidélité à l’Évangile, elle soit un signe d’espérance et de fraternité pour tous les hommes.
Seigneur, lumière du monde, nous te prions
« Je suis venu annoncer le mystère du Christ crucifié.» Seigneur, nous te confions toutes celles et ceux pour lesquels la vie est trop lourde : ceux qui souffrent du froid, de faim, d’abandon ; ceux dont les pays sont en guerre. Que ceux qui leur portent assistance et réconfort soient lumière sur leur chemin.
Prions Jésus, Lumière pour éclairer les nations
Seigneur nous te confions celles et ceux qui pratiquent l’un des nombreux métiers de la santé afin qu’ils exercent leur vocation avec sagesse, respect et compassions. Malgré la difficulté de leurs métiers et de leurs conditions de travail, ils sont lumière pour nos vies.
Bénis-les Jésus, nous t’en prions
« Que votre lumière brille » Seigneur, en ce dimanche de la santé, nous te confions celles et ceux qui donnent de leur temps et de leur compétence au service des malades, des personnes âgées et isolées ; les équipes du Service Evangélique des Malades, les bénévoles des associations laïques, Qu’elles soient Ta lumière auprès d’eux.
Seigneur, notre lumière, nous te prions
« Ta lumière jaillira comme l’aurore » À l’approche du 11 février, Journée Mondiale des Malades, prions pour tous les malades de nos paroisses et pour leurs familles Que nous ayons le souci de former et d’encourager celles et ceux qui leur portent la communion avec fidélité.
Prions Jésus, qui nous fait passer des ténèbres à la lumière
Equipe PU@Evangile – extrait de PrionsenEglse – François-Dominique Roger
Liturgie du 5ème dimanche du Temps Ordinaire A
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Liturgie du 5éme dimanche du Temps Ordinaire A
Couleur liturgique : vert
Dans les lectures du jour
La foi des chrétiens repose sur un événement inouï : la croix du Christ.
La puissance de Dieu se manifeste dans la faiblesse !
Comment laisser Dieu se manifester dans notre faiblesse ?
Les lectures de ce jour nous répondent :
le prophète Isaïe (1ière lecture) insiste sur la cohérence
entre paroles et actes ;
saint Paul (2e lecture) met en avant la sagesse de Dieu
par opposition à celle des hommes.
Enfin, l’évangile décrit une manière de témoigner du Ressuscité :
en étant lumière et sel pour les autres

Mettre en œuvre la liturgie
Points forts
Le sermon sur la montagne :
Jusqu’à l’entrée en Carême sera proclamé le Sermon sur la montagne de l’Évangile selon saint Matthieu. Il est important d’unifier ces dimanches car le Christ nous livre un enseignement progressif. Pour cela, le célébrant peut faire un lien entre les dimanches dans son mot d’accueil.
Ne pas se dérober :
Le prophète Isaïe insiste pour que nous ne nous dérobions pas à notre prochain. Pour cela, c’est à Dieu lui-même que nous devons ne pas nous dérober ! Nous vous proposons d’insérer des temps de silence et de méditation après la proclamation de chaque lecture. Chacun pourra laisser à la Parole le temps de trouver le chemin de son cœur.
Journée mondiale des malades :
Le 11 février, c’est la Journée mondiale des malades. Il peut être intéressant de le mettre en valeur dès ce dimanche, par exemple en l’annonçant lors des annonces paroissiales. Le thème de cette année 2026 sera « La compassion du Samaritain : aimer en portant la souffrance de l’autre ».
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Première lecture - Isaïe 58, 7-10
« Si tu fais disparaître de chez toi la parole malfaisante, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres »
Si je ne fais pas disparaitre le mal de mon cœur, j’aurai beau partager mon pain, agir, ma lumière restera obscurité. Le Seigneur est exigeant avec nous car il nous aime et que l’amour est exigeant : enlever le mal de sa bouche et de son cœur est indispensable pour aimer de l’amour même de Dieu. Dans ce texte d’Isaïe, nous avons la réponse à l’une de nos grandes questions : qu’est-ce que Dieu attend de nous
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Psaume - 111
« Lumière des cœurs droits, il s’est levé dans les ténèbres, homme de justice, de tendresse et de pitié »
L’homme de justice et de tendresse, c’est Jésus ! Brûlant d’amour pour les hommes, il vient dans nos ténèbres pour nous consoler, nous aimer et nous donner confiance et courage. Au fond de nos cœurs, il est là, il nous attend. Rendons-nous présent à lui, mettons-nous sous son regard.
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Deuxième lecture - 1 Corinthiens 2, 1-5
« C’est l’Esprit et sa puissance qui se manifestaient, pour que votre foi repose, non pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu »
Pour Paul, Jésus Christ est vraiment le centre du projet de Dieu, le centre de sa foi. « Je n’ai rien voulu d’autre que Jésus Christ, le Messie crucifié » Ce n’est pas Paul qui a convaincu les Corinthiens, c’est l’Esprit de Dieu qui a donné à sa prédication son efficacité. Leur foi ne reposera pas sur la sagesse des hommes mais sur la puissance de l’Esprit. De même, aujourd’hui, ce n’est pas la force de nos raisonnements qui peut convaincre nos contemporains mais la force de l’Esprit qui se manifeste à travers nos pauvretés
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Évangile - Matthieu 5, 13-16
« Que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux »
La vocation des disciples de Jésus n’est pas moindre que celle du juste décrit par le psaume . Aussitôt après avoir proclamé le programme des Béatitudes, Jésus conclut que les siens sont « sel de la terre » et « lumière du monde ». Ils le sont, en effet, dans la mesure où ils s’imprègnent de l’esprit de ces Béatitudes et en font l’inspiration de leur engagement au service des autres. Jésus confirme d’ailleurs ce qui fait la vraie grandeur des disciples : « Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et celui qui veut être parmi vous le premier sera votre esclave »
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Mots clés
Lumière :
Le thème de la lumière est central en ce dimanche. C’est pourquoi un geste de la lumière peut être organisé par les équipes liturgiques. Par exemple, les processions d’entrée et de sortie pourront être précédées du cierge pascal. Si cela est possible, chaque participant recevra un lumignon : au moment de l’envoi, chacun repartira en portant la lumière.
Humilité :
La deuxième lecture insiste sur l’humilité de Dieu et sur celle de celui qui le suit : le Christ, saint Paul, nous. La démarche pénitentielle pourra rappeler qu’être humble ne signifie pas s’humilier mais se mettre sous le regard d’amour de Dieu et reconnaître ô combien nous avons besoin de cet amour.
Béatitudes :
Les textes de ce jour se situent directement dans la suite de ceux du 4e dimanche du temps ordinaire et de son évangile sur les Béatitudes. Vivre des Béatitudes, c’est rayonner de la lumière de notre baptême et garder la saveur du sel de notre baptême. Pour signifier cela, les Béatitudes pourront être relues ou chantées après la proclamation de l’Évangile
EquipeLiturgique@Evangile - extrait de PrionsenEglise - François Roger - illustration PrionsenEglise
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