Prière universelle 20ième dimanche du Temps Ordinaire
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« Prends pitié de moi, Seigneur, fils de David ! » Dans son épreuve, la Cananéenne, étrangère, ose supplier Jésus. Pour que l’Église soit accueillante à tous les hommes et qu’elle porte sans cesse la parole des plus éloignés,
Seigneur, nous te prions
« Renvoie-la car elle nous poursuit de ses cris ! » La question des étrangers, des migrants, crée trop souvent des tensions politiques. Pour que les dirigeants européens unissent leurs efforts en vue d’une juste politique d’accueil des migrants,
Seigneur, nous te prions
« Seigneur, viens à mon secours ! » La Cananéenne insiste jusqu’à obtenir de Jésus ce qu’elle demandait. Pour que les malades, les familles éprouvées par les épreuves de la vie et les jeunes en quête de sens osent dire leur souffrance et crier vers toi,
Seigneur, nous te prions
« Femme, grande est ta foi » L’exemple de la Cananéenne interroge notre foi et la qualité de notre prière. Pour que nous puisions dans la communion qui nous unit la grâce d’une prière authentique et le soutien fraternel de tous,
Seigneur, nous te prions
Equipe PU@Peinture - extrait de la communauté de paroisses Saint Jean XXIII du berceau du fer - 16 août 2026
Méditation 20lème dimanche du Temps Ordinaire
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (15, 21-28)
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En ce temps-là, partant de Génésareth, Jésus se retira dans la région de Tyr et de Sidon. Voici qu’une Cananéenne, venue de ces territoires, disait en criant : « Prends pitié de moi, Seigneur, fils de David ! Ma fille est tourmentée par un démon. » Mais il ne lui répondit pas un mot. Les disciples s’approchèrent pour lui demander : « Renvoie-la, car elle nous poursuit de ses cris ! » Jésus répondit : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. » Mais elle vint se prosterner devant lui en disant : « Seigneur, viens à mon secours ! » Il répondit : « Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. » Elle reprit : « Oui, Seigneur ; mais justement, les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Jésus répondit : « Femme, grande est ta foi, que tout se passe pour toi comme tu le veux ! » Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.
FOI ÉDIFIANTE
C’est assez rare pour le souligner, Jésus se laisse faire par cette femme qui le touche par sa grande foi. Jésus est en territoire païen. Rien d’étonnant donc. Mais c’est plutôt l’attitude profonde de cette femme qui force l’admiration.
Il faut dire que Jésus vient de rencontrer une forte opposition de la part des autorités religieuses venues de Jérusalem à Génésareth où il rencontrait la ferveur de tous. Jésus va de contrastes en contrastes. En se retirant dans la région de Tyr et de Sidon, il se donne un répit vis à vis des autorités religieuses à l’affût de ses succès et d’un moyen de le contrer. Cette fois, ce n’est pas la controverse qui le presse mais la grande foi d’une femme qui a reconnu en Jésus celui qui pouvait sauver sa fille.
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Jésus va la tester deux fois. La première en l’ignorant, et la seconde en lui disant qu’elle ne fait pas partie de sa mission. Cette femme nous apprend que la foi n’est ni mièvre ni passive. Elle est assurance et audace. Elle force tous les barrages, même les plus objectifs. Les disciples en restent à leur confort. Sans doute las ou fatigués par la route et ces affrontements avec les scribes et les pharisiens, après le bal incessant des malades, ce retrait était bienvenu, légitime. Pas moyen d’être tranquille. Mais Jésus les avait prévenus. Pas une pierre pour poser la tête !
Jésus n’en finit pas d’écouter, de prendre le pouls de tous ces territoires qu’il traverse, de donner lieu à chacune des rencontres qu’il fait. Sourcier des terres profondes, Jésus scrute les attentes de ses contemporains. En lui, les cris légitimes sont audibles et ils obtiennent réponse. C’est la marque de Dieu qui ne fait pas acception des personnes. Les petits savent son cœur sans frontières. Quand certains en sont au lavage des mains, d’autres écoutent le cri du peuple que Dieu aime. Nouveau contraste. Dieu est au peuple qui le reconnaît et le prie :
Seigneur sauve-nous de nos étroitesses d’esprit ;
ouvre nos yeux sur nos enfermements ;
dénonce nos complicités
avec les attitudes d’exclusion mises en place autour de nous ;
et accorde-nous la force de témoigner ouvertement
de l’universalité de ton amour
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Donne-nous, avec la joie de croire,
l’enthousiasme pour communiquer notre foi,
dans la confiance renouvelée
en la miséricorde de Dieu,
qui nous assure la paix
Equipe Méditation@Peinture - Marie-Dominique Minassian – Peinture Bernadette Lopez - Evangile et Peinture – Evangile et Peinture – La foi en couleurs
Méditation de l'Assomption de la Vierge Marie 15 août 2026
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (1, 39-56)
En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes en trailles est béni. D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. » Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, de la pro messe faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. » Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle.
Vivre l’Evangile avec Marie
La fête de L’Assomption de Vierge Marie célébrée le 15 août de chaque année concerne notre futur : elle montre le ciel, elle annonce les cieux et une terre nouvelle, elle concerne en fait l’avenir des baptisés, de l’humanité : elle annonce la victoire du Christ sur tout le mal.
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La fête de l’Assomption de la Vierge Marie nous rassemble nombreux au milieu de l’été. C’est un jour où Marie à l'île Bouchard nous invite à la prière pout la France. Demandons au Seigneur, par l’intercession de la Vierge Marie, de se faire lever beaucoup d’hommes et de femmes qui dans leur vie ordinaire vivent les uns pour les autres. Que la fraternité tant désirée devienne une réalité. Qu’elle inspire nos choix personnels et collectifs pour désarmer nos cœurs de la haine, du ressentiment et de l’indifférence afin que nous devenions des instruments de réconciliation et de paix. Que chaque parole bienveillante, chaque geste de conciliation et chaque choix de dialogue soient les semences de fraternité et d’espérance d’un monde à construire vers son accomplissement..
« Qui est celle-ci qui surgit comme l’aurore, belle comme la lune, resplendissante comme le soleil, redoutable comme des bataillions ? » Ct 6,10
L’Assomption est comme la révélation ultime que toute action terrestre porte une part d’éternité, possède une signification véritable du point de vue de Dieu. C’est l’événement qui attend chacun de nous, croyants. Elle est le sens même de chacune de nos vies.
Vivre l’Evangile avec Marie c’est nous laisser visiter par Marie et à contempler, au travers de son regard et de sa vie, la vie du Christ lui-même. Nous laisser visiter par Marie, c’est nous laisser visiter par Dieu qui prend naissance en notre humanité, éclaire nos chemins et nous invite à entrer dans la dynamique de son amour. Magnifique est le Seigneur !
Equipe Méditation@Evangile – commentaire de l’Assomption - Laurent Thirouin - Benoît Gschwind, – Papes Jean-Paul II- François –Léon XIV - la splendeur de Fatima
Prière universelle Assomption de la Verge Marie 15 août 2026
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« Mon âme exalte le Seigneur »
Pour que l’église du Christ demeure le peuple de louange qu’il s’est choisi et sache transmettre à tous les hommes la joie et la paix de l’Evangile
Avec Marie, Dieu notre Père nous te prions !
« Il s’est penché sur son humble servante »
Pour que les petits et les pauvres de notre temps, ceux qui se sentent rejetés, découvrent qu’ils sont aimés
Avec Marie, Dieu notre Père nous te prions !
« Sa miséricorde s’étend d’âges en âges »
Pour que les chrétiens témoignent de la miséricorde et de la tendresse du Père dans les périphéries de nos paroisses
Avec Marie, Dieu notre Père nous te prions !
« Il se souvient de son amour »
Pour que nous sachions ouvrir notre cœur et nos maisons à ceux qui ont basion d’aide, pour les jeunes et tous les couples en quête de fidélités
Avec Marie, Dieu notre Père nous te prions !
« Un grand signe apparut dans le ciel »
Avec la Vierge Marie, élevée dans les cieux, corps et âme, soyons pleins de reconnaissance pour les croyants de toutes religions qui se rendent en pèlerinage auprès de Notre Dame. Que Marie soutienne tous les pèlerins qui prient dans l'unité des sanctuaires qui lui sont dédiés à travers le monde.
Avec Notre-Dame des Anges, nous t’en prions
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Prière à Notre-Dame des Anges
Auguste Reine des Cieux et Maîtresse des Anges,
Vous qui avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d’écraser la tête de Satan,
nous vous le demandons humblement,
envoyer les légions célestes pour que, sous Vos ordres,
elles poursuivent les démons, les combattent partout,
répriment leur audace et les refoulent dans l’abîme.
« Qui est comme Dieu ? »
O bonne et tendre Mère,
Vous serez toujours notre amour et notre espérance.
O divine Mère,
envoyer les saints Anges pour nous défendre
et repousser loin de nous le cruel ennemi.
Saints Anges et Archanges défendez-nous, gardez-nous.
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Equipe PU@PrionsenEglise - berceau du fer -
Liturgie de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie 15 aoùt 2026
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Assomption de la bienheureuse Vierge Marie Couleur liturgique : blanc
Dans les lectures du jour
Nous fêtons aujourd’hui la plus importante des fêtes de la Vierge Marie, parce que son Assomption est, pour elle, le fruit de la résurrection du Christ. La mort n’a pas atteint le corps qui a porté le Fils de Dieu. Ainsi, en regardant vers Marie, nos regards se portent vers la grâce que Dieu nous fait : nous faire bénéficier de la victoire du Sauveur sur la mort.
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Première lecture - Apocalypse 11, 19a ; 12, 1-6a.10ab ;
« Or, elle mit au monde un fils, un enfant mâle »
La Femme qui est au cœur de la vision est présentée par Jean comme « un grand signe », c’est-à-dire comme un symbole puissant. L’enfant qu’elle porte et met au monde n’est rien de moins que le Messie, le Christ ressuscité et « enlevé » dans la gloire auprès de Dieu. La Femme resplendissante et couronnée « de douze étoiles » représente en premier lieu le peuple de Dieu, dont le Messie est issu. Mais c’est aussi une figure de l’Église naissante, qui est, à la fin du Ier siècle, « dans les douleurs et la torture d’un enfantement », sous le coup des attaques et de la persécution du « grand Dragon », alias « l’antique serpent ». La vision insuffle un vent d’espérance au sein de la communauté chrétienne, par le biais d’une voix céleste et forte qui proclame l’aujourd’hui du salut.
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Psaume - 44 (45)
« Fille de roi, elle est là, dans sa gloire »
Dans la figure d’une princesse présentée dans les psaumes, les chrétiens verront l’image de la Vierge Marie et de l’Église. Ce sont elles que nous fêtons aujourd’hui. Marie est à la fois la servante du Seigneur qui se prosterne devant lui et la femme à qui tous les honneurs sont dus puisqu’elle a été conçue sans péché.
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Deuxième lecture - 1 Corinthiens 15, 20-27a
« C’est dans le Christ que tous recevront la vie »
Du Christ vient la résurrection pour tous les hommes, y compris la Vierge Marie. C’est ce que nous fêtons dans son Assomption, puisqu’après sa mort terrestre, son corps a été épargné de la corruption mais il a été assumé dans la force de la vie du Ressuscité.
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Évangile - Luc 1, 39-56
« Tu es bénie entre toutes les femmes »
Contrairement à la première lecture, l’évangile nous renvoie sur terre et met en scène deux femmes bien réelles, Marie et Élisabeth, qui marquent le passage de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance. Leur rencontre donne lieu à une explosion de joie pour la grâce qui leur est accordée d’enfanter de la manière la plus improbable. Élisabeth reconnaît que Marie est « bénie entre toutes les femmes » et qu’elle doit son bonheur au fait d’avoir cru en l’accomplissement de la parole de Dieu. Marie elle-même rend grâce pour ce bonheur, et son Magnificat exprime aussi bien la joie des « humbles », des « affamés » que celle de la descendance d’Abraham, que Dieu aime et sauve
Mettre en œuvre la liturgie
Points forts
Marie et son Fils : Marie nous renvoie toujours vers son Fils. C’est lui qui nous rassemble et qui est le Sauveur. Dans le choix des chants et des intentions de prières, on veillera à souligner que c’est par son intercession que nous prions le Seigneur.
Une fête populaire : Les représentations de Marie sont très nombreuses, au-delà même des églises : sanctuaires, statues sur les maisons, noms de lieu. On tiendra un équilibre entre la dimension festive, avec peut-être par exemple une procession d’une statue de la Vierge, et le cœur de la messe : le salut nous est apporté par le Christ.
Fleurissement : Au cœur de l’été, il est facile de trouver toutes sortes de fleurs, y compris dans les jardins et dans la nature. On honorera la Vierge Marie en fleurissant une ou plusieurs statues, un vitrail, un autel secondaire, une icône.
Mots clé
Assomption : Ce mot, souvent incompris, désigne le mystère par lequel le corps de la Vierge Marie a été transformé par la force de la Résurrection : sans attendre la fin des temps, son corps a été glorifié parce qu’il a porté la vie du Fils de Dieu, conçu de l’Esprit Saint.
Roi : Dieu est assimilé à un roi dans le psaume de jour. C’est une figure fréquente dans l’Ancien Testament, que Jésus reprendra pour parler du royaume des Cieux. Partant de là, Marie est présentée sous les traits d’une reine ou d’une princesse, ce qui dit sa majesté.
Humble servante : Marie se désigne comme une « humble servante » vis-à-vis du Seigneur. En cela, elle reprend à son compte ce qui caractérise le peuple de Dieu : il doit servir son Dieu de tout son cœur, d’abord en se mettant à son écoute et en lui obéissant fidèlement. Marie a accompli parfaitement sa vocation.
Equipe Liturgique@Evangile - extrait de prionsenEglise - illustration extraite prionsenEglise
Méditation Evangile du 19ième dimanche du Temps Ordinaire 2026
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (14, 22-33)
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Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire. Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme » Pris de peur, ils se mirent à crier. Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! » Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux » Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! » Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit :
« Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »
Appel au Mouvement intérieur
Pierre commence à couler lorsqu’il prête plus d’attention au vent qu’à la personne du Seigneur. Quand nous sommes dans la barque, il ne s'agit pas de nous affoler ou de tout critiquer. Il s'agit de regarder vers Celui qui nous dit : "Courage ! Confiance ! Je suis avec vous dans la barque " Comme Pierre, nous rêvons d’exploits, mais nous coulons dès les 1rs remous ou vents forts. Comme Pierre, nous nous enfonçons parce que nous nous regardons, nos regards sont tournés vers notre propre expérience, ce que nous réussissons nous-mêmes.
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Pierre s'élance à la rencontre du maître. Mais, pris de peur, il commence à sombrer et demande à Jésus de le sauver. Jésus, en lui tendant la main, fait passer Pierre d'une religion émotionnelle à la découverte de qui Il est, qui est Dieu.
« Pourquoi as-tu douté ? Confiance, c'est moi, n'aies pas peur ! » Tout, dans cet évangile met en mouvement. Jésus renvoie les disciples vers l'autre rive, renvoie la foule vers un ailleurs, et va lui-même à l'écart, sur la montagne, loin de l'actualité brûlante de la multiplication des pains. Il passe la nuit à prier. La foule et les disciples sont appelés au départ, comme si ce qui vient de se vivre lors de la multiplication des pains ne pouvait se comprendre et s'accueillir qu'en prenant de la distance, en prenant le large. Le mouvement le plus important n'est pas celui qui fait bouger les gens d'un lieu, mais c’est ce mouvement intérieur auquel nous sommes tous appelés.
Puissions-nous donc laisser le Fils visiter et habiter nos déserts, nos nuits, nos flots agités pour qu’un jour, rassasiés de son amour, nous sachions quitter nos sécurités pour entrer dans sa liberté et embrasser, dans la confiance, le tout de la vie.
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Maître des vents et des mers,
des corps et des cœurs, souvent nos vies
sont cernées de ténèbres,
et les vents soufflent avec violence…
Mais tu es là quand vacille notre espérance.
Par ta grâce, nous croyons en toi.
Guide nos pas, forge nos regards,
ouvre nos bras, fortifie notre foi !
Ô Christ, vainqueur des mers et du mal,
fais-nous passer avec toi
de nos peurs à la confiance,
de la mort à la vie !
Equipe Médutation@Evangile - Extrait de l'Echo d'Ozanam N°364 - Vince Ravince prêtre spiritain - Peinture Bernadette Lopez
Prière universelle du 19e dimanche du Temps Ordinaire 2026
« Jésus obligea les disciples à le précéder sur l’autre rive »
Comme les Apôtres, envoyés sur l’autre rive, nous sommes appelés à quitter nos petites habitudes, nos sécurités…Pour que nous sachions, ensemble, témoigner de la force de la foi et répondre aux attentes de ceux qui comptent sur nous
Seigneur, nous t’en prions
« La barque tanguait, les vents étaient contraires… »
Pour tous les peuples en guerre, en conflits, pour les populations en détresse, pour les réfugiés ballottés d’un pays à l’autre, d’un foyer de réfugiés à un autre. Désarme nos cœurs de la haine, du ressentiment et de l’indifférence, afin que nous devenions ders instruments de réconciliation
Seigneur, nous t’en prions
« Confiance, c’est moi, n’ayez pas peur » dit Jésus à Pierre
Apôtres, envoyés sur l’autre rive, nous sommes appelés à quitter nos peurs…Aide-nous à comprendre que la véritable sécurité ne naît pas du contrôle nourri par la peur, mais de la confiance en la justice et en la solidarité entre les peuples
Seigneur, nous t’en prions
« Jésus lui dit : Viens ! »
A l’appel de Jésus, Pierre descend de la barque et s’aventure sur l’eau…Pour tous ceux et celles qui, aujourd’hui encore, acceptent de suivre le Christ et de s’engager au service des autres…, les prêtres, les diacres, les religieuses et religieux, les laïcs en mission…Qu’ils sachent que Dieu n’abandonne jamais ceux qui mettent leur confiance dans Sa Parole…
Seigneur, nous te prions
« Voyant la force du vent, Pierre prit peur… »
Le doute, l’angoisse s’emparent souvent de ceux qui vivent de lourdes épreuves…
Pour les malades, les personnes seules, tous les blessés de la vie qui désespèrent et n’ont plus la force de crier…Que nous soyons attentifs et prêts à tendre la main à ceux qui, autour de nous, n’en peuvent plus de se laissent couler…
Sauve-les, Seigneur, nous t’en prions
« Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
Jésus-Christ, lorsque se lève sur nous la lumière de Ton Jour, nous proclamons avec les disciples : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ».
Seigneur, Guide-nous dans le Royaume de Dieu, nous t’en prions
Equipe PU@Evangile - Micheline et Guy Tribout - François Roger - Peinture Bernadette Lopez
Liturgie du 19e dimanche du Temps Ordinaire 2026
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Dimanche 9 août 2026 - Couleur liturgique : vert
Dans les lectures du jour
La mission que Jésus accomplit au bord du lac de Tibériade, alternant enseignement et miracles, concerne aussi les Apôtres.
Le Christ se révèle à ses disciples au cours d’une tempête : puisqu’il commande au vent et à la mer, il a bien la puissance de Dieu. À l’instar d’Élie et de Pierre, nous sommes aujourd’hui appelés à reconnaître Dieu dans sa parole.
Puisqu’il se présente
à nous et qu’il se manifeste comme Sauveur, nous pouvons en rendre grâce. C’est ce que nous faisons à chaque eucharistie.
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Première lecture - 1 Rois 19, 9a.11-13a
« Tiens-toi sur la montagne devant le Seigneur, car il va passer »
Grand prophète pourtant vainqueur des prêtres de Baal, Élie est en pleine crise existentielle. Il se sent seul contre tous et en vient à souhaiter la mort. À peine a-t-il été réconforté par un ange, le voilà réfugié dans une caverne et en attente du passage du Seigneur, qu’il vénère comme « le Dieu de l’univers », c’est-à-dire le Tout Puissant. Le lieu où il se réfugie n’est rien de moins que la montagne sacrée, l’Horeb – autre nom du Sinaï. Or le passage de Dieu ne se fait pas dans des démonstrations spectaculaires, mais « dans le murmure d’une brise légère ». Élie sait reconnaître le sens de ce murmure et il se convertit à cette nouvelle image d’un Dieu humble et discret
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Psaume - 84
« J’écoute : Que dira le Seigneur Dieu ? »
Le psalmiste se met humblement à l’écoute, sans présumer de ce que Dieu voudra bien lui dire. La Parole est souveraine et libre. Pour qui sait être attentif, la parole de Dieu est d’abord une nouvelle immensément réjouissante : paix, salut, gloire, amour, vérité, justice et bienfaits de toute sorte. Cette bonne nouvelle ne vaut pas seulement pour le peuple élu, mais pour toute la terre. Par ailleurs, le psalmiste ne manque pas de laisser entendre que les bienfaits de Dieu ne pourront s’accomplir qu’avec la collaboration de l’effort humain : « La vérité germera de la terre », et les « pas » de Dieu en faveur de la justice montrent « le chemin à suivre ».
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Deuxième lecture - Romains 9, 1-5
« C’est de leur race que le Christ est né »
En Asie Mineure, Paul, l’apôtre des gentils, a été un grand fondateur de communautés chrétiennes, qu’il a ensuite consolidées. Alors qu’il s’adresse ici à une communauté qu’il n’a pas fondée, il fait état de la « douleur incessante » et de la « grande tristesse » qui l’animent au sujet de ses « frères de race », ces Juifs qui n’ont pas reconnu Jésus comme le Messie. La souffrance de Paul est d’autant plus vive qu’il a grandi dans la religion juive et qu’il sait en reconnaître les multiples richesses. Il est déchiré à un point tel qu’il accepterait même d’être « séparé du Christ » au profit de la conversion de ses frères juifs
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Évangile - Matthieu 14, 22-33
« Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »
Après avoir multiplié les pains pour une grande foule, Jésus se retire sur la montagne pour prier. Quant aux disciples, ils ont regagné leur barque et peinent à avancer en raison de vents contraires et de fortes vagues. Sans Jésus, la nuit leur semble hostile. Quand il les rejoint « en marchant sur la mer », non seulement les disciples prennent peur, mais ils peinent à le reconnaître. Et si Jésus invite Pierre à sa rencontre, ce dernier est vite envahi par le doute. Certes, tout se termine par une vibrante profession de foi de la part de Pierre : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! », mais que d’épreuves ont précédé ce cri de la foi !
Mettre en œuvre la liturgie
Points forts
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L’action de grâce : Chaque dimanche, nous sommes appelés à rendre grâce au Seigneur en célébrant l’eucharistie. Aujourd’hui plus encore, puisqu’il nous révèle sa présence agissante, comme pour Pierre sauvé de l’eau du lac de Tibériade, dont nous entendrons le témoignage dans l’évangile.
Le silence : Le déroulement de la messe prévoit des temps de silence qui, sans être des ruptures de la célébration commune, permettent d’intérioriser telle ou telle partie. Par exemple, il est bon de ménager un silence après une lecture ou après la communion. Ce silence sera alors aussi un temps qui favorise la communion des cœurs.
Écouter la Parole : Dieu, de diverses manières, nous adresse la parole. Élie l’entend dans le murmure d’une brise légère, un souffle ténu. À ses disciples pris dans la tempête, Jésus déclare : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! »
Réunissons aujourd’hui tous les moyens pour une écoute de la parole de Dieu qui soit de qualité : une sonorisation et un micro bien réglés pour le lecteur, des lecteurs compréhensibles, une qualité de silence.
Mots clés
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La montagne : Dans la Bible, la montagne est le lieu par excellence de la révélation de Dieu, comme l’Horeb pour Moïse ou pour Élie. Quand Jésus enseigne sur les collines surplombant le lac de Galilée, il apparaît comme celui qui apporte des paroles divines. De même, c’est dans la montagne retirée qu’il est transfiguré devant trois disciples ou qu’il se retire pour prier son Père.
La mer : À l’inverse de la montagne, la mer représente le domaine du mal et de la mort. L’eau peut engloutir, faire périr. Saint Pierre qui est pécheur le sait bien : si le vent s’allie à la mer, la tempête peut être dévastatrice. C’est
pourquoi Pierre doute de la parole de Jésus.
La race : En français, le sens du mot « race » a évolué au gré des avancées scientifiques. Ce mot de la deuxième lecture traduit l’idée de descendance, d’appartenance à un groupe selon « la chair » pour reprendre le sens littéral, donc selon la nature. Saint Paul se reconnaît bien du groupe social des Juifs
Equipe Liturgique@Evangile – extrait de prionsenEglise illustration les Cahiers se PrionsenEglise
Méditation du 18e dimanche du Temps Ordinaire 2026
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (14, 13-21)
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En ce temps-là, quand Jésus apprit la mort de Jean le Baptiste, il se retira et partit en barque pour un endroit désert, à l’écart. Les foules l’apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied. En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de compassion envers eux et guérit leurs malades. Le soir venu, les disciples s’approchèrent et lui dirent : « L’endroit est désert et l’heure est déjà avancée. Renvoie donc la foule : qu’ils aillent dans les villages s’acheter de la nourriture ! » Mais Jésus leur dit : « Ils n’ont pas besoin de s’en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Alors ils lui disent : « Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons » Jésus dit : « Apportez-les-moi » Puis, ordonnant à la foule de s’asseoir sur l’herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule. Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait douze paniers pleins. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants.
Signe pour tous
L’Église encourage toutes les initiatives visant à mettre fin au scandale de la faim dans le monde, en faisant siens les sentiments de son Seigneur Jésus qui, comme le racontent les Évangiles, voyant une grande foule s’approcher de Lui pour écouter sa parole, se préoccupa avant tout de lui donner à manger et pour cela, demanda à ses disciples de prendre en main ce problème, bénissant avec abondance les efforts accomplis.
Toutefois, quand nous lisons le récit de ce qui est communément appelé la « multiplication des pains », nous nous rendons compte que le véritable miracle accompli par le Christ a été de mettre en évidence que la clé pour vaincre la faim consiste davantage à partager qu’à accumuler de façon avide.
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La tragédie constante de la faim et de la malnutrition généralisées, qui persiste aujourd’hui dans de nombreux pays, est encore plus triste et honteuse quand nous nous rendons compte que, bien que la terre soit capable de produire assez de nourriture pour tous les êtres humains, et en dépit des engagements internationaux en matière de sécurité alimentaire, malheureusement, de nombreux pauvres du monde continuent de ne pas recevoir leur pain quotidien.
Il n’a jamais été aussi impératif que nous devenions des artisans de paix, œuvrant dans ce sens pour le bien commun, pour ce qui est bon pour tous et pas seulement pour quelques-uns, qui sont d’ailleurs toujours les mêmes.
« Nous avons là que cinq pains et deux poissons ». Jésus dit à ses disciples : Apportez-les-moi ». Aujourd’hui, Jésus continu de nourrir les foules affamées de bonheur, de justice et de paix. Le signe perdure sur l’autel à destination de tous les cœurs en attente d’être comblés. Mais c’est à nous, qui sommes aujourd’hui les témoins de cet inépuisable surplus, à être prêt à combler tous ceux qui tendent la main. Nous sommes les intendants du Royaume. Il nous suffit d’avoir assez de foi pour se souvenir que le partage fait des miracles. « On a tous quelques choses à partager ! ».
Soyons toujours prêts à dresser la table. C’est Jésus qui nourrit…
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Equipe Méditation@Evngile – Pape Léon XIV – Marie-Dominique Minassian – Société St Vincent de Paul – François Roger – Peinture Bernadette Lopez
Prière universelle 18e dimanche du Temps Ordinaire
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Seigneur, à tes disciples, qui veulent renvoyer la foule pour qu’elle aille s’acheter à manger, tu leur ordonnes : « Donnez-leur vous-mêmes à manger » Que les membres de ton Église, avec la force de l’Esprit, aillent porter le pain de ta Parole et de ton Corps aux affamés du Monde entier,
Seigneur, nous t’en prions
Seigneur, c’est à partir des cinq pains et des deux poissons que tu as nourri la foule. C’est en partageant les ressources et les richesses du monde qu’il est possible de rassasier toute l’humanité. Apprends-nous à construire un monde où chacun ait du pain à manger, du travail pour le gagner, de l’amour pour le partager
Seigneur, nous t’en prions
Jésus, pain de la Justice et de la Paix, Que ce pain du ciel, devienne pain de la route pour tous ceux qui ont faim et soif de Justice et de Paix. Viens Esprit du Seigneur, viens nous guérir des guerres et de l’esprit du mal qui détruisent notre humanité et Ta création
Seigneur, nous t’en prions
« Tu rassasies avec bonté tout ce qui vit »
Pour les membres de nos assemblées dominicales qui, aujourd’hui, partagent le Pain de vie qui ne s’épuise jamais. Que chacun apprenne à ne pas garder pour lui ce que tu nous offres gratuitement,
Seigneur, nous t’en prions
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EquipePU@Evangile – RMPP – berceau du fer – François Roger - Peinture Bernadette Lopez
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