Liturgie du 28e dimanche du Temps Ordinaire
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Dimanche 11 octobre 2026
28e dimanche du temps ordinaire A Couleur liturgique : vert
Dans les lectures du jour Nous sommes invités à participer au festin du royaume de Dieu. Le prophète Isaïe décrit un repas somptueux et assure au peuple d’Israël toujours en peine que Dieu effacera l’humiliation de son peuple. Le psaume 22 répond merveilleusement à ce texte : nous habiterons la maison du Seigneur. Saint Paul nous rappelle que l’essentiel n’est pas l’abondance ou la pauvreté, mais la richesse que la grâce de Dieu nous offre. Jésus évoque lui aussi le festin du Royaume, en le comparant à un repas de noces, signe de l’Alliance entre Dieu et son peuple. Tous y sont invités, à condition de revêtir le vêtement de noce, c’est-à-dire d’ouvrir leur cœur à ce que Dieu attend de nous
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Première lecture - Isaïe 25, 6-10a
« Voici notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés »
L’oracle du festin « pour tous les peuples » vient à point nommé dans le livre d’Isaïe, après une série d’oracles (Is 24) décrivant des scènes de grands bouleversements cosmiques, de désolation et de désarroi parmi la population. En cette heure tragique, le prophète refuse cependant de céder à la panique générale et sait faire renaître les plus belles espérances. « Le Seigneur de l’univers » fera disparaître toute trace de deuil et vaincra toute puissance de mort « pour toujours », au profit non seulement de Jérusalem et de ses habitants, mais aussi de « tous les peuples » et « toutes les nations ». Réjouissance et exultation envahissent le cœur de chacun pour souligner la grandeur du salut de Dieu
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Psaume - 22
« Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis »
À la différence de l’oracle d’Isaïe, le psaume ne s’inscrit pas dans une perspective universaliste. Il décrit l’espérance tranquille et le bonheur que ressent un individu qui se sait guidé, protégé et réconforté par son berger, le Seigneur. Il n’ignore pas le danger des « ravins de la mort » ni la menace des « ennemis », mais il « ne manque de rien » et il « ne craint aucun mal ». Le psalmiste se voit accueilli et comblé à la table de son hôte divin. Il trouve ainsi « grâce et bonheur » au quotidien, et c’est dans « la maison du Seigneur » qu’il entend habiter « pour la durée de ses jours ». Son expérience et son témoignage valent pour l’ensemble des croyants. Ce psaume de confiance exprime la certitude que Dieu est présent tout au long de la vie du croyant : berger qui veille sur son troupeau, hôte qui prépare la table…
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Deuxième lecture - Philippiens 4, 12-14.19-20
« Je peux tout en celui qui me donne la force »
Paul est un passionné : pèlerin infatigable, il a sillonné les routes d’Asie Mineure pour annoncer l’Évangile et il a rendu visite à un nombre impressionnant de communautés, et pas seulement celles qu’il avait fondées. Il a aussi signé plusieurs lettres et mené de nombreux combats, dont celui de son propre procès devant les représentants de l’empereur. On le croit sur parole lorsqu’il confie pouvoir vivre en situation d’abondance ou de privation. S’il est doté d’une force de caractère singulière, son secret demeure toutefois la force qui lui vient de Dieu. Il sait aussi reconnaître la solidarité dont les Philippiens ont fait preuve, alors qu’il était « dans la gêne ».
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Évangile | Matthieu 22, 1-14
« Tout est prêt, venez à la noce »
La comparaison du festin du Royaume avec un repas de noces est bien connue. Les invités ne viennent pas, et certains se comportent de manière violente avec les serviteurs. On va alors chercher des invités dans les rues. Tous, les mauvais comme les bons, sont accueillis. Mais la fin du texte nous rappelle que la conversion du cœur est nécessaire pour entrer dans la salle du festin. L’eucharistie est bien l’annonce de ce banquet du Royaume. Tous sont invités, mais chacun est appelé à accueillir la miséricorde du Seigneur : « Je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri »
Dieu ne renonce pas à son dessein universel de salut : il veut absolument que la salle soit « remplie de convives », venus des « croisées des chemins ». La noce est maintenant un succès d’affluence. L’expulsion d’un seul convive nous rappelle toutefois que le salut ne va pas sans le respect de certaines exigences
Mettre en œuvre la liturgie
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Points forts
La Semaine missionnaire mondiale : La Semaine missionnaire mondiale a lieu du 11 au 18 octobre. Elle a pour thème « Un dans le Christ, unis dans la mission ». On trouvera sur le site des Œuvres pontificales missionnaires tous les éléments nécessaires à la préparation de cette semaine et du 100e dimanche des Missions : affiche, carte de prière (la prière est proposée ici en fin de célébration), message du pape et livret d’animation. france.org/tout-savoir/semaine-missionnaire-mondiale/ https://www.opm
L’attention aux petits et aux pauvres : La parabole des invités au festin des noces nous interroge sur la manière dont nous considérons les hommes et les femmes qui nous sollicitent aux portes de nos églises. Ils attendent un peu d’argent, mais sont aussi sensibles à un regard, à l’attention que nous leur portons, à quelques mots échangés avec eux. En ce premier jour de la Semaine missionnaire, les pauvres sont aussi tout près de nous…
Abondance et privations : dans la deuxième lecture, saint Paul, de sa prison, remercie les chrétiens de la communauté de Philippes de l’avoir soutenu financièrement, tout en rappelant qu’il a connu « abondance et privations ». Chacune de nos communautés paroissiales est composée de personnes de différentes conditions sociales. Certaines connaissent des difficultés, d’autres vivent plus confortablement. Tout en soulignant que tous bénéficient de la même grâce de Dieu, et sans entrer dans l’intimité des familles, il peut être bon de veiller à une solidarité réelle au sein d’une même communauté, nos villes notamment lors d’événements paroissiaux et communaux
Mots clés
Le repas : La première lecture et l’évangile évoquent le repas de la fin des temps. Isaïe souligne l’abondance de la nourriture promise. Il s’agit d’une description symbolique, pour bien faire comprendre que Dieu veut nourrir les hommes. Jésus évoque un repas de noces. Cette dimension du repas ne cessera d’être présente tout au long de l’évangile. Le repas rassemble les hommes et se vit en principe dans le partage et la relation fraternelle. On trouve ce symbole non seulement dans toutes les religions, mais aussi dans toute vie commune de l’humanité. Cette image trouvera son accomplissement dans le dernier repas de Jésus : c’est au cours du repas de la Pâque que Jésus donnera son corps et son sang à ses disciples réunis.
Une conversion demandée : L’eucharistie est la préfiguration du festin du Royaume. Celui-ci est présenté de manière généreuse par le prophète Isaïe – à un peuple qui a besoin d’espérance – et de manière plus exigeante par Jésus dans la parabole. La comparaison avec la messe peut toucher chacun : il nous arrive d’avoir des raisons de ne pas y participer, mais aussi de ne pas considérer que notre présence répond à une invitation du Seigneur lui-même. Enfin, l’exclusion de celui qui n’avait pas revêtu le vêtement de noces se traduit aussi par la conversion qui nous est demandée pour participer à la messe, qui s’ouvre par un acte pénitentiel et nous invite à dire avant de communier : « Seigneur, je ne ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri »
L’Alliance entre Dieu et les hommes : « un roi célébrait les noces de son fils », nous dit Jésus, après avoir précisé qu’il s’agit d’une comparaison avec le « royaume des Cieux ». Le mot « noce » revient sept fois dans le texte. Jésus évoque donc bien l’alliance entre Dieu et les hommes. C’est en lui que cette alliance va s’accomplir, lui qui se présente comme l’époux (cf. Mt 9, 15). Lorsque Paul évoquera le mariage (cf. Ep 5), il soulignera la relation conjugale du Christ et de l’Église. Les textes tardifs de la Bible (Isaïe, l’Apocalypse, le livre de la Sagesse) décrivent l’alliance de Dieu avec les hommes en termes d’amour conjugal
Equipe Liturgique@Evangile – extrait de PrionsenEglise – illustration PrionsenEglise – Peinture Bernadette Lopez
Méditation du 27ème dimanche du Temps Ordinaire
Évangile selon saint Matthieu (21, 33-43)
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En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Écoutez cette parabole : Un homme était propriétaire d’un domaine ; il planta une vigne, l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et bâtit une tour de garde. Puis il loua cette vigne à des vignerons, et partit en voyage. Quand arriva le temps des fruits, il envoya ses serviteurs auprès des vignerons pour se faire remettre le produit de sa vigne. Mais les vignerons se saisirent des serviteurs, frappèrent l’un, tuèrent l’autre, lapidèrent le troisième. De nouveau, le propriétaire envoya d’autres serviteurs plus nombreux que les premiers ; mais on les traita de la même façon. Finalement, il leur envoya son fils, en se disant : “Ils respecteront mon fils.” Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux : “Voici l’héritier : venez ! tuons-le, nous aurons son héritage !” Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Eh bien ! quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? » On lui répond : « Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il louera la vigne à d’autres vignerons, qui lui en remettront le produit en temps voulu. » Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : ‘La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux !’ Aussi, je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits »
PAIX ET SAUVEGARDE DE LA CREATION
« La Journée mondiale de prière pour la protection de la création se célèbre traditionnellement le 1er septembre et marque le début du “temps de la création”. Celui-ci s’achève le 4 octobre, jour de la fête de saint François d’Assise.
Pour ouvrir ce temps de prière œcuménique, le pape Léon XIV a choisi une phrase du livre d’Isaïe : « Ils briseront leurs épées pour en faire des socs et leurs lances pour en faire des faucilles » (Is 2,4). Le pape veut souligner le lien entre les conflits armés et la dégradation de l’environnement, mais il n’est pas le seul à le penser. Aujourd’hui, des politiques, scientifiques et autres responsables spirituels s’entendent pour lier la paix au respect de la création. Nous n’avons pas de difficulté à saisir l’actualité du thème de ce temps fort de prière.
La destruction de l’environnement provoque des conflits partout dans le monde. Lorsque la nature est maltraitée ou surexploitée, les ressources essentielles comme l’eau, les bonnes terres fertiles et la nourriture deviennent rares. Cette rareté pousse alors les pays à se disputer leur contrôle par des guerres ou des tensions géopolitiques. De même, les sécheresses, les canicules ou la montée des eaux forcent des milliers de personnes à fuir leur pays, c’est toujours une source de tensions et de désordres dans les régions d’accueil.
Une guerre n’est pas seulement un désastre humain mais aussi une catastrophe écologique. Les explosions des bombes, les déchets toxiques polluent l’air, détruisent les forêts et contaminent les sols et les nappes phréatiques. Et puis, indirectement, l’argent et l’énergie consacrés aux armements et à la guerre sont autant de moyens qui ne seront pas investis dans la transition écologique et la recherche de solutions respectueuses de l’environnement.
Pour l’écologie intégrale, la justice sociale, la paix entre les humains et avec la création font partie d’un même ensemble. Tout est lié. Prendre soin de la création implique aussi de protéger les populations les plus vulnérables. Elles sont les premières victimes du dérèglement climatique. Le respect de la vie des plus fragiles mène naturellement à un respect de la biodiversité et de tout ce qui vit.
La paix est indispensable pour protéger la nature. Comprenons aussi qu’une relation respectueuse avec notre environnement favorise la paix. Aujourd’hui, pour les États et à notre niveau, prendre soin de la création, c’est freiner l’apparition de futurs conflits. »
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Ce billet d’actualité du frère Yves Habert, dominicain, aumônier de la Région de Lyon dans les Équipes du Rosaire, donne à réfléchir : prendre soin de la création, c’est freiner l’apparition de futurs conflits. Notre rapport à la création induit une façon d’être avec ceux qui nous entourent et plus largement ceux qui habitent notre monde. Nous comprenons cela à l’échelle des pays, mais nous avons tout intérêt à penser cela aussi à notre niveau. La négligence dans la sauvegarde de la création et dans le respect de la nature me rend-elle plus indifférent, plus égocentré ou encore plus irrespectueux dans mes relations avec mon entourage ? Mes réflexes éthiques en sont-ils émoussés ? Ma capacité à partager peut-elle rester intacte ? Est-ce que je n’en arrive pas à relativiser la vie humaine, comme nos sociétés occidentales le font de plus en plus ? Est-ce que je ne me détourne pas des rencontres et de la recherche de l’unité ? Est-ce que je réagis à la discorde ? Est-ce que je ne m’habitue pas à la guerre ?
Le lien entre « l’écologie intégrale, la justice sociale, la paix entre les humains et avec la création », tel que l’exprime le frère Yves, se retrouvait bien dans le message du pape Léon XIV pour le « temps de la création 2026 ». Il soulignait que dans un monde où les plus fragiles sont les premiers à subir les effets dévastateurs du changement climatique, de la déforestation et de la pollution, le soin de la création devient une question de foi et d’humanité. Nos Équipes du Rosaire aiment à intégrer leur foi en Dieu et leur sens de l’être humain quand elles prient, se forment avec l’Écriture Sainte et partent en mission.
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Le thème du « Temps pour la création 2026 » est « l’Eau vive » (Ez 47,9-12). Il s’agit de faire grandir en nous un désir de guérison pour la création, en commençant par notre propre vie.

Equipe Rosaire@Evangile - Fr. Philippe Jaillot, dominicain, aumônier national des Équipes du Rosaire - Brigitte Perrin, responsable nationale des Équipes du Rosaire - Peinture Bernadette Lopez - Arcabas
Prière universelle du 27ème dimanche du Temps Orinaire
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Seigneur, la pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle sur laquelle est bâtie ton Église. Qu’elle grandisse de plus en plus et produise de bons fruits.
Seigneur, nous t’en prions
Seigneur, en voyant en reconnaissant le lien réel entre les conflits armés et la dégradation de l’environnement, prions, en ce jour de la fête de saint François d’Assise, pour la paix et la sauvegarde de la création
Dieu créateur, nous t’en prions
Seigneur, notre monde est complètement déboussolé, en proie aux violences de toutes sortes, provoquées par la course au pouvoir et aux richesses. Envoie ton Esprit de Force et soutient des hommes courageux et intègres pour faire advenir la Paix et la justice à laquelle tous les Hommes aspirent.
Seigneur, nous t’en prions
Seigneur, nous te confions tous les jeunes qui ont repris le chemin du lycée ou de la faculté et sont inquiets pour leur avenir, notamment du fait des dérèglements climatiques, économiques, géopoliques et spirituelles du monde. Que nos communautés éducatives sachent être auprès d’eux des témoins de ta Présence et de ton Amour, afin qu’ils retrouvent confiance et joie de vivre.
Seigneur, nous t’en prions
Saint Joseph, Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, nous recourons à vous avec confiance. Faîtes que sous votre paternelle et maternelle protections, les membres de nos communautés de paroisses, nos associations de villes, soyons fidèles à nos baptêmes, pour être des disciples du Christ, missionnaire de sa lumière.
Avec tous les Saints de France, nous vous en prions
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EquipePU@Evangile – inspiré du Réseau Mondiale de prière du pape - Sr Françoise Raison, petite sœur de Jésus – R.F.
Prière pour la France de Léon XIV à Notre-Dame de Lourdes

« Ô Notre-Dame de Lourdes, l’Immaculée Conception, en ce lieu béni où tu as parlé, avec tant de douceur et de tendresse, à sainte Bernadette, humble fille du peuple de France pour délivrer au monde un lumineux message de prière, de conversion et d’espérance, nous accourons vers toi avec confiance. Puisque tu es la Mère que Jésus nous a donnée, et que tu es attentive à tous nos besoins.
Nous te prions, Notre-Dame, pour la France dont tu es la Patronne et que tu as durant tant de siècles entourés de ta protection. Obtiens pour son peuple le don de la concorde fraternelle. Qu’il construise une société harmonieuse, bannissant toute violence et toute haine, permettant à chacun de travailler, de fonder sa famille et d’accomplir sa vie jusqu’au bout dans la tranquillité et la sérénité. Que les plus malheureux et les plus pauvres soient toujours soutenus. Obtiens pour la France des dirigeants sages et généreux, prêts au sacrifice d’eux-mêmes, capables d’affronter les défis et voulant servir le bien commun. Qu’ils la gardent en paix dans le concert des nations. Qu’ils fassent entendre sa voix pour promouvoir la défense des droits humains fondamentaux, ainsi que la paix dans le monde, rejetant à jamais les logiques de guerre.
Sainte Vierge Marie, nous te présentons le Peuple de Dieu qui chemine en ce pays que tu as tant marqué de ta proximité. Renouvelle la foi et la ferveur des familles chrétiennes, si chères à ton cœur, pour qu’elles vivent au quotidien de la présence de Jésus, de sa grâce et de son soutien dans les difficultés qu’elles traversent. Qu’elles soient généreusement ouvertes à la vie, et que Dieu suscite en elles des vocations, notamment sacerdotales et religieuses. Donne à ton Église en France, d’indiquer, notamment aux plus jeunes, la voie lumineuse de l’Évangile pour édifier une société juste et fraternelle à laquelle ils aspirent.
Enfin, Mère très aimante, nous te présentons nos intentions personnelles les plus pressantes, en particulier celles des personnes malades et souffrantes ainsi que de tous ceux qui les accompagnent, venus puiser la force et la guérison à la Source de Massabielle. Nous te confions nos proches et nos chers défunts. Retire, nous t’en prions, tous les obstacles qui nous séparent encore de ton Fils bien-aimé, et fais qu’Il règne en tous les cœurs.
Amen »
Equipe Prière@Lourdes - prière récitée par Léon XIV à grotte de Massabielle, à Lourdes,
le 26 septembre 2026
Méditation de l'Evangile du 26ième dimanche du Temps Ordinaire
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (21, 28-32)
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En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : “Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.” Celui-ci répondit : “Je ne veux pas.” Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla. Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : “Oui, Seigneur !” et il n’y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole.
FRUITS CONVOITÉS
Voilà une parabole qui frappe fort ! Ceux à qui elle s'adresse n'ont pas grand effort à faire pour une transposition accusatrice. L'enjeu de la discussion est bien la vigne et sa fructification. Autrement dit, ce qui est en jeu, c'est le Royaume de Dieu dont la responsabilité première a été confiée à ceux qui les premiers ont marché avec Dieu. Les Patriarches et la longue histoire de foi d'Israël sont ce patrimoine spirituel vivant qui s'est transmis de génération en génération.
C'est précisément cet héritage qui aurait dû permettre aux autorités de son temps de reconnaître en Jésus le Messie tant attendu, comme les Mages l'ont discerné. Au lieu de cela, Jésus sait qu'il va périr par leurs mains. Mais l'œuvre de Dieu n'en est pas pour autant stoppée. Le Royaume est à ceux qui l'attendent. L'histoire continue avec d'autres. Avec nous aujourd'hui. Car, c’est nous qui sommes aujourd’hui les interlocuteurs de Jésus. Il s’agit donc de prendre pour nous les avertissements, les appels qu’il lance.
L'appel à la fructification qui résonne depuis les premières pages de la Bible nous parvient avec le poids de l'histoire. Celle qui nous précède et celle qui est en train de s'écrire par nos vies. Le Royaume est en marche. Il passe par le cœur de chacun appelé à la foi et à l'obéissance: à l'amour qui réclame notre vie pour se dire. Toute notre liturgie est une fenêtre sur cette histoire vivante, sur notre fidélité au Maître de la vigne qui nous a confié sa vigne, le monde et son fruit de vie. Nous sommes en mission, quand nous lui offrons « les fruits et le travail des hommes ».
Ne confisquons pas le Royaume. Il est pour tous. Ne laissons pas l'Evangile s'arrêter à nos étroitesses, nos impasses, nos essais de le proportionner à nous. Il est une marche sans repos tant que l'amour ne sera pas l'épicentre de notre vie et de nos communautés chargées d'en rayonner. Ne tuons pas l'Evangile et son feu. Il est à portée de cœur: sachons demander au Seigneur, comme dans le psaume, « que son visage s’éclaire, et nous serons sauvés ! »
Equipe Evangile@Peinture – Marie-Dominique Minassian - Peinture Bernadette Lopez- Arcabas
Prière universelle 26e dimanche du Temps Ordinaire
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En communion de prière avec tous les artisans d’unité et de paix, prions pour que le monde ait la vie. Que le voyage apostolique du pape Léon XIV porte des fruits abondants et heureux pour l’Eglise, notre pays et le monde.
Dieu, notre Père, avec Notre-Dame et de tous les saints et saintes de France, ouvre notre pays et tous les pays, aux dimensions universelles de l’amour de Dieu, nous t’en prions
Seigneur, éclaire les dirigeants des Nations Unis, pour qu’ils aient le courage d’abandonner les projets de morts, d’arrêter la course aux armements et de placer au centre la vie des Familles les plus vulnérables. Que jamais plus la menace nucléaire ne conditionne l’avenir de l’humanité.
Par l’intercession du vénérable Robert Schuman, prions pour la Réconciliation des Nations en guerre. Avec Notre-Dame et tous les Hommes de bonne volonté au service de la paix, nous vous en prions
Seigneur, nous te prions pour qu’à l’image du Christ et de Saint Vincent de Paul, chacun de nous ose répondre à l’appel et s’engager, pour une société plus fraternelle, auprès de ceux qui souffrent, d’aimer et de soutenir les petits, les prisonniers, les malades et les étrangers en qui nous reconnaissons ton visage d’amour.
Avec le bienheureux Frédéric Ozanam, avec tous les bénévoles et professionnelles des associations caritatives et humanitaires, avec Notre-Dame de la Prière, prions pour la France, qui en a grand besoin
Pour les laïcs et A.L.P.de nos communautés de paroisses qui sont au service de l’accueil des futurs baptisés, des catéchumènes, des jeunes en chemin vers le Christ, des futurs mariés, des personnes en deuil, de l’animation liturgique, des servants d’autels, des organistes, des chorales …
Avec la Sainte Famille, qu’ils aient tous le cœur en fête à travailler à la Vigne du Seigneur et à l’avènement de son Royaume, Dieu Notre Père, nous vous prions
Equipe PU@Evangile – RMPP- PrionsenEglise – R.F.
Liturgie du 26e dimanche du Temps Ordinaire
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26e dimanche du temps ordinaire A Couleur liturgique : vert
Dans les lectures du jour
Les trois lectures de ce dimanche – ainsi que le psaume – offrent une belle unité autour d’un même appel. Nous sommes invités à nous détourner de notre conduite mauvaise pour pratiquer le droit et la justice (Ezekiel), à rechercher l’unité et l’humilité au sein de notre communauté en prenant appui sur le Christ (saint Paul), à mettre nos actes en accord avec nos paroles (Jésus). Chaque texte nous rappelle que Dieu nous invite sans cesse à la conversion et qu’il accueille dans son royaume celles et ceux qui se seront détournés de leur péché
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Première lecture - Ezekiel 18, 25-28
« Si le méchant se détourne de sa méchanceté pour pratiquer le droit et la justice, il sauvera sa vie »
Dieu est pardon et miséricorde : voilà le message profond de cette annonce du prophète Ézékiel, dont les paroles ont d’abord choqué ses auditeurs, lorsqu’il affirme que Dieu punira celui qui se détournera de la justice pour commettre de mauvaises actions. Il précise ensuite que la conversion est toujours possible : si le méchant ouvre son cœur pour pratiquer le droit et la justice, il aura la vie. Dès l’Ancien Testament, cette affirmation de la bonté de Dieu annonce celle que Jésus n’aura de cesse de proclamer.
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Psaume - 24
« Oublie les révoltes, les péchés de ma jeunesse »
Dans la première strophe, les pétitions du psalmiste sont celles d’un disciple qui désire apprendre les « voies » et la « route » du Seigneur et se laisser guider par sa « vérité ». Ce qu’il demande, au fond, c’est la sagesse. Dans la deuxième strophe, en revanche, ce que le disciple espère obtenir de Dieu, c’est le pardon de ses « révoltes » et des « péchés de sa jeunesse ». Fort de cet appel à la tendresse et à l’amour de Dieu, le psalmiste gagne en confiance, car il sait (troisième strophe) que Dieu « montre aux pécheurs le chemin » et qu’il « enseigne aux humbles son chemin »
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Deuxième lecture - Philippiens 2, 1-11
« Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts »
La première partie de ce texte est une invitation pressante à vivre l’unité au sein de la communauté des chrétiens de Philippes, qui connaît, comme toute communauté, des rivalités et des vanités. L’apôtre Paul précise qu’il ne s’agit pas de vivre cet amour de manière abstraite, au nom de notre appartenance au Christ, mais de le mettre en œuvre dans chacune de nos relations. Il fonde ensuite cet appel dans ce magnifique texte, intitulé « l’hymne aux Philippiens », qui rappelle que le Christ, « ayant la condition de Dieu », s’est abaissé en donnant sa vie par amour. Dieu l’a ensuite exalté et l’apôtre appelle à proclamer que « Jésus Christ est Seigneur ».
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Évangile - Matthieu 21, 28-32
« Les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu »
Comme dans les deux premières lectures, l’exemple cité par Jésus rejoint la vie quotidienne. Il souligne la distance qui peut exister entre les actes et les paroles et appelle à la conversion. Une adhésion à l’amour de Dieu qui ne serait que verbale et contredite par la manière de vivre n’a pas de sens. En revanche, la conversion est toujours accueillie par le Dieu de miséricorde. « Les publicains et les prostituées », éloignés de Dieu par leurs actes et leurs paroles, ont changé de vie et sont accueillis dans le Royaume. Jésus ne cesse d’ouvrir un avenir à celles et ceux qui ont le désir de vivre selon l’amour de Dieu
Mettre en œuvre la liturgie
Points forts
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La visite du pape Léon XIV : Nous vivons ce dimanche l’avant-dernier jour de la visite du pape Léon XIV en France. Il se rend dans des lieux significatifs de notre pays et de son histoire, il vient à la rencontre de notre Église, de ses communautés et de sa vie de foi. On n’hésitera pas à reprendre, quand c’est possible, l’une ou l’autre de ses paroles dans les monitions ou dans l’homélie. On pourra aussi utiliser les oraisons de la messe « Pour le pape » (Missel Romain p. 1077).
Saint Vincent de Paul : C’est aujourd’hui la fête de saint Vincent de Paul (1581-1660). Figure majeure du renouveau spirituel du XVIIe siècle français, il a fondé les Filles de la Charité et la société des Prêtres de la Mission (lazaristes). Il a connu bien des épreuves dans sa vie et a toujours été un serviteur des petits et des pauvres. Beaucoup d’œuvres et d’institutions au service des pauvres et des malades portent son nom aujourd’hui. Il a laissé de nombreux écrits et demeure une figure majeure qui rayonne bien au-delà de notre Église. On pourra le citer dans la prière eucharistique et la prière universelle.
Les événements du monde : Les « journées mondiales » sont si nombreuses qu’il est difficile d’en tenir compte dans nos vies et plus encore dans la liturgie. On demeurera cependant attentifs aux événements du monde. C’est aujourd’hui la Journée mondiale du cœur et la Journée mondiale du tourisme. On sera attentif aux paroissiens
concernés par ces dimensions. On n’oubliera pas, même si elle ne concerne que les « grands électeurs », que les élections sénatoriales ont lieu aujourd’hui
Mots clés
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La parole et les actes : Tous les textes de la parole de Dieu évoquent les capacités de l’homme à faire le bien et le mal. Ils soulignent la distance qu’il peut exister entre les paroles et les actes. Pour le prophète Ézékiel, le juste peut commettre le mal. Les Philippiens sont profondément croyants, mais ils vivent des tensions dans leur communauté. Jésus met en avant, parmi les deux fils, celui dont la conduite va être réponse à l’appel de son père. Son frère avait répondu de manière positive, mais ses actes n’ont pas été en accord avec ses mots. Celui qui accueille la parole de Dieu est invité à la mettre en œuvre dans tous les actes de sa vie
Dieu ouvre un avenir : Dieu ne nous enferme jamais dans notre mauvaise conduite. Dès l’Ancien Testament, le prophète Ézékiel affirme que le méchant sera sauvé s’il pratique le droit et la justice. Saint Paul appellera les Philippiens à s’aimer et à se respecter. Et Jésus, comme dans bien d’autres rencontres et paraboles, affirme que Dieu ne nous enferme jamais dans notre péché, à condition que nous nous tournions vers lui en vérité.
Une conversion en actes : Le prophète Ézékiel, l’apôtre Paul et Jésus invitent leurs auditeurs à changer de manière de vivre. Ils appellent bien sûr à la conversion du cœur, mais rappellent que celle-ci ne saurait suffire. On peut tourner son cœur vers Dieu et se détourner des hommes que nous sommes appelés à aimer. C’est un véritable défi pour les croyants. Rencontrer le Seigneur dans sa Parole et son eucharistie nous engage à aimer nos frères et nos sœurs.
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Equipe Liturgique@Evangile – extrait de PrionsenEglise – illustration les cahiers de PrionsenEglise 2023 – Peinture Bernadette Lopez
Méditation 25e dimanche du Temps Ordinaire
Évangile selon saint Matthieu (20, 1-16a)
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En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « En effet, le royaume des Cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire. Et à ceux-là, il dit : “Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.” Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?” Ils lui répondirent : “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit : “Allez à ma vigne, vous aussi.” Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : “Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.” Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’un denier. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : “Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure, et tu les traites à l’égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !” Mais le maître répondit à l’un d’entre eux : “Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi : n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?” C’est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. »
ÉGAL TRAITEMENT
Comme c’est difficile d’entrer dans la logique du Royaume! Le jeune homme riche en fait les frais. Impossible de tout quitter pour suivre et s’attacher à Jésus. Et alors questionne Pierre, pour ceux qui l’ont fait ? Jésus est clair: pas d’autre bien en vue qu’un être en partage qui n’aura pas de fin : la vie éternelle pour tous. Cadeau unique, égalitaire, qui vient nous chercher dans nos besoins de récompense, de hiérarchie et de mérite.
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Avec cette parabole, Jésus désamorce le réflexe de comparaison. La justice du Royaume ne relève pas d’un salaire. C’est un don. Il surpasse toute idée de rétribution. Il n’est pas le fruit d’un travail mais le débordement d’une bonté, d’une volonté qu’aucun ne soit laissé en dehors de son champ. Le maître du domaine déroute par cette bonté, qui n’en finit pas de sortir pour aller chercher les sans-abri, les sans-travail, les oubliés. Il vient les enrôler dans son jour sans fin pour que se lève en chacun l’aurore de la joie et de la reconnaissance. Sa logique autre disqualifie notre structure rémunératrice. La vie éternelle est le don unique accessible à tous sans condition autre que la volonté d’y entrer. Le Seigneur embauche ses ouvriers et leur salaire, quelle que soit l’ancienneté, c’est la vie avec lui. Voilà notre part propre et irréductible. Impossible de recevoir moins que cette bonté. Il n’y a pas d’échelle de salaire, de grille ou de paliers.
Le maître désire amener ses serviteurs à goûter à sa bonté : Bonté de la tâche à accomplir, non pour en obtenir d’abord un salaire mais pour participer à l’œuvre de la création. Bonté de l’argent partagé équitablement entre tous : car les 1ers comme les derniers veulent vivre et faire vivre leur famille. Bonté du cadeau fait à l’autre, un frère ou sœur dans la misère. Et se réjouir de la joie communicative du Seigneur.
Seigneur, donne-nous de nous réjouir
de la croissance des exclus de la foi et de la société,
d’être des ouvriers de paix et de justice,
d’être des ouvriers dans l’heure présente.
C’est ainsi que les derniers seront premiers et les premiers derniers.
Equipe Évangile@Peinture - Marie-Dominique Minassian - Vince Ravince - Peinture Bernadette Lopez - https://www.evangile-et-peinture.org
Prière universelle 25e dimanche du Temps Ordinaire
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Dieu de Bonté, Tu as créé ce monde pour que nous puissions y vivre en paix et dans la joie. Pour les responsables du monde du travail, les chefs d’entreprise qui embauchent, et pour tous ceux qui cherchent du travail
Dieu de Bonté, nous te prions
Dieu de Paix, Tu es venu pour apporter la Paix à tous. Nous te confions tous les bâtisseurs de Paix, qui agissent par leurs paroles et leurs actions. Que l’homme méchant abandonne son chemin vers la guerre et l’homme perfide ses pensées de violence !
Dieu de Paix, nous te prions
Dieu d’Espérance, nous te confions notre pays qui se prépare avec enthousiasme à recevoir le Pape Léon XIV. Que sa visite soit source d’espérance. Par l’intercession du vénérable Robert Schuman que le monde ait la vie et l’ait en abondance.
Dieu d’Espérance, nous te prions
Dieu d’Amour, chacun de nous a du prix à tes yeux. Nous te confions chacun d’entre nous ici présents, afin que nous puissions incarner cet Amour, en allant travailler, nous aussi, à la vigne du Seigneur.
Dieu d’Amour, nous te prions
Equipe PU@Evangile – inspiraration de RMPP – R.F. - Peinture Bernadette Lopez
Liturgie du 25e dimanche du Temps Ordinaire
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Dans les lectures du dimanche 20 septembre
Dieu peut être déconcertant,
nous ne pouvons l’enfermer dans nos catégories :
« Mes pensées ne sont pas vos pensées » (1re lecture).
Pas de limite à la grandeur du Seigneur (psaume).
C’est ce qui pousse saint Paul à affirmer que, pour lui,
« vivre c’est le Christ, et mourir est un avantage » (2e lecture). Car, l’évangile nous le dévoile, Dieu déborde d’amour
pour les siens et ne veut donc perdre personne.
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Première lecture - Isaïe 55, 6-9
« Mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins »
Isaïe est un grand Témoin, dans l’Ancien Testament, d’un Dieu de majesté : le Très-Haut, le trois fois Saint, le Seigneur de l’univers. La longue carrière du prophète du VIIIe siècle av. J.-C. lui a aussi permis de découvrir d’autres facettes de ce Dieu de gloire. Dans la première partie de l’oracle, Isaïe presse ses contemporains de saisir l’opportunité d’un Dieu qui « se laisse trouver » et vers qui on peut toujours revenir, car il est « riche en pardon ». Mais, ô paradoxe, plus on se rapproche de Dieu, plus on prend conscience de la grandeur de son mystère. Dieu reprend la parole dans la seconde partie de l’oracle pour rappeler que ses pensées et ses chemins dépassent tout entendement
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Psaume – 144 (145)
« Chaque jour, je te bénirai, je louerai ton nom toujours et à jamais »
Sans l’ombre d’un doute, le psaume 144 prolonge les propos d’Isaïe avec lequel il présente de fortes affinités de vocabulaire et de théologie. D’une part, le psalmiste partage une même vision de la grandeur et de la majesté infinies de Dieu. D’autre part, il se fait lui aussi le chantre d’un Dieu de bonté, de tendresse et de miséricorde « pour tous » et « pour toutes ses œuvres ». Le psalmiste renchérit même, par rapport au prophète, sur la question de la proximité de Dieu. Alors que le prophète exprimait un sentiment d’urgence, le psalmiste exprime ici une confiance tranquille et durable : Dieu « est proche de ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent en vérité. »
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Deuxième lecture - Philippiens 1, 20c-24.27a
« En effet, pour moi, vivre c’est le Christ et mourir est un avantage »
Paul écrit ces lignes alors qu’il est en captivité pour avoir osé annoncer l’Évangile. Dans une lettre empreinte de sérénité, il remercie les Philippiens de communier à ses épreuves ainsi qu’à la grâce qui lui a été donnée de suivre le Christ. En toute honnêteté, il leur fait part du dilemme qui le tiraille : doit-il vivre pour poursuivre son œuvre d’évangélisation, ou mourir « pour être avec le Christ » ? Il ne craint nullement la mort et, en dépit des épreuves qu’il traverse, il opte résolument pour la vie « en ce monde », qu’il veut dédier totalement au Christ et au service de ses communautés
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Évangile - Matthieu 20, 1-16
« C’est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers »
La parabole de Jésus reprend de manière originale l’idée dominante de la première lecture et du psaume, à savoir que Dieu est proche. Le personnage central – propriétaire d’un domaine et d’une vigne – est manifestement une image de Dieu. Or, ce qui est remarquable, c’est que ce personnage multiplie les « sorties », du matin jusqu’en soirée, pour aller au-devant de gens qu’il veut embaucher pour sa vigne. Personne parmi les ouvriers n’a eu à supplier le maître : c’est ce dernier qui part à leur recherche et les convoque. Dieu respecte sa parole quant au salaire convenu, tout en se gardant le droit de donner, par pure bonté, autant aux derniers qu’aux premiers ouvriers
Mettre en œuvre la liturgie
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Points forts
Des paraboles : Du 25e au 28e dimanche, Jésus nous enseigne en paraboles. Il est en route pour Jérusalem avec ses disciples. Ses rencontres offrent l’occasion d’un enseignement destiné à opérer chez ceux qui l’écoutent ce retournement de mentalité qui les fera devenir comme des enfants.
Temps pour la Création : Le temps pour la Création, commencé le 1er septembre, se poursuit. Sur le thème de « l’eau vive » en référence à un passage du livre d’Ézékiel (Ez 47, 9-12). C’est un appel à la transformation que l’Esprit de Dieu nous inspire. Ce dimanche, Dieu nous apprend à être comme des enfants : confiants en l’amour de Dieu et émerveillés de sa création.
Pensées d’amour : La première lecture nous invite à nouveau à nous tourner vers notre Dieu miséricordieux. En effet, les pensées de Dieu sont amour. Et il nous appelle à nous tourner vers lui pour nous ouvrir à son amour en abandonnant nos pensées humaines. L’acte pénitentiel pourra être développé.
Mots clés
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Injustice ? : La parabole des ouvriers de la dernière heure nous invite non pas à nous lever contre une prétendue injustice mais à nous réjouir de l’amour de Dieu : il ne méprise pas les pécheurs comme nous serions tentés de le faire. Au contraire, il donne son salut à tous les hommes, les premiers convertis comme les derniers. Allons-nous être jaloux ou nous réjouir ?
Vigne : Il sera possible de mettre en place un décor sur le thème de la vigne, par exemple un grand cep au pied de l’autel. Il pourra rester en place pour les deux dimanches suivants. Il sera apporté soit au début de la célébration, soit au moment de la proclamation de l’Évangile.
Proximité : Le Seigneur veut se rendre proche de nous et nous appelle à l’accueillir. Il nous rassure en nous disant des mots d’amour pour nous attirer à lui. En ce sens, on pourrait mettre dans le chœur un panneau avec ce simple mot :;« Viens » ou encore « La bonté du Seigneur est pour tous, sa tendresse, pour toutes ses œuvres »
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Equipe Liturgique@Evangile - Extrait de PrionsenEglise - illustration PrionsenEglise - Peinture Bernadette Lopez
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