Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur 29 mars 2026
Parole de Dieu - Epître aux Philippiens (2, 5-11)
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Ayez entre vous les mêmes sentiments qui sont dans le Christ Jésus : Lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu Mais il s’anéantit lui-même, prenant la condition d’esclave, et devenant semblable aux hommes. S’étant comporté comme un homme, il s’humilia plus encore, obéissant jusqu’à la mort, et à la mort sur une croix ! Aussi Dieu l’a-t-il exalté et lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, pour que tout, au nom de Jésus, s’agenouille, au plus haut des cieux, sur terre et dans les enfers, et que toute langue proclamera, de Jésus Christ, qu’il est SEIGNEUR, à la gloire de Dieu le Père.
Christ-Jésus, Roi serviteur, s'est livré pour nous
Voici que s’ouvre pour le Roi les portes de la ville, un roi humble, qui vient au nom du Seigneur. Un roi qui est serviteur, le Fils de Dieu et qui sera bientôt rejeté, crucifié, lui le Sauveur du monde. Ephémère, la gloire de son entrée Jérusalem ! Suivi par sa Passion qui est l’amour en actes, un amour en chair et en os qui nous ramène au Père.
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Ainsi, le Dieu d’amour et de vie se dit dans le visage d’un homme agonisant, abandonné de tous. Le Dieu de la justice manifeste son identité dans la condamnation d’un innocent. C’est un Dieu qui est faible au lieu d’être fort, victime au lieu d’être triomphant, serviteur au lieu d’être roi.
Jésus révèle par sa Passion et sa mort la grandeur de Dieu. Au fond, en christianisme, la vie s’engendre dans la souffrance, la vie surgit de la mort. Célébrer la passion du Seigneur, c’est, chaque année, découvrir la proximité invraisemblable de Dieu sur le chemin de notre vie.
Hosanna ! De ce simple mot ouvrant la Semaine sainte, l’Eglise célèbre la joyeuse entrée du Seigneur à Jérusalem et en perçoit le côté éphémère...Portée par le récit évangélique de la Passion, nous veillons, comme nous le pouvons avec le Christ, Nous assistons à un procès plus déconcertant encore que l’incrédulité contemporaine. Tour à tour, nous suivons Jésus à distance, puis nous voulons être tout près de lui, comme Marie.
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L’écoute du récit de la Passion fera de chacun de nous le témoin de l’abaissement du Christ Jésus. Quand chacun de nous s’enracine cette conviction : « Il m’a aimé et s’est livré pour moi ». Seigneur, Toi qui as donné, dans la mort de ton Fils, l’espérance des biens auxquels nous croyons, donne-nous, dans sa résurrection glorieuse, de donner vie au royaume qui vient…
Devant ces évènements et ceux du monde, que faut-il penser ? Dieu ne reste pas sourd à nos prières, mais il ne change pas le cours des choses :" les choses sont ce qu'elles sont". Mais il nous fait le don de son Esprit ; cet Esprit fait alliance avec notre liberté et nous donne la force de les supporter ou de les modifier si nous portons la vie Eucharistique en nous..
Fr .Luc, Heureux ceux qui espèrent. Autobiographies spirituelles,(2018) p 118
Equipe Méditation@Evangile - Extrait de Signes d’aujourd’hui – 2015 – Peinture Bernadette Lopez - www.evangile et peinture.org
Méditation dimanche des Rameaux et de la Passion de Jésus-Christ 29 mars 2026
Récit de l’entrée à Jérusalem
Évangile selon saint Matthieu (21, 1-11) (Passion: Mt 26, 14-27, 66)
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Jésus et ses disciples, approchant de Jérusalem, arrivèrent en vue de Bethphagé, sur les pentes du mont des Oliviers. Alors Jésus envoya deux disciples en leur disant : « Allez au village qui est en face de vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et son petit avec elle. Détachez-les et amenez-les-moi. Et si l’on vous dit quelque chose, vous répondrez : “Le Seigneur en a besoin”. Et aussitôt on les laissera partir » Cela est arrivé pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète : Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, plein de douceur, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d’une bête de somme. Les disciples partirent et firent ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amenèrent l’ânesse et son petit, disposèrent sur eux leurs manteaux, et Jésus s’assit dessus. Dans la foule, la plupart étendirent leurs manteaux sur le chemin ; d’autres coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route. Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! » Comme Jésus entrait à Jérusalem, toute la ville fut en proie à l’agitation, et disait : « Qui est cet homme ? » Et les foules répondaient : « C’est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée. »
JOUR ORDONNÉ
L’ouverture de cette semaine sainte frappe par son contraste. Il y a comme une lecture à deux niveaux. Il y a tout d’abord le tumulte et l’agitation qui entourent cette entrée à Jérusalem. La ville sent son pouls s’accélérer. Quelque chose est en train de se passer, mais dans son tumulte, la ville entend-elle la réponse que cette foule apporte à son trouble dans cette liesse évidente ? L’orage est proche tant les espaces intérieurs sont loin d’être accordés. La bonne nouvelle des uns deviendra-t-elle la bonne nouvelle des autres ? Qui l’emportera ?
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Jésus, porté par cette foule qui le précède et le suit, sent de l’intérieur l’aspiration du cœur de l’homme, son espérance, mais il connaît aussi ses ambiguïtés. Le sien n’est pas sujet à changement. Sa trajectoire est donnée depuis ses premières années par l’Écriture qui en fait le récit. Il n’en est pas seulement l’acteur mais l’auteur. Ses proches ne s’en rendent pas encore vraiment compte, mais c’est lui qui fait l’histoire et accomplit ce qui doit l’être. Il en est la mémoire et l’avenir. Toute la création en ressent le tremblement sans pouvoir mettre des mots sur ce qui se passe. Le Verbe entre à Jérusalem pour un acte décisif qui scellera l’alliance nouvelle et éternelle.
Ce tremblement nous atteint aujourd’hui encore. Les mots et les cris de joie nous dépassent, tout comme les cris de haine qui vont remplacer cette rumeur heureuse. Nous ne savons pas ce que nous faisons. Lui sait. Lui seul voit. Sa sereine lectio divina des événements l’ajuste par avance à tout ce qui viendra. Il est présent à tout et à tous. Le temps n’a plus d’emprise ni de surprise à révéler. Tout est écrit. Le meilleur du cœur de l’homme porte désormais un nom. C’est le prophète Jésus de Nazareth, dit la foule qui l’entoure. Jérusalem doit encore faire le dernier bout de chemin et recevoir en lui le Fils de Dieu. Il faudra pour cela une mort pour que les yeux se décillent.
La joie est donc en route. Elle va connaître des heures noires, mais elle ne sera pas vaincue par les ténèbres. Le jour est ordonné à la lumière qui transfigurera la vie et la création du Verbe de Dieu venu dans la chair pour inaugurer le Royaume pour l’éternité.
" Jésus propose un autre style : la douceur. C'est ce qu'il pratiquait avec ses propres disciples et c'est ce que nous voyons au moment de son entrée à Jérusalem"
Pape François (exhortation apostolique " la joie et l'allégresse §71)
La poussée de l'Esprit bouscule notre tiédeur, notre timidité, notre peur. L'esprit est toujours au-delà des programmes à courte-vue. " N'ayez pas peur" dit Jésus. Le vent de l'Esprit est un vent violent, mais sa force est celle de l'Amour. Il donne la Vie.
Fr Bruno, Heureux ceux qui cherchent la Paix. Vivre désarmé (2025), p.129-130
Equipe Méditation@Evangile - Marie-Dominique Minassian - Peinture Bernadette Lopez
Prière universelle dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur
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Avec Jésus entrant dans Jérusalem, prions pour les futurs baptisés dans le temps de Pâques et pour les personnes qui, durant la Carême, ont été fortifiées dans leur foi grâce à la prière, le partage et le jeûne.
Pour la Conversion des Cœurs et des Esprits, Jésus nous te prions
Avec Jésus vivant la passion, prions pour que les nations s’engagent dans un désarmement effectif, en particulier le désarmement nucléaire, et que les dirigeants du monde choisissent le chemin de dialogue et de la diplomatie et non celui de la violence.
Jésus venu dans la chair pour inaugurer le Royaume de Paix, nous te prions
Avec Jésus condamné et dépouillé, prions pour les prisonniers, pour ceux et celles qui les soutiennent par une écoute attentive, et une parole d’espérance.
Jésus qui console, pardonne et donne l'espérance, nous te prions
Avec Jésus marchant en toute humilité vers la Croix et la victoire de la Résurrection. Pour chacun de nous rassemblés aujourd’hui. Qu’en accueillant ta Parole et ton Esprit, nous vivions en enfants de lumière et devenions des témoins de ta Vie pour nos frères
Jésus, qui conduit l'humanité sur un chemin de la Vie, nous te prions
" Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils, Il est si fort et si pesant que je ne puis plus le soutenir…" Marie à La Salette - 1846
Réseau Mondiale de Prière du Pape Léon XXIV Q - Catherine, CVX - RF Dominique
Liturgie Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur Jésus-Christ
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Dimanche des Rameaux et de la Passion - 29 mars 2026 -Couleur liturgique : rouge
Dans les lectures du jour
Les lectures de ce dimanche nous mettent en présence de celui qui incarne au mieux la Passion. Ce mot français traduit le fait de souffrir à l’extrême, il s’applique également à l’amour (la passion amoureuse) : en Jésus, c’est en raison de son amour infini pour nous qu’il va être mis à mort, la Croix devient alors signe chrétien par excellence, signe de l’amour source de vie. En regardant la Croix, nous ouvrons nos cœurs à la grâce du mystère pascal du Sauveur
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Récit de l’entrée à Jérusalem
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (21, 1-11)
Six jours avant la fête de la Pâque, lorsque le Seigneur fit son entrée à Jérusalem, les enfants allèrent à sa rencontre. Ils tenaient en main des branches de palmier, et criaient à pleine voix : « Hosanna au plus haut des cieux ! Sois béni, toi qui viens dans l’abondance de ta miséricorde ! » Portes, levez vos frontons, élevez-vous, portes éternelles : qu’il entre, le roi de gloire ! Qui donc est ce roi de gloire ? C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ; c’est lui, le roi de gloire. « Hosanna au plus haut des cieux ! Sois béni, toi qui viens dans l’abondance de ta miséricorde ! »
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Première lecture - Isaïe 50, 4-7
« Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours »
La prophétie d’Isaïe présente l’attitude juste d’un serviteur de Dieu, que le Christ a manifestée : il a accompli sa mission jusqu’à donner sa vie par amour et il a mis sa confiance en son Père qui ne déçoit pas. Jésus supporte les outrages et les crachats et il compte sur le secours inconditionnel de Dieu.
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Psaume 21(22)
« Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin »
Dans la détresse, ou devant celle de nos proches, notre prière peut parfois se réduire à un cri, à l’image du Christ souffrant sa Passion. Si le Seigneur se tient à nos côtés, alors, nous marcherons dans l’espérance. Dans ce psaume de lamentation, Jésus porte en effet non seulement la souffrance mais l’extrême de la souffrance qui mène à cette terrible question – « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? », qui sera la dernière parole de Jésus. Jésus vit et assume une grande partie de ce psaume : les moqueries des passants, les chiens et les vauriens qui l’entourent, les blessures portées à tout son corps et le partage au sort de ses vêtements. Mais Jésus, comme le psalmiste, fait confiance à son Dieu qui ne l’abandonnera pas à la mort et le ressuscitera le troisième jour.
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Deuxième lecture -Philippiens 2, 6-11
« Il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur »
L’abaissement du Christ a d’abord été son incarnation, ce que nous oublions parfois. Partageant notre condition humaine, il en a accepté toutes les conséquences, jusqu’à subir l’injustice qui le conduira au supplice de la croix. « C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom. » Il ne faut pas oublier que Paul en fait la base de l’agir chrétien : « Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus »
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Évangile -- Matthieu 26, 14 – 27, 66
« Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! »
Le récit de la Passion chez saint Matthieu rapporte aussi la dernière cène. Il nous indique par-là combien ces gestes de Jésus lors de son dernier repas sont les symboles de son sacrifice sur la Croix. La perspective de la Résurrection est aussi présente à la fin du récit, en mentionnant la crainte des Juifs de voir la promesse du Christ se réaliser : « Trois jours après, je ressusciterai. »
Mettre en œuvre la liturgie
Points forts
Suivre le Christ :
Autant que possible, on organisera une procession, même courte, entre le lieu de la bénédiction des rameaux et l’église. Ce déplacement est symbolique, comme nous le fait comprendre l’invitation par le diacre ou le prêtre : « Imitons les foules de Jérusalem. » Comme elles, nous marcherons derrière le Christ, représenté sur la croix de procession, pour l’accompagner lors de son entrée triomphale afin d’y vivre sa Passion.
Bénédiction :
Contrairement à ce qu’on pense souvent, une bénédiction ne transforme pas l’objet béni. Par exemple, on bénit la mer chaque année. C’est donc de notre relation à l’objet qu’il est question : nous prions pour que nous
reconnaissions cet objet comme quelque chose qui nous relie à Dieu dans l’usage que nous en ferons.
Acclamations :
Ce sont les principales manifestations de la foule lors de l’entrée triomphale du Christ à Jérusalem. Par-là, loin de se tenir à distance d’un prédicateur venu de Galilée et qui bouscule les institutions religieuses, les acclamations reconnaissent Jésus comme Messie. Faisons le choix d’acclamations simples et toniques permettant la participation de tous !
Mots clés
Ânon :
Alors que les soldats circulaient à cheval, l’âne, et a fortiori son petit, l’ânon, est un animal pour les pauvres. C’est sous cette figure que le Christ veut apparaître à son entrée à Jérusalem. Par ce choix, Jésus accomplit une prophétie de Zacharie qui souligne la douceur du roi qui monte un ânon. Ainsi donne-t-il l’esprit du Royaume qu’il est venu inaugurer : un royaume pour les petits et les pauvres.
Hosanna :
Ce mot araméen, la langue utilisée par les Palestiniens à l’époque de Jésus, signifie « de grâce, sauve nous ». Ce qui était à l’origine une imploration lancée au Seigneur est devenu une acclamation joyeuse, en raison des acclamations destinées au Christ quand il entre triomphalement à Jérusalem. Nous la reprenons à chaque eucharistie dans le Sanctus qui cite aussi une phrase d’Isaïe et une autre de l’Apocalypse.
Ouvrir l’oreille :
Avoir une oreille ouverte, c’est savoir écouter. Sans doute est-ce la première attitude que réclame la condition de serviteur. Le prophète est d’abord celui qui écoute le Seigneur et qui lui est docile. C’est pourquoi il peut accomplir sa mission en annonçant la parole du Seigneur. Jésus se présente aujourd’hui comme le modèle du serviteur qui écoute et qui obéit
Equipe Liturgique@Evangile - extrait de PrionsenEglise
Prière universelle du 5ème dimanche de Carême
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Seigneur de la Vie,
toi qui as façonné chaque être humain à ton image et ressemblance, nous croyons que tu nous as créés pour la communion, non pour la guerre, pour la fraternité, non pour la destruction.
Accorde-nous le don de ta paix et la force de la rendre réelle dans notre l’histoire et dans l’Eglise universelle
Seigneur Jésus, Toi qui est la résurrection et la vie, nous te prions
Seigneur de vie,
éclaire les dirigeants des nations, pour qu’ils aient le courage d’abandonner les projets de mort, d’arrêter la course aux armements
et de placer au centre la vie des plus vulnérables.
Que jamais plus la menace nucléaire ne conditionne l’avenir de l’humanité.
Seigneur Jésus, viens éclairer les nations, nous te prions
Seigneur de vie,
Toi qui a voulu une terre féconde et généreuse, apprends-nous à partager et à mieux répartir les richesses, pour plus de Justice dans le monde
Soutiens tous les bénévoles qui œuvrent, partout dans le monde, auprès de ceux qui ne mangent pas à leur faim, et en particulier pour les acteurs du CCFD Terre Solidaire, en ce jour de leur collecte nationale
Seigneur Jésus, Toi qui est attentifs aux besoins des hommes, nous te prions
Seigneur de vie,
Par ton Esprit Saint fais de nous des bâtisseurs fidèles et créatifs de paix quotidienne : dans nos cœurs, dans nos familles, dans nos communautés de paroisses et nos villes.
Que chaque parole bienveillante, chaque geste de réconciliation et chaque choix de dialogue soient des semences de fraternité et d’espérance pour un esprit nouveau dans le monde. Pour les paroissiens engagés dans la pastorale du deuil et des funérailles,
Viens Esprit Saint, habiter en nous t'en prions
Equipe PU@Evangile – extrait du Réseau Mondiale de prière du Pape Léon XIV - pour le désarmemnt et la Paix
Méditation du 5ème dimanche de Carême - dimanche 22 mars 2026
Parole de Dieu Jean (11, 25-27a)
Jésus dit à Marthe : « Je suis la résurrection. Qui croit en moi, même s’il il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Le crois-tu ? » Elle lui dit : « Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui vient dans le monde »
Eclairage biblique
Notre Dieu est un Dieu de vie. Il ne s’habitue ni à la mort, ni aux tombeaux. Le retour de Lazar à la vie n’est pas d’abord une démonstration de puissance. Il est le dévoilement d’un mystère plus profond : en Jésus, Dieu se tient au plus prés de nos larmes et de nos liens déchirés.
« Je suis la résurrection et la vie », dit-il à Marthe. Non pas seulement au futur, mais aujourd’hui. La résurrection commence lorsque nous croyons qu’aucune tombe ne peut emprisonner la relation d’amour que Dieu veut vivre avec nous.
Rendons grâce à Dieu qui a créé l’homme pour la résurrection et la vie.
Le Seigneur soulève la pierre tombale de nos péchés
qui nous sépare de lui, lumière des vivants.
Sois loué, Père,
pour ton Fils qui a donné sa vie pour que le monde vive.
Laissons donc Jésus visiter nos tombeaux,
tout ce qui est mort en nous,
pour nous entrions
dans sa liberté d’aimer jusqu’au bout,
jusqu’à mourir s’il le faut.
je t’offre tout ce que j’ai… tout ce que je suis
Prière
Seigneur,
Tu es le Dieu de la vie,
le Dieu de la source qui ne tarit pas,
le Dieu de l’abondance offerte,
sans mesure et sans condition.
Merci pour la beauté de la Terre,
pour la pluie qui féconde,
pour le soleil qui réchauffe,
pour les fruits, les graines, les moissons.
Merci pour l’amour partagé,
pour la paix semée dans les cœurs,
pour les gestes de bonté qui font fleurir l’Espérance.
Tu remplis nos mains
de plus que nous n’osons le demander.
Tu ouvres nos vies à une générosité sans fin.
Seigneur, donne-nous de recevoir
avec reconnaissance,
et de partager avec joie,
ce que nous avons reçu de Toi
Amen
Equipe Méditation@Evangile - extraits : du livret spirituel CCFD - Terre Solidaire - du compagnon du Carême Magnificat - peinture Bernadette Lope
Liturgie du 5ème dimanche de Carême 2026
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Dimanche 22 mars 2026 - 5e dimanche de Carême A - Couleur liturgique : violet
Espérance
Toutes les lectures d’aujourd’hui expriment l’espérance de la Résurrection et l’invitation à poursuivre notre chemin de conversion. Dieu annonce la résurrection à son prophète Ézékiel. Elle est promise par l’action de l’Esprit dans l’épitre aux Romains et préfigurée par le signe de Lazare en saint Jean.
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Première lecture - Ézékiel 37, 12-14
« Je vais ouvrir vos tombeaux »
Ézékiel est envoyé par Dieu au milieu d’une vallée qu’on pourrait appeler Val-de-la-mort, puisqu’elle est remplie d’ossements desséchés. Dieu lui demande de prophétiser sur ces ossements pour que l’Esprit souffle sur eux et les couvre de nerfs, de chair et de peau. Le prophète acquiesce et invoque l’Esprit : « Viens des quatre vents, esprit ! Souffle sur ces morts, et qu’ils vivent ! » (Ez 37, 9) Le Seigneur confirme que ces ossements, « c’est toute la maison d’Israël » (Ez 37, 11), qu’il veut ramener à la vie : « Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai le repos sur votre terre. » Il faut dire que la foi en la résurrection des morts s’est fixée tardivement en Israël, mais le prophète Ézékiel aura grandement contribué à faire avancer cette donnée majeure de la foi
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Psaume - 129
« J’espère le Seigneur de toute mon âme »
Ce psaume est un cri d’une immense détresse : les « profondeurs » pourraient bien être celle du shéol, c’est-à-dire des frontières de la mort. Mais face à la gravité de la situation, le psalmiste ne se laisse pas décourager. Il est convaincu que le Seigneur lui pardonnera ses fautes et, surtout, il est animé d’une espérance à la hauteur de l’épreuve : « J’espère le Seigneur de toute mon âme ; je l’espère, et j’attends sa parole. » Il est toujours sur la brèche pour guetter l’aurore et attendre le Seigneur. De l’oppression qui l’accablait, il passe à l’assurance que lui garantissent l’amour de Dieu et l’abondance de son rachat. On comprend que ce psaume soit devenu, dans la liturgie, un classique de la prière pour les morts.
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Deuxième lecture - Romains 8, 8-11
« Vous n’êtes pas sous l’emprise de la chair »
Selon Paul et la tradition hébraïque, la chair de l’homme est sa part de fragilité et son incapacité à vivre de la vie de Dieu. À l’inverse, l’Esprit est le don que Dieu fait aux hommes pour qu’ils vivent pleinement en communion avec lui, l’image du souffle que Dieu a transmis à Adam dans ses narines. Par le baptême, nous avons vocation à vivre de ’Esprit de Dieu.
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Évangile - Jean 11, 1-4
« Lazare, viens dehors ! »
Le retour à la vie de Lazare est une préfiguration de la résurrection du Christ. Nous retrouverons les personnages de ce récit au moment de la passion de Jésus, avec leur doute, leur foi, leur espérance ou leur rejet du Christ. À l’occasion de ce miracle, Jésus déclare être « la résurrection », c’est à dire qu’il est doté de la force de Dieu. Jésus pleure lorsqu’il arrive au tombeau, mais il crie : « Lazare, viens dehors ! » Ce que Lazare fait pour la joie de tous, et beaucoup de Juifs présents croient en Jésus.
Mettre en œuvre la liturgie
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Points forts
Catéchumènes :
Le troisième scrutin des catéchumènes est l’ultime préparation à leur baptême. Il est important de soigner les gestes, les emplacements des catéchumènes, de leurs parrains et du prêtre afin que ce rite important pour tous soit bien perçu par chacun.
Sobriété :
Après la 4e dimanche de Carême (Laetare) qui annonçait déjà la joie de Pâques, nous revenons à un dimanche de Carême classique, normalement sans fleur sur l’autel ni instrument de musique, sinon pour l’accompagnement des chants. Le rouge sera de mise dimanche prochain pour les Rameaux, alors, aujourd’hui, vivons encore pleinement la tonalité du violet.
Quête du CCFD :
Nos gestes de partage et d’aumône pendant le Carême ont toute leur importance. La quête du CCFD trouve ainsi pleinement sa place aujourd’hui. Toutefois, c’est bien l’attente de la Résurrection qui est au cœur de ce dimanche dans la perspective de Pâques. Cette attente ne doit pas être éclipsée par un exposé sur les activités du CCFD. Il est bon d’attribuer à chacun sa juste place.
Mots clés
Le rachat :
Dans une société où on capturait des personnes pour obtenir une rançon en échange de leur libération, le rachat était une réalité bien connue. Personne ne pouvant racheter ses fautes auprès de Dieu, c’est le Seigneur lui-même qui fait grâce en effaçant la dette. Paul reprend cette idée en affirmant aux Corinthiens : « Vous avez été achetés à grand prix », c’est-à-dire au prix du Fils de Dieu lui-même.
Des profondeurs :
« De profundis » : ces deux mots en latin qui commencent le psaume de ce jour sont bien connus et associés dans les mémoires des anciens aux funérailles. On a alors pris l’habitude d’associer la notion de « profondeurs » à celle de la mort. Le psalmiste a une vision plus étendue. Toutes détresses peuvent être contenues dans cet appel.
Corps mortels :
Si nos corps physiques connaîtront un jour la dégradation après la mort biologique, ils sont appelés à être transformés par la force de la résurrection, pour devenir des « corps glorieux ». À l’image du Christ ressuscité, c’est une autre réalité qui marquera alors notre condition, dans un monde où « on est comme les anges dans le ciel », selon les paroles de Jésus
Equipe Liturgique@Evangile – Extrait de PrionsenEglise – illustration PrionsenEglise
La Parole de Dieu - 4ème dimanche de Carême 15 mars 2026
La Parole de Dieu Jean 9, 35-39
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Jésus apprit qu’ils avaient jeté dehors l’aveugle guéri. Le rencontrant, il lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, que je croie en lui ? » Jésus lui dit ; «Tu le vois ; celui qui te parle, c’est lui ». Alors il déclara : « Je crois, Seigneur », et il se prosterna devant lui. Jésus dit alors :« C’est pour un discernement que je suis venu en ce monde : pour que ceux qui, ne voient pas voient et pour ceux qui voient (les suffisants, qui se fient à leurs propres lumières, par opposition aux humbles dont l’aveugle est le type) deviennent aveugles ».
Le Regard tourné vers le Christ, « LE VERBE DE VIE »
Face aux menaces innombrables et graves qui pèsent sur la vie dans le monde d’aujourd’hui, on pourrait demeurer comme accablé par le sentiment d’une impuissance insurmontable : le bien ne sera jamais assez fort pour vaincre le mal !
C’est alors que le peuple de Dieu, et en lui tout croyant, est appelé à professer avec humilité et courage, sa foi en Jésus Christ, « le Verbe de vie ». L’évangile de la vie n’est pas une simple réflexion, même original et profonde sur la vie humaine ; ce n’est pas non plus seulement un commandement destiné à alerter la conscience et à susciter d’important changement dans la société ; c’es encore moins la promesse illusoire d’un avenir meilleur.
L’Evangile de la vie est une réalité concrète et personnelle, car il consiste à annoncer la personne même de Jésus. Jésus est le Fils qui, de toute éternité, reçoit la vie du Père et qui est venu parmi les hommes pour les faire participer à ce don : « Je suis venu pour qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance ».
C’est donc le regard fixé sur le Seigneur Jésus que nous voulons l’écouter nous redire « les paroles de Dieu » et méditer à nouveau l’évangile de la vie.
En Jésus, « Verbe de vie », est donc annoncée et communiquée la vie divine et éternelle. Grâce à cette annonce et à ce don, la vie physique et spirituelle de l’homme, même dans sa phase terrestre, acquiert sa plénitude de valeur et de signification : la vie divine et éternelle, en effet, est la fin vers laquelle l’homme qui vit dans ce monde est orienté et appelé. L’évangile de la vie contient ainsi ce que l’expérience même et la raison humaine disent de la valeur de la vie : il l’accueille, l’élève et l’apporte à son accomplissement.
Equipe Verbedevie@Evangile – extraits de l’encyclique Evangelium vitae, Jean-Paul II, 1995 ( chapitre 2,29-30) - Livret de carême à domicile Eglise de Metz - Peinture Bernadette Lopez
Méditation de l'Evangile du 4ème dimanche de Carême 2026
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (9, 1-41)
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En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme aveugle de naissance. Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui. Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, tant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler. Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle, et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait. Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. »
Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-ils ou verts ? » Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : “Va à Siloé et lave-toi ” J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. » Ils lui dirent : « Et lui, où est-il ? » Il répondit : « Je ne sais pas »
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On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux. À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. » Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète »
Or, les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme avait été aveugle et que maintenant il pouvait voir. C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents et leur demandèrent : « Cet homme est bien votre fils, et vous dites qu’il est né aveugle ? Comment se fait-il qu’à présent il voie ? » Les parents répondirent : « Nous savons bien que c’est notre fils, et qu’il est né aveugle. Mais comment peut-il voir maintenant, nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. » Ses parents parlaient ainsi parce qu’ils avaient peur des Juifs. En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord pour exclure de leurs assemblées tous ceux qui déclareraient publique ment que Jésus est le Christ. Voilà pourquoi les parents avaient dit : « Il est assez grand, interrogez-le ! »
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Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. » Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien. Mais il y a une chose que je sais : j’étais aveugle, et à présent je vois. » Ils lui dirent alors : « Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? » Il leur répondit : « Je vous encore une fois ? Serait-ce que vous voulez, vous aussi, devenir ses disciples ? » Ils se mirent à l’injurier : « C’est toi qui es son disciple ; nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples. Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est. » L’homme leur répondit : « Voilà bien ce qui est étonnant ! Vous ne savez pas d’où il est, et pourtant il m’a ouvert les yeux. Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce. Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance. Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. » l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté.
Pourquoi voulez-vous m’entendre Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors. Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle » Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui.
Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. » Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous aveugles, nous aussi ? » Jésus leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : “Nous voyons !”, votre péché demeure »
S’émerveiller de la lumière du monde
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Le long récit de l’aveugle-né nous rappelle une vérité essentielle : voir ne suffit pas pour croire. Ce sont les yeux du cœur que Dieu ouvre avec et pour nous. Comme l’aveugle-né, nous avançons à tâtons, blessés, vulnérables, parfois enfermés dans ce que d’autres disent de nous. Mais c’est là, dans cette obscurité même que Jésus nous rejoint. Il ne pose pas de question, Il se penche, il touche, il envoie. Un peu de terre, un peu de salive, et la lumière survient. Dans cette lumière fragile et offerte, nous devenons des témoins.
Être un enfant de lumière, laisser Jésus nous ouvrir les yeux. La violence des conflits a toujours pour racine un aveuglement. Entrons dans la lucidité de Dieu en regardant le monde avec ses yeux : des yeux qui discernent sans se laisser berner par l’apparence. On ne peut rien faire pour le monde si on ne commence pas par purifier son regard.
Accepter de ne pas tout savoir, de ne pas tout maîtriser... Comment je me laisse conduire par la Parole de l’Évangile ? Comment je me fais humble ?
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Prière
Seigneur Jésus,
la lumière de ton amour
a été déposée en moi
au jour de mon baptême.
J’en suis émerveillée
mais je la sais petite, fragile,
tremblante en moi…
Et pourtant forte puisqu’elle vient de Toi.
Donne-moi de la laisser briller,
permets que d’autres viennent
s’y réchauffer,
que par elle, aux heures sombres,
ils trouvent un chemin.
Et mets sur ma route des compagnons
dont la lumière me réchauffera
et me réconfortera si besoin.
Fais que jamais Ta lumière
ne s’éteigne en moi.
Amen
Chantal Lavoillotte
Equipe Méditation@Evangile – Texte extrait du livret spirituel du CCFD Terre Solidaire – 4e dimanche de Carême le 15 mars 2026 - Peinture Bernadette Lopez
Prière universelle 4ème dimanche de Carême 2026
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ô Christ, toi qui as guéri l’aveugle de naissance, nous te prions pour tous ceux qui enseignent la parole de Dieu. Qu’ils soient des porteurs de vie et de lumière ; qu’ils permettent à la foi de grandir dans les cœurs.
Jésus qui donne la lumière aux aveugles, nous te prions
ô Christ, toi qui as permis à l’aveugle-né de retrouver une place dans la société, nous te prions pour que les nations s’engagent dans un désarmement effectif, en particulier le désarmement nucléaire et que les dirigeants du monde choisissent le chemin du dialogue et de la diplomatie et non celui de la violence.
Jésus, Lumière pour éclairer les nations, nous te prions
ô Christ, toi qui prends soin des pauvres, des exclus et des infirmes, nous te prions pour tous ceux qui œuvrent à leur service ; qu’ils soient des relais de solidarité et de fraternité.
Jésus, attentif aux besoins des hommes, nous te prions
ô Christ, toi qui as rendu la lumière à l’aveugle, nous te prions pour notre communauté de paroisses Dissipe nos ténèbres afin d’accéder à une plus grande clarté : celle de discerner Ta présence dans nos vies et d’être des témoins lumineux de Ton amour auprès de notre prochain.
Jésus, dont l'Esprit est à l'œuvre dans tout homme qui aime, nous te prions
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Equipe PU@Evangile – Réseau Mondiale de Prière du Pape Léon XIV Groupe Siloë - François Roger- Peinture Arcabas - Picasso
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