meditation
La dignité du corps

Comment vivre Noël comme une fête chrétienne ? La question devient critique à mesure que notre planète est menacée par une marchandisation généralisée. Comment résister intérieurement au tourbillon de la consommation et fêter avec sobriété celui qui reçoit un corps pour l’offrir, comme dit l’épître aux Hébreux ? Une expérience féminine est proposée aux chrétiens, hommes et femmes. Aujourd’hui, Élisabeth perçoit dans son corps le mouvement de joie de l’enfant qu’elle attend. C’est le corps qui est le chemin de toute vie spirituelle, et non l’inverse.
Cet ultime dimanche qui nous sépare de la joie de Noël ne propose aucune des recettes serinées par les magazines et les auteurs en vue ! En réalité, le corps que nous avons reçu comme fidèle compagnon jusqu’au moment où nous remettrons notre vie entre les mains du Père est le lieu même de notre vie spirituelle. Les deux cousines de ce dimanche, porteuses et témoins de la tradition d’Israël, savent que Dieu se révèle à l’intérieur même de l’histoire et des corps humains. L’une et l’autre ont su se rendre disponibles à cette action divine qui s’inscrit au creux de chacune de nos fragiles existences.
À côté de cette liturgie dominicale qui vient rappeler la dignité des corps humains, l’autre intuition majeure du christianisme tient à cet humble service dont la principale caractéristique est la discrétion. La période de Noël est une bonne occasion de percevoir cette cohérence de la foi chrétienne qui articule la Bonne Nouvelle chantée par les anges, une mise en œuvre liturgique et le souci d’un geste pour les autres.
Equipe EVANGILE@PEINTURE Luc Forestier PrionsenEglise - Peinture allemande
Mobilisation Participante
Comment mesurer l’intensité d’une attente ? Certainement à l’empressement de pouvoir contribuer à ce qui vient. Elle est touchante cette question des foules à Jean-Baptiste: « Que devons-nous faire » ? L’intuition que le baptême reçu ne suffit pas, et que quelque chose de nouveau commence là. Que ce signe reçu inaugure une nouvelle manière de vivre. Que cette nouvelle manière de vivre, faite de partage, de respect, prépare le coeur à accueillir celui qui vient. Jean-Baptiste entraîne le désir et l’oriente vers le Christ qui reconnaîtra les siens, et les rassemblera. Heureux celui qui porte sur lui les marques extérieures du Royaume.
La Bonne nouvelle est en marche dans le coeur de l’homme dès l’instant où son désir l’ouvre aux autres, dès l’instant où l’espérance l’extrait de lui-même et l’engage sur le chemin de la fraternité. Oui il vient, le Verbe qui se fera chair, qui se fera frère, qui nous enverra semer la joie du Royaume. Il vient à chaque instant sous les traits de celui qui nous requiert, qui vient nous chercher dans nos zones de confort, dans nos replis égoïstes. Il vient à chaque instant souffler l’exigence de faire advenir avec lui la justice du Royaume. Oui, il y a un faire. Il doit naître de ce coeur embauché pour la joie de tous.

Puissions-nous laisser grandir en nous cette attente, la laisser faire de nous un peuple en marche, un peuple en action: pour que ton règne vienne sur la terre comme au ciel.
Equipe Evangile@Peinture – Peinture Bernadette Lopez- Fribourg
Parole cheminante

Que nous reste-t-il donc à faire dans l’aujourd’hui de notre vie ? Tout d’abord accueillir la Parole de Dieu comme un événement, un surgissement divin. Faire tomber les montagnes de nos multiples occupations, abaisser les collines de nos soucis, de nos distractions pour prendre résolument le sentier qui conduit tout droit à la Parole. Et laisser celle-ci enlever les nombreuses pierres qui encombrent le chemin rocailleux qui nous conduit de la tête au cœur.
Dieu me parle si je choisis d’écouter sa Parole, de me laisser transformer par elle. Pétris de la Parole, nous pouvons alors être prophètes comme Jean, devenir Voix qui crie dans nos déserts contemporains, comme ceux de nos villes modernes.
Dire Dieu au monde par une vie de sainteté. Voilà le défi lancé par l’Évangile ! Par la charité, le pardon, l’entraide, c’est Dieu qui se dit à travers nous.Cela nous oblige à oser la rencontre, à combler les ravins de nos enfermements, à rendre droits les passages tortueux de nos a priori, de nos jugements, de nos rivalités pour aller vers l’autre, le frère, la sœur et bâtir avec eux la fraternité.
La Parole de Dieu nous pousse à sortir des palais de nos certitudes et des temples de nos idoles pour voir Dieu dans le monde, pour contempler sa plus belle image dans le frère et la sœur que nous côtoyons.
Contempler, telle est bien l’attitude du prophète, du disciple du Christ en quête du Visage de Dieu. Adorer le Seigneur présent dans le Saint-Sacrement, c’est éduquer notre regard à cette contemplation qui nous ouvre à la fraternité universelle.
Le plus lointain se fait proche, l’oublié devient présent, le délaissé trouve du prix à nos yeux. Plus aucun obstacle, ni montagne ni ravin, ne peut empêcher la communion. Ce qui adviendra pour toujours est aujourd’hui à notre portée si nous nous convertissons à l’appel de Jean. Oui, réjouissons-nous, dans le Seigneur, car Il vient.
Equipe Evangile@Peinture - Frère Jean-Christophe- Peinture Bernadette Lopez - Fribourg
Chasser la peur

Les paroles de Jésus dans l’Évangile de ce dimanche n’invitent guère à la joie. Elles pourraient plutôt nous faire flipper. Le Christ annonce son retour dans le bouleversement des astres, dans la tempête, dans l’affolement des nations et la peur.
Pourtant, j’ai l’impression que ces prophéties apocalyptiques ne nous effrayent plus. Depuis deux mille ans, hélas, on en a vu d’autres : les tsunamis, les bombes atomiques, le virus Ebola, les exterminations, la pollution des eaux maritimes… Les terribles bouleversements planétaires annoncés par l’Évangile pourraient même nous faire sourire s’ils ne venaient de la bouche de Jésus. On pense à Philippulus, le prophète dans l’album de Tintin et Milou, L’Étoile mystérieuse. Il annonce la fin du monde. On l’évacue dans un asile d’aliénés.
Nos esprits blasés oscillent donc entre la peur et l’espérance. On voudrait

tellement que Jésus annonce un royaume de paix, un avenir radieux. Ca nous consolerait des malheurs présents. Mais non, Jésus est franc : il prévoit une météo houleuse, une histoire enténébrée, des crises majeures et de profondes dépressions. C’est seulement après la traversée de toutes ces épreuves que nous pourrons enfin nous reposer sur des prés d’herbes fraîches.
En attendant, goûtons la joie simple de la venue de Dieu maintenant. Jésus vient d’abord dans la douceur, dans la joie des anges et des bergers, entouré par la tendresse de Marie et la prévenance de Joseph. Avec lui, nous n’avons pas peur. Au contraire, nous l’accueillons dans l’émerveillement et l’action de grâce. Car le plus grand signe de la manifestation de Dieu, c’est un bébé ! C’est ce tout-petit qui peut nous aider à affronter de très grandes épreuves.
Equipe Avent@danslaVille- fr.Philippe Verdin,- Peinture Bernadette Lopez - Fribourg
Le roi témoin de la vérité

Échange énigmatique entre Pilate et Jésus. Le premier est chargé de faire régner l’ordre et le respect de l’empereur. Le second apparaît comme une menace pour ceux qui l’ont fait arrêter. Pilate essaie de comprendre ce qui semble être une affaire interne aux Juifs. Ce qui l’intrigue, c’est son titre de roi, son statut. Comment un roi peut-il être livré par son propre peuple ? Jésus n'est en fait pas ce roi-là. Il n'est pas le roi des juifs. Il n'est pas le roi des hommes, il n'est pas roi à la manière des hommes.
Car, là ou Pilate parle de royauté, Jésus parle de témoignage à la vérité. Le Christ n’a pas de sujet, il n’a que des disciples Il n'est pas roi de ce monde. Il est roi pour ceux qui appartiennent à la vérité.
Le fondement de son pouvoir, c’est la force rayonnante de cette vérité. Il est la voix, la Parole qui a autorité sur les chercheurs de vérité. Il est venu en ce monde pour offrir au monde la vérité dont il a besoin pour vivre. Le Christ- Roi n'a pas besoin d'armée car la vérité est désarmée. Elle n'a pas besoin qu'on la protège. Car la vérité est à accueillir.
Ce roi-là est venu pour un discernement. Quiconque l'écoute appartient à la vérité. Quiconque l'écoute n'a pas de mal à lui reconnaître son autorité. Parce qu'elle est au service de la vie.

La vérité résiste. Rien ne la contraint. Pas même la croix qui voulait l'anéantir. Sur la croix, la vérité va régner. Sur la croix, le roi va siéger. Je n'ai pas retenu ma vie. La voici versée pour vous. Ressuscité, rendu à la gloire, c’est à nous qu’il confie maintenant le rayonnement de sa vérité : c’est nous qu’il appelle à son service. Avec nous, il fait l’histoire du monde, librement, loin d’un état sans frontière.
Chaque jour, par la lumière de sa parole et la force de l’eucharistie, le Christ Roi nous donne d’inscrire dans le cœur des hommes, le salut qui vient de Dieu. Quant à nous, qui recevons le témoignage de Jésus, laissons le Christ régner en nous par sa vérité.
Equipe Evangile@Peinture – peinture Bernadette Lopez - Fribourg
Séisme cosmique

Il est des jours que l’on n’aimerait pas voir arriver. Et certainement que ses disciples ont dû recevoir les paroles de Jésus avec un certain trouble. Tout cela est en fait partie de l’émerveillement soulevé chez les disciples par le Temple et ses belles pierres. Une admiration immédiatement ramenée à une autre réalité loin d’être dans leurs préoccupations. Mais Jésus est au cœur d’un autre ordre que celui établi autour du Temple: celui de la parole créatrice qui continue son œuvre dans l’invisible.
Le Temple et ses belles pierres passeront. La Parole ne passera pas. C’est elle qui fonde l’univers et tout le créé. C’est elle qui marque le temps et les jours, la lumière et les ténèbres. C’est elle qui reconnaît les cœurs, les scrute et les met à l’épreuve. Les jours sombres révèlent ce qui peut tenir. Se tenir en éveil n’est rien d’autre que de vivre dans cette conscience rapprochée de ce qui ne passera pas et de fonder son existence sur celui qui la tient dans sa main. Le Fils de l’homme est tout proche. C’est le motif de confiance qui se dresse au milieu du chaos d’un monde ébranlé par toutes sortes d’événements.
Le Christ est la clé de compréhension de tous ces mouvements. Sa proximité révèle et déloge ce qui ne participe de sa vie: amour et vérité. Le monde est en marche, et les ténèbres sont en déroute, mises en échec par les fils de lumière. Il est temps d’accueillir la vraie lumière de nos jours, la vraie mesure de notre existence. Le vrai séisme cosmique est en cours. Il est silencieux. L’amour ne fait pas de bruit. Aux jours d’épreuves, il brillera à la place du soleil, éclairera à la place de la lune.
C’est le Christ en nous, l’astre qui ne connaît ni lever ni coucher, ni éclipse. Recherchons donc sa face, lui qui est venu nous chercher, nous qui étions perdus, émerveillés par tant d’autres lumières que la sienne. Il y a urgence…
Equipe Evangile@Peinture – Peinture Bernadette Lopez - Fribourg
Le désir de paix

Dans l’Evangile de ce dimanche, divers personnages interviennent : Jésus d’abord, face à la foule, il dénonce la vanité, l’hypocrisie et la cupidité de certains. Malgré tout cependant il voit le geste d’une pauvre veuve.
Une pauvre veuve s’avança. Dans la culture biblique la veuve est avec l’immigré et l’orphelin, la figure de la précarité, des pauvres auxquels on doit prêter attention. Elle dépose deux petites pièces de monnaie. C’est une démarche très humble. Elle sait bien que son obole n’aura pas grande efficacité financière. Mais ce qui compte aux yeux de Jésus, c’est l’humble sincérité de cette femme. Elle donne tout ce qu’elle a. La sincérité prime sur l’efficacité. Ce qui est important, c’est l’intensité d’amour qu’elle met dans son geste.
Et il y a la foule et les disciples qui écoutent, nous tous aujourd’hui qui voulons répondre à l’appel de Jésus. En ce jour anniversaire de l’armistice de 1918, comment ne pas rapprocher ce message de tous les dons cachés, discrets, de tous les sacrifices consentis durant la grande guerre sur tous les fronts, dans toutes les armées mais aussi par ceux de « l’arrière ». Le Christ, le juste juge, qui voit toutes choses saura donner à chacun sa récompense. Qu’il fasse de nous des artisans de paix.
Puissions-nous donc en ce dimanche à l’école de la veuve et de Jésus, recevoir l’impulsion du don intégral de nous-mêmes et devenir riches de ce que nous pouvons offrir : une claire vision de ce que nous devons faire pour construire la paix et la fraternité dans nos familles, au travail, dans nos communes, au sein de nos associations, dans notre pays, dans l’Europe, entre les peuples, pour le plus grand bonheur dans toutes les familles à travers le monde. « La paix est l’objet du profond désir de l’humanité de tous les temps » disait le pape saint Jean XXIII.
Extrait du Père Pierre REMISE – fiches dominicales – Peinture Bernadette Lopez- Fribourg
Le don du service, puissance de renouvellement

Avec les personnes qui demandent un service, plusieurs attitudes sont possibles.
Oublions un instant le don ou plutôt l‘échange qui sera fait entre celui qui demande et celui qui donne. Parlons de la prise de contact. Cherchons même encore avant. Parlons de notre accueil. Et même avant encore ! Parlons de notre disponibilité.
Le regard vers Dieu et vers mon prochain commence dans notre cœur. Sommes-nous disposés à donner de nous-même avant ce face à face? Allons-nous au-devant de cette rencontre, que nous présentons peut-être avec empressement de servir ? Ou avec un autre sentiment, une autre disposition ?
Dans la prière régulière, notre regard pour l’autre s’illuminera. Alors nous aurons à cœur d’afficher un sourire à accueillir Jésus-Christ dans cette personne qui nous

aura surpris à demander « une petite pièce » au détour d’une rue. Une rue qui ne promettait pas plus qu’une marche voyageant en nous-même. Et c’est là qu’une aventure, une vraie et nouvelle aventure commence : la conquête de la différence, la séduction pour Dieu, en un mot l’évangélisation. « Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude ».
L’histoire est renouvelée parce qu’un seul, attendu pour régner, s’est mis au service. Tous ceux qui l’écrivent à la suite du Christ, l’écrivent avec leur amour, le don de leur vie, l’engagement, la bienveillance. Avec eux, nous ne racontons pas l’histoire d’un échec dans la mort mais celle d’une victoire dans le don qui est puissance de renouvellement !
Extrait de Jean-Maxime Cobac – SSVP- Peinture Bernadette Lopez- Fribourg
La vie éternelle en héritage

Voilà une question prégnante, urgente, existentielle déposée aux pieds de Jésus. “Bon maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ?” Jésus passe à proximité de sa vie. L’homme voit en lui la clé de ses interrogations profondes, le maître de sagesse qui lui manque pour travailler au bonheur qui ne se perd pas. Quelle belle intuition! Car il suit la Loi à la lettre, mais cela le laisse insatisfait... Il pratique déjà l’évitement du mal et le respect de ses origines, mais cela lui apparaît trop peu pour prétendre à ce bonheur éternel auquel il semble aspirer.
Son désir a vu en Jésus une clé d’avenir. Il ne s’est pas trompé. Jésus est ce qui lui manque. Il est le contenu de cette vie éternelle. Cet homme ne sait pas ce qu’il demande quand il le croise. Il le réalise quand Jésus l’invite à le suivre. La vie éternelle n’est pas autre chose que la vie avec Dieu, préparée dès maintenant par la vie bonne qui s’en tient au bien et au respect des personnes.
Mais la moralité n’est pas encore la communion personnelle avec Dieu le seul bien dans une vie. L’homme n’en n’est pas là. Le pas à faire est trop grand. Le détachement de tout bien pour ne se saisir que de celui qui ne passera pas, Jésus, est la clé du bonheur dès ici-bas.
Un centuple, dit Jésus. Mais ce faisant, Jésus a pointé les conditions de la vraie liberté - détachement de tout bien matériel-, la vraie richesse - lui et toutes ces personnes que nous croisons qui deviennent pour nous des parents proches, et le vrai combat, celui de la bonté à l’épreuve d’une partie du monde - les puissants- qui la mettent à mal et créent l’oppression à notre nature humaine et à notre l’environnement.

Aujourd’hui, Jésus pose son regard sur chacun de nous, comme il l’a fait pour cet homme. Descendant au plus profond de notre cœur, il nous redit chaque jour :
« tu as du prix à mes yeux et je t’aime. »
Puissions-nous donc en ce jour reconnaitre « la paternité de Dieu » en nous laissant aimer par Jésus dans
un « Va » de liberté et de confiance sans limite, et consentir au détachement matériel et spirituel que la bonté exige au quotidien pour entrer dans la vraie liberté qui est d’aimer.
Equipe Evangile@Peinture-Peinture Bernadette Lopez - Fribourg
Appartenance au Christ

Dans l’Evangile de ce dimanche, c’est par la bouche de Jean que Jésus apprend que quelqu’un d’extérieur au groupe qui le suit, expulse un démon en son nom. Contrairement aux disciples, cela ne semble pas lui poser de problème. Ce que Jésus vient plutôt pointer, c’est la cohérence. On ne peut pas se revendiquer de lui et trahir cette appartenance par un contre-témoignage. Car cette appartenance est une responsabilité vis-à-vis de ceux qui voient et écoutent, et de ceux qui font confiance.
Au fond, il ne faut pas tant être inquiet de ceux qui se revendiquent du Christ, que du témoignage personnel que nous offrons en notre qualité de disciple-missionnaire. L’exigence n’est pas tant celle de l’appartenance que celle de la cohérence et de l’authenticité du témoignage rendu. Car nous ne nous appartenons plus totalement. Nous appartenons à ceux qui comptent sur nous, à ceux qui nous font confiance et nous suivent.

Ce que nous sommes et ce que nous disons ou faisons doit répondre d’une seule source. La radicalité de cette exigence est source de vie. C’est elle qui nous tient sur le chemin. L’effort du disciple-missionnaire consiste à retrancher ce qui, dans sa vie, ne participe pas du Christ. C’est un effort constant que personne d’autre ne peut assumer en notre place.
Puissions-nous donc ressourcer notre désir de correspondre à la source de vie, pour que ceux qui nous entoure reçoivent par nous, par la vérité de notre être tendu vers le Christ, la joie de l’Evangile.
Equipe Evangile@Peinture-Peinture Bernadette Lopez-Fribourg
/image%2F0991577%2F20251102%2Fob_74680a_mes-yeux-ont-vu-le-salut552.jpg)