meditation dominicale
Méditation Présentation du Seigneur au Temple - 4e dimanche du TO
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (2, 22-40)
« Mes yeux ont vu ton salut » (Lecture brève : 2, 22-32)
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Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »
La sainteté du quotidien
Joseph et Marie sont décrits comme des Juifs observants présentant leur fils premier-né au Temple. Pourtant, une telle pratique n’existait déjà plus au temps de Jésus. Il n’était plus nécessaire de porter l’enfant au Temple pour le consacrer au Seigneur. Une simple offrande effectuée à Nazareth aurait suffi.
La scène signifie bien davantage : Jésus fait sa première entrée dans son Temple pour l’illuminer de sa présence. Parmi tous les bébés portés dans les bras de leurs parents ce jour-là, deux anciens, Anne et Syméon, reconnaissent le Messie. Au premier coup d’œil, ils repèrent cette famille à nulle autre comparable. C’est la Sainte Famille !
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Puissions-nous, nous aussi, reconnaître la sainteté là où nous vivons : la sainteté de Dieu, bien sûr, mais aussi celle des hommes et des femmes créés à son image et à sa ressemblance. Et puissions-nous accueillir cette proximité de Dieu dans le quotidien de nos vies. Ce qui est sacré, ce qui vient de Dieu et illumine la vie des hommes doit être reconnu par tous. Jésus n’est pas étranger à notre manière de vivre. Il n’est pas séparé de ce ne que nous sommes ni éloigné de nos attentes.
À tout moment, la nouveauté de Dieu peut émerger de nos traditions et de nos habitudes. Le mystère de l’incarnation s’étend jusqu’à nous. Aujourd’hui, le Dieu que nul ne peut tenir ou soutenir se laisse porter et accueillir sous les traits d’un enfant
Syméon porte l'enfant et bénit Dieu. Rempli de l'Esprit, il parle au nom du Seigneur. Son annonce est à la fois positive et joyeuse mais aussi grave et tragique. Marie sera étroitement unie à la Passion de son Fils.
Vierge Marie , intercède pour que nos cœurs reconnaissent Jésus comme la lumière qui dissipe les ténèbres et pour ceux qui attendent activement de voir le salut de Dieu.
EquipeMéditation@Evangile- PrionsneEglise - Vincent Leclercq, prêtre assomptionniste – Mise en lumière François-Dominique Roger - Peinture Bernadette Lopez
Méditation, Dimanche de la Parole de Dieu et de la communication
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (1, 1-4 ; 4, 14-21)
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Beaucoup ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous, d’après ce que nous ont transmis ceux qui, dès le commencement, furent témoins oculaires
et serviteurs de la Parole. C’est pourquoi j’ai décidé, moi aussi, après avoir recueilli avec précision des informations concernant tout ce qui s’est passé depuis le début, d’écrire pour toi, excellent Théophile, un exposé suivi, afin que tu te rendes bien compte de la solidité des enseignements que tu as entendus.
En ce temps-là, lorsque Jésus, dans la puissance de l’Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues, et tout le monde faisait son éloge. Il vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.
Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. »
L’Annonce du Royaume
La Bonne Nouvelle que Jésus vient annoncer est celle-même que le prophète Isaïe avait proclamé en son temps. En lui s’accomplit la Parole, car il est lui-même la Parole, le Verbe de Dieu venu dans la chair pour inaugurer le Royaume.
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Appelés à la conversion du cœur,
- crois-tu à la Miséricorde de Dieu pour tous les hommes ?
- crois-tu en Jésus apporte la Bonne Nouvelle aux pauvres ?
- crois-tu en Jésus donne la liberté aux prisonniers ?
- crois-tu en Jésus donne la lumière aux aveugles ?
- crois-tu en Jésus apporte la liberté aux opprimés ?
- crois-tu que Jésus annonce le Royaume ?
- crois-tu en Jésus qui proclame les Béatitudes ?
Vierge Marie, Mère de Dieu, intercède pour que l’Unité des chrétiens et de l’Europe soient fidèles à l’Histoire et à la Culture de l’Evangile par l’écoute de la Parole de Jésus et par sa présence agissante avec autorité et sagesse à travers la Parole des Hommes, Femmes et Jeunes de Tous Pays .
Que l’humanité et l’Univers entier se lèvent pour construire des cieux nouveaux et une terre nouvelle, car les puissances du mal sont vaincues. Pèlerins d’Espérance et de Fraternité, nous en sommes témoins.
Notre-Dame de la Prière et de l’Action
- Apprends-nous à prier et à grandir dans la foi
- Apprends-nous à rendre grâce à Dieu
- Apprends-nous à intercéder pour nos frères
- Apprends-nous à accueillir la miséricorde du Père
- Apprends-nous à demander l’Esprit pour témoigner de l’Evangile
- Apprends-nous à aimer avec fidélité
- Apprends-nous à donner du bonheur dans nos Familles
Tu es la Mère de l’humanité et la Patronne de la France, ouvre notre Pays et tous les Pays aux dimensions universelles de l’Amour de Dieu, apprends-nous à ouvrir notre cœur à la Parole de Dieu et à servir avec miséricorde à travers l’action quotidienne de nos vies unies. Gloire éternelle au Père, au Fils et au Saint Esprit. Amen.
EquipeMédidation@Evangile - extrait du livret de prière quotidienne des mystères du Rosaire du Rosaire - extrait de la prière du Jubilé- Parole François-Dominique Roger - Peinture Bernadette Lopez
Méditation 2ème dimanche du Temps Ordinaire 2025
Évangile selon saint Jean (2, 1-11)
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En ce temps-là, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples. Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux tu ? Mon heure n’est pas encore venue. » Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. » Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres). Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent. Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. » Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.
HEUREUSE CHAÎNE
Tout est en discrétion dans cet épisode. On entendrait presque tous les protagonistes chuchoter, et finalement seule résonner l’exclamation du maître du repas. La joie est sauve. Elle surgit même au cœur de cet enchaînement de paroles et de gestes.
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Tout part de Marie. Elle a vu que le vin, l’aliment de la fête, allait manquer. Elle se tourne naturellement vers son fils. Comment ne serait-il pas concerné par la situation? Elle sait qu’à lui tout est possible. C’est sa foi qu’elle communique aux serviteurs. Premier maillon du rouage de la vie divine entrée dans le monde par son oui, elle continue d’ouvrir la porte du ciel pour qu’abondent les bienfaits de Dieu sur la terre. Le ciel a désormais un visage et un nom, Jésus. Elle compte sur lui. Elle sait depuis toujours qu’il est venu pour ce monde que Dieu aime, que c’est désormais l’heure de sa grâce.
Cana est bien plus qu’un mariage. C’est le récit d’une implication, celle de Dieu dans le bonheur des hommes et des femmes. Il est l’amour qui ne saurait faire défaut. Il est le maître de la joie. Heureuse chaîne de tous ceux qui veillent sur le bonheur des autres. Les disciples sont à bonne école. Ils ont vu et cru. Ils ont bu à Cana le vin de la joie, anticipant celui du Royaume. Image du festin des noces de l’Agneau, Cana inaugure le grand mouvement qui va saisir la terre entière. Le Verbe n’en finira pas de tourner vers lui ceux qui aspirent au bonheur.
Marie la première initie ce mouvement. Tournée vers son fils, elle attend tout de lui. Les serviteurs sont suspendus à sa parole et ses disciples en célèbrent les fruits. Les mariés n’ont rien su ni vu d’autre que la joie parfaite de leurs convives. Dieu s’est fait vin de la fête et ce n’est que le premier de ses signes. Il a cependant donné le tempo. Le Verbe suit son cours et rien ne restera sans effet.
Nous sommes dans l’écoute et la résonance de cet enchaînement de paroles et de gestes. Nous sommes mêlés à cette histoire à titre de serviteurs. Que rien ne fasse obstacle à sa joie: faites tout ce qu’il vous dira. C’est toujours l’heure de sa grâce. Et c’est à sa table que nous passons: amis et convives, ivres du vin nouveau.
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Chant : Un seul Baptême
Equipe Evangile&Peinture - Marie-Dominique Minassian - mise en Parole François-Dominique -Peinture Bernadette Lopez
Méditation Dimanche du Baptême du Seigneur
Évangile selon saint Luc (3,15-16.21-22)
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En ce temps-là, le peuple venu auprès de Jean le Baptiste était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ. Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Comme tout le peuple se faisait baptiser et qu’après avoir été baptisé lui aussi, Jésus priait, le ciel s’ouvrit. L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe, descendit sur Jésus, et il y eut une voix venant du ciel : « Toi, tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. »
HEUREUSE IMMERSION
« Le ciel s’ouvrit »… liturgie cosmique pour une divine investiture. Le Verbe fait chair apparaît désormais aux yeux de tout un peuple en attente. Il est à la croisée du désir de tous de voir le salut se lever dans leur vie, et de la joie de Dieu dont il se fait le réceptacle. Le fils premier-né d’une multitude en attente. Nouvelle épiphanie, moins confidentielle mais essentielle qui dessine déjà une croix de lumière sur la terre.
La joie des enfants qui avaient tressailli dans le ventre de leurs mères est maintenant à son comble. Marie et Élisabeth ont donné le fruit de leurs entrailles. Elles ont été marquées avant tout le monde par cette croix de lumière et ont porté dans leur chair la joie de Dieu qui a écouté la prière de son peuple. Il fallait le baptême dans l’Esprit de ces deux femmes pour que renaisse l’espérance de tout un peuple. Il fallait leur oui à la folie d’un Dieu d’amour prêt à partager le tout de la vie humaine pour que tout humain renaisse à la joie. Ce que l’Enfant de Noël a inspiré aux quelques témoins qui l’entouraient, monte désormais au cœur de tous. Oui, le ciel s’est ouvert, il a donné son fruit et c’est à la terre gorgée de désir de l’accueillir.
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Jésus préfigure le baptême essentiel. C’est une parole qui nous engendre. La voix qui résonne et qui est adressée à chacun et chacune d’entre nous, c’est elle qui met le feu. Le baptême de Jésus, son immersion avec tout le peuple les solidarise dans une passion qui aura le dernier mot. Le salut n’est pas autre chose que cela: la victoire de l’amour sur tout mal, le surgissement d’une paternité et d’une fraternité nouvelles.
La puissance du Très-Haut nous fait signe. Les eaux de notre baptême peuvent tressaillir. Dieu vient embrasser la terre et tous ses habitants. Il nous confie l’étreinte baptismale pour redire à tous ce que nous avons entendu au fond de notre cœur immergé dans le bonheur qu’il veut nous partager. L’aventure de la joie est à nos portes ! Elle part à l’assaut des ténèbres qui déjà se dissipent. Il y eu un soir, il y eut un matin. Un jour nouveau se lève…
Notre-Dame du fer, intercède pour que nous ravivions sans cesse la grâce de notre baptême.
Seigneur Jésus, toi qui viens baptiser dans l’Esprit et le feu, viens allumer le feu dans notre monde.
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Equipe Evangile&Peinture - Marie-Dominique Minassian - mise en parole François Roger- Peinture Bernadette Lopez
Méditation Epiphanie du Seigneur
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (2, 1-12)
Nous sommes venus d’Orient adorer le roi Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez-vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
PÉLERINS AVERTIS
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Il y a de la détermination dans cette quête de l’enfant à l’étoile. Jérusalem et ses habitants ont de quoi être stupéfaits. Ils ont beau être au plus près de l’évènement qui vient de se produire, le ciel et ses messages ne semblaient pas être leur première préoccupation au contraire de ces mages qui n’ont pas hésité à prendre la route pour venir honorer ce petit roi. Hérode peut se faire du souci. Le lieu de la naissance était pourtant connu. Mais pas la date. Il fallait pour cela scruter, sonder, écouter la création témoin de l’événement. Le peuple n’était pas en éveil. Son attente s’était diluée dans la succession des jours. Et le roi nourri de son pouvoir ne pouvait s’imaginer détrôné. Le réveil est brutal, à la mesure de l’immobilité intérieure qui contraste avec la mobilité des mages pèlerins.
Chez eux, le mouvement a suivi l’écoute. L’astre qui s’est levé les a mis en route. Leur quête personnelle met du coup tout le monde sur le pont. Voici que l’événement de cette naissance vient bousculer l’ordre établi et le cours des choses. Oui, il y a de quoi reprendre le cours de l’histoire depuis les Écritures qui en racontent le tracé lumineux. Tous avaient perdu le contact vivant avec l’histoire en cours en perdant la balise et la boussole des Écritures. Ils étaient comme des connaissants endormis qui n’avaient rien fait de l’information. Des sachants avachis dans leurs certitudes et leurs fonctions. Mais l’histoire est en plein accomplissement et toute la création tressaille d’allégresse depuis le oui de Marie. Un tremblement de joie qui n’a pas fini d’atteindre tous ceux qui écoutent la vie se dérouler et remonter jusqu’à Dieu.
Revenons au Livre, à la promesse qu’il contient. Il nous dira l’attente comblée en cet enfant dont la naissance a tout changé. Il nous contera cette royauté humble qui inspire prosternation et ne sera qu’élévation de lumière jusqu’au plus profond de nos nuits. Oui, une étoile s’est levée un jour du temps pour tous les temps. Elle nous guide aujourd’hui sur nos sentiers. Elle délivre notre écoute et l’amène à voir. Dieu s’est fait chemin.
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Equipe Evangile@Peinture - Marie-Dominique Minassian – François Roger - Peinture Arcabas
Méditation 4ème dimanche de l'Avent 2024
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (1, 39-45)
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En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes en trailles est béni. D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. » Marie dit alors : « mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! »
L’enfant a tressailli d’allégresse en moi
Sur la parole de l'ange, Marie part en toute hâte pour se mettre au service d'Elisabeth. « empressement », « bénie », « allégresse », « heureuse » …Alors que Noël approche, peut- être sommes-nous au diapason de l’atmosphère d’attente joyeuse, dans laquelle baigne le récit de la Visitation.
Peut-être, au contraire – en raison d’un deuil, d’une maladie, de la solitude, de soucis familiaux ou professionnelles – cette joie nous paraît-elle totalement étrangère . Que cela ne soit pas une cause supplémentaire de tristesse.
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Dans la mesure du possible, laissons-nous porter par la liturgie de ces jours, même si nous nous sentons incapables de nous y unir de cœur. N’oublions pas que nous sommes remplis d’Esprit Saint, comme Elisabeth. Marie lui confirme qu'elle porte en son sein le Fils du Très-Haut. Jean Baptiste tressaille. La joie se communique et la foi grandi dans le cœur des deux femmes. Et Marie loue Dieu : Magnificat.
Aujourd’hui encore Dieu vient nous visiter chacune et chacun dans le secret de notre vie. Heureux ceux qui comme Élisabeth et Marie croient à l’accomplissement de la parole du Seigneur en leur vie. Magnificat, Dieu si proche de nous. Dieu à nos côtés. Dieu habite en l'homme. En Jésus, le Verbe de Dieu s'est fait chair, par son Incarnation, il est venu habiter parmi nous.
" Dieu habite en Marie : au jour de le Visitation, la Vierge Marie qui court chez sa cousine Elisabeth est la Nouvelle Arche d'Alliance : portant en elle Jésus, elle est la demeure du Très-Haut. Couverte de la nuée de l'Esprit, elle est la Demeure de Dieu qui vient habiter au milieu des hommes, et marcher avec eux " Vie en mouvement - le Rosaire en Equipe
Equipe Méditation@Evangile - Extrait de Panorama 2018- Peinture Bernadette Lopez - Mise en parole François Roger
Méditation 3ème dimanche de l'Avent 2024
Évangile selon saint Luc (3, 10-18)
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En ce temps-là, les foules qui venaient se faire baptiser par Jean lui demandaient: « Que devons-nous faire ? » Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! » Des publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) vinrent aussi pour être baptisés ; ils lui dirent : « Maître, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « N’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. » Des soldats lui demandèrent à leur tour : « Et nous, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « Ne faites violence à personne, n’accusez personne à tort ; et contentez-vous de votre solde. » Or le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ. Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Il tient à la main la pelle à vanner pour nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera le grain dans son grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. » Par beaucoup d’autres exhortations encore, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle.
« Que devons-nous faire ? »
Rien d’extraordinaire dans ce que Jean Baptiste enseigne aux foules qui l’interrogent ; partager avec les plus pauvres, travailler honnêtement, ne pas abuser de son pouvoir, ne pas se comporter violemment. Et pourtant, quand nous essayons de mettre sérieusement en œuvre ce programme, nous réalisons vite son exigence et notre impuissance à y être fidèles dans la durée en ne comptant que sur nos propres forces.
Heureusement, la Bonne Nouvelle annoncée par Jean ne s’arrête pas là. Après lui, Jésus Christ est venu apporter le salut. Oui, nous avons été baptisés dans l’Esprit Saint et dans le feu !
Chaque fois que nous expérimentons notre faiblesse, replongeons-nous dans la grâce que le Seigneur déverse sur nous en abondance. C’est Dieu agissant en nous, qui peu à peu, nous fait croître dans l’Amour.
Et si l’impossible devenait possible…Patience, il vient… : voyez déjà les signes
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Prière
Notre-Dame de la Prière, Tu es la Mère de l’humanité et la Patronne de la France, ouvre notre pays, tous les peuples, toutes les civilisations de la Terre, et toute la création, aux dimensions universelles de l’amour de Dieu.
Apprends-nous à prier pour grandir dans la foi
Apprends-nous à rendre grâce à Dieu
Apprends-nous à intercéder pour nos frères
Apprends-nous à accueillir la miséricorde du Père
Apprends-nous à demander l'Esprit pour témoigner de l'Evangile
Apprends-nous à aimer avec fidélité
Apprends-nous à servir avec générosité
Notre-Dame de l'Ile Bouchard, apprenez-nous à prier
Le 8 décembre 1999 - Mgr André Vingt-trois, Archevêque de Tours
Equipe Méditation@Evangile - Extrait Panorama - 16 décembre 2018 - Peinture Bernadette Lopez
Méditation 1er dimanche de l'Avant 2024
Évangile selon saint Luc (21, 25-28.34-36)
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En ce temps-là, Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées et désemparées par le fracas de la mer et des flots. Les hommes mourront de peur dans l’attente de ce qui doit arriver au monde, car les puissances des cieux seront ébranlées. Alors, on verra le Fils de l’homme venir dans une nuée, avec puissance et grande gloire. Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. » Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s’alourdisse dans les beuveries, l’ivresse et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l’improviste comme un filet ; il s’abattra, en effet, sur tous les habitants de la terre entière. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous aurez la force d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de vous tenir debout devant le Fils de l’homme. »
DANS l'ATTENTE du SERVITEUR de la PAIX
En ce 1er dimanche de l'Avent commence une nouvelle année liturgique. Que sera-t-elle ? Ce que nous croyons, et proclamons comme chrétien, c'est que le Fils de l'homme est présent au cœur de notre histoire et de nos vies.
Sur la croix, le Seigneur as sauvé l’histoire monde et tu lui as montré la route à suivre. Reste au monde à accueillir cet amour bouleversant. C’est de naissance qu’il s’agit. Au milieu du tragique, quelque chose est en train de naître : le retour du Christ qui vient habiter parmi nous. « Et Marie éprouve de nouveau les douleurs de l'enfantement, jusqu'à ce que son Fils soit formé en vous ! »
Dans l’Evangile de ce jour, Jésus ne dresse pas un tableau très désirable autour de son retour dans la gloire. Il semblerait même que les tribulations dont il parle soient déjà là tant nous sentons notre monde en souffrance : manifestations climatiques dévastatrices, guerres partout dans le monde, violences, déshumanisions de nos sociétés informatisées, famine…
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Ici et maintenant parce qu’il a vécu lui aussi cette traversée de lui-même et de la tentation, Jésus nous rejoint et nous précède Il a vécu l’affrontement à la tribulation, l’extrême passion en bout de course de son humanité broyée par ceux qu’il venait sauver. Il a vécu l’abandon de ses proches, la solitude et le non-sens d’un amour ignoré.
Et il revient aujourd’hui à nous disciples du Christ et missionnaire de sa Lumière, d’assister à la naissance de son retour, d’y prendre part, d’y reprendre pied. Ce monde en travail n’échappera pas au tamis de l’inessentiel. Le point de résistance est un point d’écoute « Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. »
Au plus fort de la tourmente, il est un roc qui ne se dédit pas : la Parole. Elle ne passe pas. Elle demeure et accompagne. Elle fait mémoire d’une fidélité, d’une alliance, d’une promesse. Elle surplombe le temps et les jours qu’elle transforme en attente et en espérance. Elle ne se galle vote pas dans des paroles de fausses nouvelles. Elle surgit de notre cœur et se déploie pour aller plus loin, alimentant notre fraternité et notre espérance.
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Cette parole trouvera-t-elle une terre avide pour la recueillir, pour se laisser ensemencée ? Il est des jours qui tournent à l’urgence. Il est une traversée de la nuit qui cherche ses guetteurs d’aurore. La parole embauche et c’est maintenant. De jour comme de nuit, elle réveille la joie, la rassure.
Voir au-delà des apparences, comme nous y invite l’Évangile. Il est venu, il va revenir. Voilà, ramassée en une courte phrase, toute l’espérance du temps de l’Avent L’espérance, c’est l’esprit d’aventure de la foi qui nous fait voir tout autour de nous les possibilités de la vie qui surgit
Vivons ce temps de l’Avent 2024 en restant éveillées et en priant tout le temps dans l'attente à Noël de la venue du Serviteur de la paix .
Toi, le Fils de l'homme,
loin de nous résigner à nos misères, échecs ou découragements,
donne-nous d'être toujours en toi, de vivre nos jours avec toi.
Apprends-nous à ouvrir nos yeux !
Sans toi, nous ne savons pas vraiment être heureux !
Apprends-nous à donner de la joie !
Donne-nous de croire en toi !
Alors, nous ferons germer ta justice,
nous créerons des espaces de pardon et d'amour,
nous ouvrirons un avenir où prononcer ton nom
fera éclater le bonheur sur les visages et dans les cœurs !
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Equipe Méditation@Evangile - Marie-Dominique Minassian - Extrait de l'Echo d'Ozanam - Vincent Ravince - Peinture Bernadette Lopez - misez en Parole François-Dominique Roger
Méditation " Le Christ Roi de l'Univers" 24 novembre 2024
Évangile selon Saint Jean (18, 33b-37)
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En ce temps-là, Pilate appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? » Pilate répondit : « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi : qu’as-tu donc fait ? » Jésus déclara : « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. » Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. »
ROYAUTÉ AVÉRÉE
Étrange dialogue entre Pilate et Jésus. L’arbitrage demandé à Pilate relève de la mascarade. Le jugement est déjà rendu et c’est le sale travail que Pilate est censé faire : débarrasser l’encombrant Jésus du paysage religieux manifestement décidé à l’éliminer. C’est sans résistance que Jésus est conduit d’une autorité à l’autre pour que son compte soit enfin réglé. La violence est déléguée à un autre pour ne pas se compromettre et pouvoir manger la Pâque.
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Nous sommes au comble du paradoxe. Dieu livré aux mains des hommes, désarmé, maltraité par ceux qui sont censés lui rendre un culte. Ce roi-là apparaît bien faible. Pourtant Pilate est intrigué. En observateur averti, il flaire le coup monté et cherche la faille. Jésus lui renvoie le miroir. Sa quête lui ressemble. Ambiguë, elle se dérobe finalement à toute vraie réponse. Pilate cherche à échapper à la situation et à épargner Jésus. Mais celui-ci échappe à toute emprise. Contrairement à ceux qui en veulent à sa vie, Jésus ne détourne rien ni personne. Il n’utilise ni ne possède rien. Il est le roi nu qui n’a pour lui que sa parole. Il est sa parole. Et elle a échappé à tous ceux qui ont tenté de s’en emparer. En fait, elle se donne et appartient à tous ceux qui le cherchent vraiment.
Pilate cherche à comprendre quand il s’agit d’écouter. Il est captif de ceux qui en veulent à Jésus, au contraire de ce dernier qui est libre de toute pression, libre de tout souci de lui-même. Aucune violence ne viendra à bout de son message. Rien ne fera taire l’amour qu’il est venu révéler.
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La voix qui criait dans le désert a fait place à celle du roi qui a choisi la croix pour porte-voix. Décidément ce roi détonne dans le paysage. Il aura pour garde un larron qui aura plus vite compris que Pilate où situer la vérité. « Pour nous, c’est juste mais lui… » c’est lui qui va ouvrir le premier les portes du Royaume.
Ce roi-là n’a pas besoin qu’on le défende mais qu’on l’écoute.
Son royaume passe par le cœur qui, seul, reconnaît la voix, l’amour crucifié.
Il n’y a plus, dans ton Royaume, Seigneur, ni juif, ni grec, ni russe, ni américain.
Assidus à Ta parole, nous voilà tes sujets, larrons heureux d’être voués à ton évangile. Vérité nue.

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« Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix »
Equipe Évangile@Peinture - Marie-Dominique Minassian – Peinture Bernadette Lopez - mise en parole François Roger
Méditation du 32e dimanche du Temps Ordinaire 10 novembre 2024
Évangile selon saint Marc (12, 38-44)
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En ce temps-là, dans son enseignement, Jésus disait : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat et qui aiment les salutations sur les places publiques, les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners. Ils dévorent les biens des veuves et, pour l’apparence, ils font de longues prières : ils seront d’autant plus sévèrement jugés. » Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait comment la foule y mettait de l’argent. Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes. Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie. Jésus appela ses disciples et leur déclara : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence, elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre»
OBOLE INTÉGRALE
Il n'y a pas d'amour véritable qui ne se traduise en gestes pratiques. Tout ce qui n’est pas donné est perdu... Si aimer, c'est agir, c'est aussi donner sans compter. Au temple, les riches donnent beaucoup, mais préservent pour eux bien plus encore. La pauvre veuve donne apparemment si peu, mais elle ne garde rien. En elle, Jésus se reconnaît. « Heureusement pour les pauvres qu'il y a les pauvres : eux savent donner », disait saint Vincent de Paul.
Quand on voit ce que peuvent gagner des joueurs de foot, des pilotes de Formule 1 ou de grands dirigeants d’entreprise qui licencient par centaines leurs ouvriers, alors que tant d'hommes, de femmes et d'enfants, manquent du strict nécessaire, nous ne pouvons pas ne pas réagir, agir, nous remettre en question. L'amour ne calcule pas. Cette femme qui a tout donné, sans calculer, est la vivante image, icône, de Dieu qui nous a tout donné en son Fils.
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Pour toi, Seigneur,
un cœur qui s'ouvre et se donne
vaut plus que tous les spectacles et miracles,
plus que toutes les processions et célébrations,
plus que toutes les démonstrations de gloire et puissance !
Car, au cœur de ce simple geste, c’est Toi qui te donnes,
et qui fait resplendir, pour le bonheur de ceux et celles
qui te cherche, toute la richesse de ton amour !
Alors Seigneur, que nos yeux ne perdent rien du don que tu nous fais à chaque instant pour que notre vie réponde à la tienne. Que notre indigence s’offre à toi et que se lève en nous Ton Jour.
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"Fais paraître ton Jour, et le temps de ta grâce, Fais paraître ton Jour : que l'homme soit sauvé !"
Prions à la paix dans le monde, par l’intercession du vénérable Robert Schuman, promoteur de la paix en Europe, qui nous encourage à devenir les sentinelles d’une fraternité possible, d’un bonheur à construire entre tous les peuples de la terre.
Notre-Dame du fer, Viens semer la fraternité et l'espérance dans nos cœurs , nous vous en prions
Equipe Méditation@Evangile - Echo d'Ozanam N°115 - Peinture Bernadette Lopez
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