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François-Dominique Roger

Prière universelle 5e dimanche de Pâques

30 Avril 2026 , Rédigé par Espace Liturgique Publié dans #Prière Universelle

« Je suis la Vie »
Prions pour l’Eglise, Corps du Christ aux multiples visages, signe de Ta présence agissante dans le monde. Qu’elle nous invite sans cesse à vivre dans la foi et l’espérance et qu’elle réponde aux besoins de nos communautés chrétiennes.

Avec Marie, Mère de l’Eglise, nous t’en prions 

« Je suis la Vérité » 
Seigneur Jésus, tu proposes un message de paix qui ne peut ni manipuler, ni décevoir. Qu’elle vienne dissiper les ombres du mensonge qui entretiennent la guerre et empêchent la fraternité entre les peuples. 

Avec Marie, Reine de la Paix, nous t’en prions

« Je suis le Chemin »
Pour les jeunes et toutes les personnes en quête du sens de leur vie, Seigneur Jésus accompagne-les sur un chemin d'espérance et donne-leurs de s’ouvrir à l’Evangile de la vie.

Avec Marie, Mère d’Espérance, nous t’en prions

« Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie »
Prions les membres de nos communautés de paroisses. Fais de nous, Seigneur, des « pierres vivantes » dans la construction de ton Église de proximité. Fais-nous redécouvrir sans cesse la mission évangélisatrice à travers nos activités et les services à accomplir.

Avec Marie, Médiatrice de toutes les grâces, nous t’en prions

 

"Je donnerai du Bonheur dans les Familles" Notre-Dame de l'Ile-Bouchard

Equipe PU@Evangile - Peinture Benadette Lopez

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Liturgie du 5ième Dimanche de Pâques

28 Avril 2026 , Rédigé par Espace Liturgique

DIMANCHE 3 MAI 2026 – Couleur Liturgique : Blanc

Dans les lectures du jour 

Les Actes des Apôtres nous décrivent la vie de la première communauté chrétienne. Aujourd’hui, c’est l’appel des sept premiers diacres, qui vont assurer le service des tables mais aussi l’annonce de l’Évangile à d’autres communautés. Saint Pierre nous appelle à être des pierres vivantes, une expression très parlante, et à construire l’Église dont le Christ est lui-même la première pierre. Le Christ qui se présente, dans l’évangile, comme celui qui nous fait entrer dans la relation intime qu’il vit avec son Père : il est le Chemin, la Vérité et la Vie. Ce dimanche nous rappelle l’essentiel de notre vie en Église : une communauté vivante dont le Christ est la tête et qui conduit vers le Père
 

Première lecture - Actes 6, 1-7
« Il n’est pas bon que nous délaissions la parole de Dieu pour servir aux tables »

Les premières communautés chrétiennes connaissaient déjà des divisions. Celle de Jérusalem voit s’opposer les convertis originaires de Palestine et ceux du reste du monde. Lorsqu’il s’agit de mieux organiser la vie de la
communauté, on appelle sept serviteurs parmi les chrétiens de langue grecque. Un beau signe d’ouverture et d’unité. Les Sept, dont le ministère est confirmé par les Apôtres, contribueront à annoncer l’Évangile hors de Jérusalem.
Ce passage des Actes des Apôtres est un texte fondateur des ministères. Il nous révèle une Église qui invente sous la poussée du Saint-Esprit 

 

Psaume – 32 (33)
« Dieu veille sur ceux qui le craignent »

Ce psaume de vingt-deux versets est une belle invitation à l’action de grâce. Il rappelle que le Seigneur veille sur les membres de son peuple tout au long de leur vie. Parmi les versets qui n’ont pas été retenus pour ce dimanche, le psalmiste souligne que le salut ne vient pas de notre propre force ou de la violence que nous pourrions exercer mais de la confiance que nous plaçons en Dieu.
Le psalmiste rappelle l’importance de la parole de Dieu pour la vie de la communauté : « Oui, elle est droite, la parole du Seigneur. » Il proclame haut et fort le bonheur de se nourrir de la Parole et de la traduire par des actes de droiture et de justice

 

Deuxième lecture - 1 Pierre 2, 4-9
« Vous êtes une descendance choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple destiné au salut »

Pierre, choisi par Jésus pour être la première pierre de son Église, rappelle que le Christ est le seul prêtre, c’est-à-dire l’unique médiateur entre Dieu et les hommes. Il souligne ainsi que les prêtres, pasteurs de l’Église, ne sont pas les intermédiaires entre Dieu et les hommes, mais qu’ils ont reçu la charge de veiller sur le peuple de Dieu, qui est lui-même un sacerdoce royal, destiné au salut. Chaque chrétien est une pierre vivante de la demeure spirituelle que nous bâtissons ensemble
Pierre insiste pour que l’esprit communautaire préside l’Église. Jésus est la pierre vivante choisie et précieuse devant Dieu. » Pierres vivantes, construction, solidarité, soutien mutuel, stabilité assurée par la présence des autres. Complémentarité des pierres selon leur rôle.  Saint Pierre utilise sept fois le mot « pierre » pour parler du Christ (pierre centrale ou pierre d’angle ou clef de voûte) et des fidèles. Christ et fidèles sont cimentés entre eux par le ciment de l’amour

 

Évangile - Jean 14, 1-12
« Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi »

C’est encore l’idée de diversité qui s’impose dans les propos de Jésus. D’emblée, celui-ci rassure les Douze, qui sont inquiets à propos du sort qui l’attend et de leur propre avenir. Malgré tous les enseignements reçus du Maître, les Douze sont encore hésitants. Jésus se doit d’insister : « Celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes. » La responsabilité paraît peut-être lourde, mais Jésus se fait rassurant : « Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures. » Mieux encore, le Père et le Fils viennent s’établir à demeure chez quiconque les aime.


Mettre en œuvre la liturgie

Points forts

Le mois de Marie :

Tout au long du mois de mai, traditionnellement consacré à la Vierge, on peut aménager un temps de prière à Marie à la fin de la messe. Un chant à Marie n’accompagnera jamais un autre rite, que ce soit l’offertoire, la
communion ou l’envoi. Il sera placé avant la bénédiction finale, et tous se tourneront vers la statue de la Vierge, habituellement fleurie pendant ce mois. On peut aussi simplement dire ou chanter le « Je vous salue Marie ». Si, par tradition locale, le chant à Marie prend place à la fin de la messe, le prêtre et les acteurs liturgiques se tourneront vers la statue et attendront la fin du chant pour vénérer l’autel et effectuer la procession de sortie, accompagnée par l’orgue. 

La cohésion de nos communautés : 

Les tensions mentionnées dans le livre des Actes des Apôtres au sein de la
communauté primitive de Jérusalem habitent aussi nos communautés actuelles. Lorsque Pierre, dans la deuxième lecture, nous appelle à être les pierres vivantes unies autour du Christ, il nous invite à prendre chacune et chacun notre place pour bâtir une Église qui annonce les merveilles de Dieu. Il est bon, alors qu’approche la fin de l’année pastorale, de réfléchir à des moyens de renforcer la cohésion de la communauté paroissiale unie par le Christ, Chemin, Vérité et Vie.

Le diaconat :

La première lecture est citée dans la liturgie de l’ordination diaconale. Ce ministère trouve son origine dans l’appel de ces sept hommes « pour le service des tables ». Sa présence sera confirmée par saint Paul (1 Tm 3, 8
13), et le diaconat a connu son apogée aux IIIe et IVe siècles. Il disparaîtra au Xe siècle, avant d’être rétabli par le concile Vatican II. Dès leur appel dans la première communauté chrétienne, les diacres ne sont pas seulement destinés « au service des tables » mais au service de toute la communauté et à l’annonce de la parole de Dieu. Soyons attentifs à continuer à appeler des personnes à exercer ce ministère de la charité.

Mots clés

Pierres vivantes :

L’apôtre Pierre présente Jésus lui-même comme « la pierre vivante », rejetée par les hommes, mais choisie par Dieu pour être « la pierre d’angle », selon l’expression de l’Ancien Testament (cf. Is 28, 16 et Ps 117 [118], 22) qu’il cite dans la deuxième lecture. Lui-même ayant reçu de Jésus la responsabilité d’être la première pierre de son Église (Mt 16, 18), il associe l’ensemble des baptisés à cette mission. Il est le seul à avoir employé ce terme de « pierres vivantes » qui est une des plus belles métaphores pour désigner les membres du peuple de Dieu

« Je pars vous préparer une place » : 

Lorsque Jésus prépare ses disciples à son départ vers le Père, il leur promet qu’ils pourront demeurer auprès de lui quand le moment sera venu. La relation intime qu’il vit avec son Père est du même ordre que celle que sont appelés à vivre ceux qui le reconnaissent comme le Chemin, la Vérité et la Vie. Chacun aura sa place dans le royaume de Dieu. Une place où nous serons accueillis avec tout ce qui aura fait notre vie, dans nos joies et dans nos peines. 

Accomplir de grandes œuvres : 

Lorsque Jésus promet à ceux qui croient en lui qu’ils accompliront « de plus grandes œuvres » que lui, il ne faut pas imaginer qu’il évoque les miracles qu’il a pu effectuer. Dans l’Ancien Testament, le mot « œuvre » est toujours un rappel de ce que Dieu a fait pour libérer son peuple. Jésus promet à tous ceux qui le reconnaissent comme le Chemin vers le Père qu’ils sont associés à cette œuvre de libération et leur confie la responsabilité de la poursuivre en son nom.

 

Equipe Liturgique@Evangile – extrait de PrionsenEglise – illustration les cahiers de PrionsenEglise - peinture Bernadette Lopez

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Méditation 4ième dimanche de Pâques

25 Avril 2026 , Rédigé par Espace Liturgique Publié dans #Méditation Dominicale

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (10, 1-10)

En ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance.

L’Esprit Saint, gardien de la porte en nous

Jésus nous parle ici de l’Esprit-Saint qui est le gardien de la porte en nous, c’est-à-dire du Christ qui vit en nous. C’est bien lui en effet, qui nous défend contre les attaques extérieures en fermant la porte, et qui nous ouvre sur l’extérieur pour que nous ne restions pas enfermés sur nous-mêmes, en nous donnant un esprit d’audace et d’aventure. C’est lui encore qui nous aide à reconnaitre et à suivre la voix du bon berger. C’est grâce à lui, l’Esprit-Saint, que nous pouvons vivre en abondance, sortir de notre petite vie de grain de blé dans un grenier, pour tendre vers une grande et belle Vie abondante, faite de surprises ! Voici finalement, le critère fondamental que Jésus veut nous transmettre aujourd’hui : que nous soyons berger ou brebis, nous sommes invités à vivre en abondance et à vouloir que ceux qui nous sont confiés, eux aussi vivent en abondance ! Pour cela, il suffit de laisser l’Esprit Saint, le Gardien de la Porte, faire son travail de gardien de la Vie comme vocation en nous, afin que nous ayons la vie en abondance 

« Que devons-nous faire ? »

C’est la question que posent, le cœur bouleversé, les auditeurs de Pierre après avoir entendu la Bonne Nouvelle de la Pâques de Jésus ! La réponse tient en quelques mots : se convertir, recevoir le baptême et le don de l’Esprit.
Tu nous invite, Seigneur, à la conversion et à suivre ton Fils, le vrai berger ! Il est la porte qui ouvre à ton Royaume ! Ouvre-nous à ton désir :
-    tu aimes paix et le pardon, que nous soyons des témoins actifs et entreprenants
-    Tu aimes l’attention aux plus petits, que nous soyons des témoins généreux et désintéressés
-    Tu aimes créer pour le bien de l’homme, que nous soyons des témoins bâtisseurs et inventifs
-    Tu aimes rencontrer l’homme dans un cœur à cœur, que nous soyons des témoins fidèles et priants
-    Tu aimes la justice parce que tous les hommes sont tes enfants, que nous soyons des témoins de ton amour toujours et partout
-    Tu aimes ce qui est vrai, que nous soyons témoins à travers nos existences de Ta Parole de vie en nous

Seigneur, toi qui appelles chacun par son nom, 
toi qui as déposé en chacun un don unique, irremplaçable, 
rends-moi disponible pour l'aventure où tu m'appelles, 
que je sache faire ce que le Christ me demande


Equipe Méditaion@Evangile- extrait de l’Echo d’Ozanam N°193 du 3 mai 2020 – Vince Ravince prêtre spiritain – Peinture Bernadette Lopez

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Prière Universelle 4e dimanche de Pâques

23 Avril 2026 , Rédigé par Espace Liturgique Publié dans #Prière Universelle

« Je suis la porte des brebis… »
En cette Journée Mondiale de prière pour les vocations nous sommes tous appelés à porter nos vies comme vocation pour servir, annoncer, le Salut de Dieu autour de nous.
Que nous ayons tous, à cœur de révéler le Christ à ceux que nous rencontrons sur les routes humaines, sociales ou spirituelles...

Christ, berger du monde, nous te prions

« Celui qui passe par moi, trouvera un pâturage… »
Guerres en Ukraine, au Moyen Orient, et dans beaucoup d’endroits dans le monde…
Pour que se lèvent des bergers porteurs d’espérance et de paix qui incitent agresseurs et agressés à passer par la porte du dialogue, de la négociation pour instaurer une paix juste et durable respectant la vie comme vocation...

Christ, venu apporter la paix, nous te prions

« Je suis venu pour que les hommes aient la vie, et la vie en abondance… »
Notre société n’a pas vocation d’organiser la mort, ni pour l’enfant à naître, ni pour le malade en fin de vie… Pour tous ceux et celles que tu appelles à aider à donner la vie comme vocation ou à accompagner ceux qui s’apprêtent à la quitter…

Jésus, qui veut naître en nos cœurs , nous te prions

« Les brebis écoutent la voix du berger… »
Dieu protège les pas de ceux et celles qui lui font confiance … Pour nos communautés de paroisses… Pour tous les jeunes et adultes qui se préparent à la communion… Ceux qui s’engagent dans le mariage, la vie religieuse, la vie sacerdotale, le célibat… Qu’ils y trouvent la joie et le bonheur dans une vie comme vocation…

Jésus, Parole vivante du Père, nous te prions

Prière pour la Journée mondiale des vocations 2026 

Seigneur Jésus Toi qui viens à la rencontre de chacun en murmurant «Si tu savais le don de Dieu »
Ouvre nos cœurs à la beauté de ton appel. 
Nous te confions ceux qui ont déjà répondu à ta voix, 
particulièrement les prêtres, les religieuses et les religieux : 
Fortifie leur fidélité, renouvelle leur joie, 
Et fais d’eux des témoins paisibles et lumineux de ta présence. 
Que leur vie donnée révèle au monde la douceur de ton amour 
et la profondeur du don qu’ils ont reçu. 
Nous te prions aussi pour les jeunes qui hésitent, ceux qui cherchent leur chemin sans encore oser s’avancer, ceux que tu appelles en secret et qui n’ont pas encore reconnu ta parole, 
Qu’ils découvrent, à travers la prière, les sacrements et la rencontre, 
que ta volonté est source de liberté et que chaque vocation, dans sa forme propre, 
est une manière unique de laisser ton don se déployer. 
Seigneur, fais grandir en ton Eglise des cœurs disponibles, attentifs à ton souffle discret. 
Accorde à chacun la grâce de se savoir aimé, appelé et envoyé selon ton dessein d’amour.
 Et que, dans la diversité des chemins où tu nous conduis, 
nous portions tous au monde la joie de te suivre. Amen.

 

Equipe PU@Evangile – Extrait de Zéntih - image Bernadette Lopez

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Liturgie du 4e dimanche de Pâques - couleur liturgique : blanc

21 Avril 2026 , Rédigé par Espace Liturgique

Dans les lectures du jour

En ce 4e dimanche de Pâques, Journée mondiale de prière pour les vocations, Jésus, le Bon Pasteur, nous rassemble pour ouvrir toutes grandes les portes de notre cœur. Le Bon Pasteur pour qu’il nous aide à écouter sa voix et à ne pas nous tromper de maître.
Dans le texte des Actes des Apôtres, Pierre et tous les Apôtres invitent, avec joie et conviction, lors de la fête de la Pentecôte, à un changement de vie pour suivre le Christ ressuscité. Les foules se convertissent et trois mille personnes sont baptisées. Dans sa deuxième lettre, Pierre souligne la manière dont le Christ a donné sa vie et porté les péchés du monde. Jésus reprend l’image du pasteur, très présente dans l’Ancien Testament – notamment dans le magnifique psaume 22 – et insiste sur le lien étroit qui l’unit à chaque brebis de son troupeau. Nul ne peut aller vers le Père sans passer par lui, qui est la porte du royaume de Dieu.

 

Première lecture - Actes 2, 14a.36-41
« Ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre furent baptisés »

Les douze Apôtres sont réunis le jour de la Pentecôte et annoncent avec tant de force et de conviction la mort et la résurrection du Christ que tous leurs auditeurs sont « touchés au cœur ». Pierre leur promet le don du Saint-Esprit et les invite à se détourner du péché. Le nombre des convertis – trois mille – est impressionnant. Il nous interroge sur la manière dont nous témoignons autour de nous du fait que le Christ ressuscité nous fait vivre.

Psaume - 22
« Grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie »

Ce psaume est certainement le plus connu de tous. Il est toujours prié en entier et souligne la relation étroite du psalmiste avec le Seigneur, son berger. Jésus reprendra la même image dans l’évangile. Le berger veille sur ses brebis dans toutes les dimensions de leur vie, aussi bien matérielles que spirituelles. Il les protège du mal et de la mort, et les comble de grâce tout au long de leur vie.

 

Deuxième lecture - 1 Pierre 2, 20b-25
« Vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent vous êtes retournés vers votre berger »

Dans cette lettre qu’on lui attribue, Pierre reprend certains thèmes des discours qu’il prononce dans les Actes : figure du Serviteur souffrant, importance de la conversion et du baptême. Il s’adresse toutefois à un auditoire très différent : celui des communautés chrétiennes de la diaspora d’Asie Mineure (1 P 1, 1). Ce sont des communautés déjà établies mais qui éprouvent certaines difficultés. D’où l’exhortation à se tourner vers le « modèle » qu’est le Christ, qui « a porté nos péchés » et assumé pleinement les souffrances injustes qu’on lui a infligées. Le Christ n’est pas seulement un modèle à imiter, il est aussi « votre berger, le gardien de vos âmes », qui procure, comme le Dieu berger du psaume, repos, grâce et bonheur.

Évangile - Jean 10, 1-10
« Ses brebis à lui, il les appelle chacun par son nom »

Lorsque Jésus utilise la comparaison du berger et de ses brebis, il souligne le lien qui unit le pasteur à chaque brebis du troupeau. Il connaît chacune par son nom, elles connaissent sa voix et ne suivront jamais un étranger. Les disciples ont du mal à comprendre cette image. Jésus va alors plus loin et se présente comme la « porte des brebis ». Il invite à « passer par lui », c’est-à-dire à écouter sa voix et à développer avec lui une relation étroite pour qu’il puisse donner à chacun la vie, et la vie en abondance.
 

Mettre en œuvre la liturgie

Arcabas

Points forts

Le temps pascal : 
Même si l’évangile de ce dimanche ne porte pas sur la Résurrection, il donne un éclairage à notre manière d’accueillir la vie du Christ ressuscité. Cette dimension est rappelée par la première lecture, qui se situe le jour de la Pentecôte, où les Apôtres annoncent le Christ vivant, et par la deuxième lecture, où saint Pierre fait un très beau lien entre la mort du Christ, qui donne la vie par ses blessures, et l’image du berger, « le gardien de nos âmes »

Prier pour les vocations : 
Aujourd’hui, nous vivons la Journée mondiale de prière pour les vocations. Si cette prière concerne d’abord l’appel à la vocation sacerdotale et religieuse, elle n’est toutefois pas exclusive. Nous savons que l’appel du Seigneur est largement adressé à tous les baptisés pour qu’ils y répondent eux-mêmes, mais aussi pour qu’ils en soient témoins auprès de celles et ceux qu’ils rencontrent. On pourra trouver ici les documents nécessaires pour vivre au mieux cette journée : https://jeunes-vocations.catholique.fr

Les néophytes : 
Les trois mille personnes qui reçoivent le baptême à la suite de la prédication de l’apôtre Pierre nous évoquent les milliers d’adultes baptisés chaque année dans notre pays. Nous nous réjouissons de cette dynamique vécue dans bien des paroisses. Ne manquons pas de nous interroger sur la manière dont nous accompagnons les néophytes afin de les aider à grandir dans la foi, et comment nous leur donnons toute leur place dans nos communautés.

Mots clés

Bernadette Lopez

Le Bon Berger : 
Dans l’Ancien Testament, l’image du berger est familière. David, comme Abel, Moïse ou Amos, était berger pour sa famille, comme souvent le plus jeune des garçons. Les moutons étaient indispensables à la vie des familles du Moyen-Orient pour la nourriture et les vêtements. David reprendra cette image dans de nombreux psaumes, dont le superbe psaume 22 prié aujourd’hui. Jésus reprend à son compte cette image familière à ses auditeurs. Le berger prend soin de son troupeau jour et nuit, le nourrit et l’abreuve, le conduit et le protège des animaux sauvages. 

Les brebis : 
Cette belle image du berger et de son troupeau a pu été diversement interprétée dans l’histoire de l’Église. Le pape Léon XIII, dans sa lettre Epistola tua de 1885, affirmait : « Aux pasteurs seuls a été donné l’entier pouvoir d’enseigner, de juger, de diriger ; aux fidèles a été imposé le devoir de suivre ces enseignements, de se soumettre avec docilité à ces jugements, de se laisser gouverner, corriger et conduire au salut. » Cette obéissance du troupeau à son pasteur est encore quelquefois mal comprise. À la suite des papes François et Léon, la manière dont est vécue aujourd’hui la synodalité dans l’Église donne une dimension plus évangélique à la relation vécue entre les fidèles et leurs pasteurs.

« Je suis la porte » : 
L’évangéliste saint Jean présente Jésus, le Christ, comme le seul chemin qui conduit à Dieu. On trouvera cette expression plus tard dans son Évangile, lorsque Jésus dit : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi ». L’image de la porte qu’il utilise aujourd’hui fait bien écho à ces paroles. Franchir une porte – qui peut être étroite, selon les évangélistes Matthieu et Luc – c’est passer d’un espace à un autre, c’est accéder par la foi en Jésus vivant à la vie sans fin qu’il nous promet.

 

Chapelle Notre-Dame du Prado à Lyon - La Crèche - La Croix - Le tabernacle

écoutez la messe du 19 avril 2026 sur Youtube en cliquant sur lien ci-dessous

Messe du Jour du Seigneur à la chapelle Notre-Dame des Douleurs du Prado à Lyon

 

Equipe Liturgique@Evangile - Extrait de PrionsenEglise - Illustrations les Cahiers de PrionsenEglise

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Méditation 3ième Dimanche de Pâques - 19 avril 2026

17 Avril 2026 , Rédigé par Espace Liturgique Publié dans #Méditation Dominicale

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (24, 13-35)

Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine), deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. 

Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? » 

Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe de puis que c’est arrivé. À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. » Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait. 

Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse ». Il entra donc pour rester avec eux. 

Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? » À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs com pagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre ». À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.

Sur le chemin d’Emmaüs

S’en retournant chez eux à Emmaüs, deux hommes, parmi les compagnons de Jésus, ont le pas lourd ; comment ne pas être bouleversés, désemparés, après les évènements qui viennent de se dérouler à Jérusalem ? L’espérance d’un grand nombre s’est brisée avec la condamnation et la mort du prophète Jésus.

Sur ce chemin de réflexion et de méditation, sans qu’ils s’en soient rendu compte, « Jésus lui-même s’approcha et fit route avec eux ». Il les rejoints et les aide à poser un autre regard, à projeter une autre lumière sur ce qui provoque encore leur tristesse et leur repli. Il les pousse même à se retourner en arrière, à repenser à la route passée, à professer leur foi : « de quoi discutez-vous en marchant ». Au trouble des disciples, il les pousse à chercher plus loin, plus profond et à reprendre le chemin des Ecritures qui allumeront en eux un feu brûlant et enflammeront leurs cœurs.

Les disciples cheminent ; ils avancent et Emmaüs est tout proche ; les deux voyageurs, un temps découragé, ont encore besoin de leur maître en Ecritures, et de sa Parole : « Reste avec nous ». « Il entra pour rester avec eux », « il se mit à table avec eux ». Jésus ressuscité est tout entier dans la présence et partage le pain. C’est tout... Et c’est énorme ! Le signe attendu est là. Dans le tout petit signe du partage du pain, se cache la Vie Pleine, la Vie plus forte que la mort. Le ciel qui sourit à la terre ! « Leurs yeux s’ouvrent ».

Ce qui a été déposé pour toujours dans leur cœur les a arrachés à eux-mêmes et chassez toute torpeur ; leur foi en est éclairée, affermie. Les disciples ressuscitent. Ils peuvent retourner « nouveau » à Jérusalem. Le chemin qu’ils ont désormais à prendre et celui du témoignage du Christ par toute leur vie, de la mission ; et dans la proclamation de l’Evangile du Ressuscité naîtra la communion avec le Christ et leurs frères et sœurs de la communauté naissante de Jérusalem.

Cette expérience du Christ avec les disciples d’Emmaüs, n’est-elle pas la nôtre aussi, lorsque, laissant le Christ cheminer avec nous, et en nous, nous pouvons découvrir sa Présence et son Esprit à l’œuvre dans nos existences ? La paix qui nous vient alors de sa Parole, le partage fraternel, la communion réalisée, fortifient notre cœur et animent notre voix, pour proclamer à notre tour : « Christ est ressuscité ! »

Jésus, glorifié par le Père, accomplit les Ecritures et réalise les promesses de Dieu. « Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai mon Esprit sur toute chair ». Par l’Esprit Saint, Dieu se communique et se fait connaître.

 

Equipe Méditation@Evangile –Jacqueline – Jean-Marie – François – rencontre Edace à l’église St Joseph à Yutz - le 13 mars 2016 - Peinture Arcabas 

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Prière universelle 3ième dimanche de Pâques

16 Avril 2026 , Rédigé par Espace Liturgique Publié dans #Prière Universelle

« Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha et il marchait avec eux ». Tu viens sans relâche, Seigneur Jésus, à la rencontre des pasteurs et des fidèles laïcs de ton Église : que Ta parole habite nos cœurs pour apporter Ton espérance au monde. 

Seigneur, nous t’en prions 

« Tu nous apprends, Seigneur, le chemin de vie ».Tu marches, Seigneur Jésus, avec tous nos frères et sœurs chrétiens, avec tous les croyants ; prions pour notre pape Léon qui vient porter en Terre Africaine Ta parole de vie et de paix pour les peuples du monde entier.

Seigneur, nous t’en prions

« Mettez votre foi et votre espérance en Dieu ». Pour notre terre, pour les peuples qui souffrent des guerres, pour les victimes des injustices et des catastrophes, que l’Esprit Saint inspire à tous les gouvernants le désir de bâtir en ce monde une paix et une justice durable.

Christ ressuscité, nous t’en prions

« Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent » Tu es là, Seigneur Jésus, dans notre communauté ici rassemblée, que l’écoute de Ta parole et la fraction du pain nous donnent de vivre avec toi tous les jours pour annoncer ton Évangile. 

Seigneur, nous t’en prions


Equipe PU@Evangile – PrionsenEglise- Peinture Arcabas

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Liturgie du 3ième dimanche de Pâques - dimanche 19 avril 2026

14 Avril 2026 , Rédigé par Espace Liturgique

Liturgie du 3e dimanche de Pâques A  – Couleur liturgique : blanc

Dans les lectures du jour

Croire, c’est laisser le Christ rejoindre nos routes. Les deux disciples en font l’expérience sur la route d’Emmaüs. Aujourd’hui, le Christ nous invite à le laisser nous rejoindre sur nos routes humaines, éclairer nos vies par sa parole, nourrir notre marche par le pain partagé
 

Première lecture - Actes 2, 14.22b-33
« Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins »

Le témoignage de la Résurrection est fondé sur le témoignage direct des Apôtres : Jésus, avec qui ils ont passé plusieurs années, est ressuscité des morts. Ce témoignage est le socle de notre foi, il a été mis par écrit pour que, deux mille ans plus tard, nous puissions toujours le recevoir.

 

Psaume - 15
« Tu m’apprends, Seigneur, le chemin de la vie »

Bien que l’au-delà de la mort soit demeuré longtemps indéfini dans la foi d’Israël, les psaumes n’ont cessé de professer une confiance inébranlable au Dieu « refuge » et protecteur des justes. Non seulement il ne peut les « abandonner à la mort », mais il leur apprend « le chemin de la vie ». Pierre avait donc raison d’invoquer la figure de David et de citer longuement le psaume 15 : Dieu a ressuscité Jésus le juste, et ce chemin de la vie nous est ouvert à tout jamais pour « une éternité de délices »
Nous aussi, à la suite des croyants qui nous ont précédés, bénissons le Seigneur qui nous donne la vie, le bonheur et l’espérance

 

Deuxième lecture - 1 Pierre 1, 17-21
« Vous avez été rachetés par un sang très précieux, celui d’un agneau sans défaut, sans tâche, le Christ »

La lettre de Pierre est une catéchèse baptismale. L’auteur rappelle à ses auditeurs qu’ils ont été « rachetés par un sang précieux, celui d’un agneau sans défaut et sans tache, le Christ ». Pour les premiers chrétiens, l’image était transparente : Jésus est l’agneau pascal par excellence, porteur d’un salut encore plus grand que celui de l’agneau immolé par les Hébreux au soir de la première Pâque (Ex. 12). Ce rachat marque le point culminant d’une histoire du Salut conçue par Dieu « dès avant la fondation du monde », et qui se poursuivra jusqu’à « la fin des temps ». Notre « foi » nous enracine ici et maintenant dans une très longue et belle histoire de salut, et notre « espérance en Dieu » en est marquée définitivement. 

 

Évangile - Luc 24, 13-35 
« Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux »

Le parcours et l’expérience des disciples d’Emmaüs sont uniques et leur rencontre avec le Ressuscité demeure l’une des plus inspirantes des Évangiles. « Les événements » des derniers jours à Jérusalem les ont complètement bouleversés et la mort de Jésus sur la Croix a mis fin brutalement à toutes leurs espérances. Trois jours après le drame, il fallait se rendre à l’évidence : leur Maître n’avait pas pu « délivrer Israël ». Mais lorsque Jésus les rejoint incognito sur la route et se met à interpréter, « dans toute l’Écriture, ce qui le concerne », un nouveau bouleversement se produit en leurs cœurs. Ils peuvent ainsi mieux comprendre le Christ, et c’est au moment où celui-ci prononce une bénédiction et rompt le pain pour le partager avec eux que l’illumination ultime des disciples se produit.


Mettre en œuvre la liturgie

Points forts

La route d’Emmaüs :
La liturgie du rassemblement ou de l’accueil pourra interroger chacun comme le Christ a questionné les disciples d’Emmaüs : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Comme eux, nous avons besoin de nous arrêter pour ouvrir au Christ ressuscité notre cœur et notre vie.

La partage et la fraction du pain :
L’évangile des disciples d’Emmaüs nous dit l’importance de la fraction du pain. Celle-ci pourra être mise en valeur. Par exemple, la communion pourrait n’être donnée qu’avec de grandes hosties fractionnées.

Reconnaître le Ressuscité :
En ce dimanche, la liturgie de l’eucharistie nous invite à chanter notre action de grâce au Père qui nous donne de reconnaître son Fils ressuscité. Le cœur brûlant, c’est les yeux ouverts sur les signes de la foi que nous recevons la présence du Ressuscité et communions à sa vie.

Mots clés

Présence :
Les textes liturgiques nous invitent à trouver les signes de la présence du Christ ressuscité dans notre vie avec nos frères. La mise en évidence des modes de présence du Christ ressuscité sera faite par l’encensement :
l’assemblée, le prêtre, l’ambon et le livre de la Parole, l’autel, le pain et le vin.

La rencontre :
La rencontre avec le Christ au sein de la liturgie eucharistique nous renouvelle. Ainsi, la liturgie de l’envoi peut nous envoyer annoncer à nos frères et sœurs le Christ, dont nous reconnaissons la présence dans nos
vies. Une prière basée sur l’évangile pourra accompagner l’envoi.

Être des témoins :
Le temps pascal est un temps privilégié pour témoigner : celui où les disciples ouvrent les yeux, comprennent et vont annoncer la résurrection du Christ, sa victoire sur la mort. Laissons-nous toucher par l’enthousiasme des néophytes et, ensemble, allons témoigner de cette joie toute particulière de Dieu et de son amour.

 

Equipe Liturgique@Evangile – extrait de PrionsenEglise – illustration Les Cahiers de PrionsenEglise _ Peinture : Arcabas - Bernadette Lopez

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Veillée de prière pour la paix présidée par le pape Léon XIV -11 avril 2026

12 Avril 2026 , Rédigé par Espace Liturgique

Veillée de prière pour la paix: «La guerre divise, l’espérance unit»

Le Christ à traverser la mort pour nous donner la vie et la paix. Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix, ce n’est pas comme le monde la donne que je vous la donne nous dit le pape Léon XIV.

« La paix que Jésus nous donne n'est pas celle qui se limite à faire taire les armes, mais celle qui touche et transforme le cœur de chacun. »
Convertissons-nous à la paix du Christ, faisons entendre le cri de paix qui jaillit du cœur.

C'est par ces mots que Léon XIV a conclu son message de Pâques avant de donner la bénédiction « Urbi et Orbi ». Il a invité tous les chrétiens à se joindre à une « veillée de prière pour la paix » qui s’est tenu dans la basilique Saint-Pierre ce samedi 11 avril à 18h, lors de laquelle il a prié en communion avec toute l’assemblée humaine rassemblée sur la place St Pierre, dans la basilique, et à travers le monde par tous les moyens de communication d’aujourd’hui pour que Dieu accorde la paix.

« Très chers amis, que la paix soit avec vous tous ! C’est la paix du Christ ressuscité, fruit de son sacrifice d’amour sur la croix. C’est pourquoi nous Lui adressons notre supplication » :

Seigneur Jésus,
tu as vaincu la mort sans armes ni violence :
tu as anéanti son pouvoir par la force de la paix.
Donne-nous ta paix,
comme aux femmes hésitantes le matin de Pâques,
comme aux disciples cachés et effrayés.
Envoie ton Esprit,
souffle qui donne la vie, qui réconcilie,
qui fait des adversaires et des ennemis des frères et des sœurs.
Inspire-nous la confiance de Marie, ta mère,
qui, le cœur déchiré, se tenait au pied de ta croix,
solide dans la foi que tu ressusciterais.
Que la folie de la guerre prenne fin
et que la Terre soit soignée et cultivée par ceux qui encore
savent engendrer, savent préserver, savent aimer la vie.
Écoute-nous, Seigneur de la vie ! 

 

cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter la veillée sous Youtube

Veillée de prière pour la paix présidée par le pape Léon XIV | 11 avril 2026

 

Rosaire de la paix - Chapelet à Marie Reine de la paix sous son regard avec les mystères Glorieux

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Méditation 2e dimanche de Pâques - Dimanche de la Divine Miséricorde

11 Avril 2026 , Rédigé par Espace Liturgique Publié dans #Méditation, #Méditation Dominicale

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (20, 19-31)

C’était après la mort de Jésus. Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous !

De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. » Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. 
Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »

Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »

Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom.

CHARGÉS DE PAIX

La résurrection est une sorte de "conquête de l'espace". Jésus ressuscité vient faire éclater nos prisons et nos carapaces blindées. Prisonniers de nos habitudes, incarcérés dans nos peurs, coincés dans nos rancœurs, nous sommes bousculés par le Vivant, appelés à ouvrir nos horizons et nos cœurs. L'Eglise qui témoigne du Ressuscité est appelée à créer de nouveaux espaces de liberté où chacun puisse exister, avec ses faiblesses et blessures et se laisser pardonner, transfigurer par le Christ. 

Elargissons nos espaces intérieurs, avec Thomas, nous découvrons que les yeux ne suffisent pas, et qu'il faut traverser des nuits d'épreuves et de blessures pour voir se lever la lumière. 

Nous redécouvrons que parfois les mains ne suffisent plus, et qu'il faut la douceur du cœur pour guérir le désespéré ! Quand j'ai peur, quand je me sens usé, c’est souvent parce que tout repose sur mes épaules, sur mon énergie, sur ma volonté.  Alors les portes se verrouillent de l'intérieur ! 

Mais toi, Seigneur, tu viens et tu m'appelles à sortir de moi, à aller vers toi, à me donner et à tout te confier. Alors, les verrous peuvent sauter, et ton Esprit en moi travailler !

O Christ, toi notre frère crucifié, ressuscité,
fais-nous voir l'amour du Père,
donne-nous de toucher la beauté d'être aimé,
permets-nous de sentir ta présence en nos cœurs,
et d'entendre le souffle de ton Esprit nous redire :
"La paix soit avec vous !"

Nous voici donc, avec les disciples de tous les temps, épris de ce Maître en amour qui nous revêt aujourd’hui de sa tunique sans couture et nous charge de distribuer son amour sans partage ni condition : paix pour tous

 

Méditation@Evangile – extrait de l’Echo d’Ozanam N°347 du 16 avril 2023 – Vince Ravince prêtre spiritain – peinture Bernadette Lopez

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