Merci, Marie !
Marie, honorée comme Mère de Dieu et du Rédempteur, occupe une place unique dans l'Église. Les textes du Nouveau Testament
racontent l'Annonciation, la Visitation, l'enfance de Jésus, l'influence de Marie sur le ministère public de son fils, sa présence auprès de lui au moment de sa mort et avec les apôtres le jour
de la Pentecôte et nous font saisir l'importance de Marie dans l'économie du salut. Marie est d'abord et surtout la servante du Seigneur. Son rôle maternel, qui ne diminue en rien l'unique
médiation du Christ, est au service de l'union des croyants avec son Fils. Elle est aussi, simplement par sa manière d'être, modèle de l'Église et signe d'espérance et de consolation pour le
peuple de Dieu.
CHAPELET DURANT LE MOIS DE MAI :
- Groupe de prière de Chapelet : à la Chapelle
de l'Unité au Konacker
tous les jeudis à 17 h 00
- Groupe de prière "l'Etoiles du berger" : à l'église St
Martin
du lundi au vendredi à 17h 00
- Chapelet : à l'église de Serémange
tous les jeudi à 17 h 00
Extrait de Croire.com
Image :"Je donnerai du bonheur dans les familles"
Un commandement nouveau

« Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c’est
l’amour que vous aurez les uns pour les autres ». Voilà notre marque distinctive de véritables disciples du Christ. Les rites, les institutions, les sacrements, sont subordonnés à
cela et n’ont d’autre fonction que d’entretenir et d’exprimer l’amour que nous avons les uns envers les autres.
L’amour fraternel au sein de nos communautés n’est pas évident. L’histoire nous enseigne que les chrétiens ont été violemment déchirés au sujet de questions de théologie, de dogme, de liturgie, de politique, etc. Les pays d’Europe se sont déchirés au nom de la religion, ce qui a causé la mort de millions de personnes. Le fanatisme religieux a conduit à des atrocités terribles... au nom de Dieu.
Sur le plan individuel, le même genre de divisions nous accablent et nous déchirent. Nos amours sont fragiles et risquent
de ne pas tenir dans les moments difficiles. Des couples de plusieurs années se séparent et souvent se poursuivent devant les tribunaux. L’indifférence, l’égoïsme, la haine, la vengeance, la
violence, font parti de nos comportements.

L’amour dont parle le Christ dans l’Evangile est une source d’eau vive qui fait jaillir un nouveau printemps.
C’est un baume qui guérit les blessures. Cet amour est profond, fidèle, un amour plus fort que la haine, plus fort que l’injustice et plus fort que la mort.
C’est là le signe distinctif par lequel les chrétiens peuvent être reconnus! C’est le commandement nouveau que le Christ nous a laissé en héritage : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».
Cet amour mutuel se traduit de mille façons dans la vie quotidienne : l’écoute, l’accueil, l’attention à l'autre, le service des plus faibles, la compassion, le pardon, la miséricorde, ... Il se traduit dans des actes simples de la vie de tous les jours et dans des actions communautaires en faveur du bien commun.
En nous aimant les uns les autres comme le Christ nous a aimés, nous participons à la construction de la cité nouvelle, la cité où «il n’y aura ni mort, ni deuil, ni pleurs, ni douleurs, ni violence, ni guerre, ni exploitation», où l’amour nous habitera jusqu’à rayonner sur nos visages, et fera de nous des témoins de la Résurrection : « Voici, je fais toutes choses nouvelles. » Cela ne fera pas de bruit, cela risque même de passer inaperçu, mais au fond tout aura changé. Un chemin s’est ouvert devant nous.
Réflexions par le
Père Yvon-Michel Allard, Canada
Photo du camp de réfigiés Syrien à la frontière de Turquie
Olivier Schmitt, notre organiste en concert sur l'orgue de Hayange
Ce dimanche 21 avril, Olivier Schmitt, notre jeune organiste a donné un concert sur l'orgue de
l'église de Hayange. Il l'a enregistré et nous mets gracieusement à disposition des extraits de sa prestation consacrée au tableau "Noli me tangere" de Casimir de Gacheo de Gaspar.Ce
tableau exposé dans l'église de Hayange représente la rencontre de Marie Madeleine avec le Christ ressuscité.
Cliquez sur le lien pour profiter de sa prestation musicale : link
ou recherchez : " http://eglise-de-hayange-57700.blogspot.fr/2013/04/olivier-schmitt-lorgue-de-hayange-le-21.html "
Bonne musique.
Les vocations, signe de l'espérance fondée sur la foi

Chaque année, la Journée Mondiale de Prière pour les Vocations a lieu le 4ème dimanche de Pâques, qui est aussi appelé « le dimanche du Bon
Pasteur ». Cette année elle met en valeur le thème donné par le pape Benoît XVI, en lien avec l’année de la foi :« Les vocations,signe de
l’espérance fondée sur la foi ».
Qu’est-ce que la vocation ?
Chacun est appelé à faire quelque chose de sa vie. Si une personne décide de se mettre au service d’une cause plus importante que ses
seules préférences personnelles, on dit qu’elle répond à une vocation.
La vocation, c’est donc une certaine manière de vivre sa vie, de la comprendre et de l’ordonner comme un
service. Mais l’appel, l’origine de la vocation n’émane pas de la personne. La vocation, c’est « être appelé », « être appelé par » et « être appelé pour ». Cela
demande une écoute, une réponse.
Pour les chrétiens, l’appel vient de Dieu, de la Parole du Christ invitant à le suivre et à être ses témoins
dans le monde et dans l’histoire. Tout chrétien, par son baptême, est appelé à faire de sa vie une réponse et un service. La vocation baptismale se déploie dans tous les états de la vie : mariage
chrétien, célibat...
Quelle que soit notre vocation, nous sommes tous appelés à la sainteté, à participer à la plénitude de
l’amour de Dieu donc, à aimer, à être heureux et à rendre heureux.
Parmi les chrétiens, certains sont appelés à
consacrer leur vie dans un don total à Dieu et au service d’une mission comme prêtre, diacre, religieux ou religieuse, laïc consacré... C’est ce qu’on appelle aussi les « vocations particulières
».
Croire qu’il y a en moi plus que moi...et ce plus c’est la bonté divine d’où jaillit ma vocation, et qui fait de moi un acteur d’espérance.
Extrait du Message du Pape Benoit XVI pour la journée mondiale de prière pour les vocations en
2013.
C'est le Seigneur

Les disciples ont repris leur vie habituelle de pêcheurs. Ils vont pêcher de nuit, le cœur aussi obscur que le ciel sans étoile Pourtant le Ressuscité se manifeste. Mais leurs cœurs ont du mal à
recouvrer la vraie lumière.
L’Évangile du troisième dimanche de Pâques relatant une pêche miraculeuse fait
dialoguer la Parole de Dieu et notre vie personnelle, notre vie relationnelle, notre vie en Eglise. Il suffit de cueillir au passage les mots qui nous parlent.
« JE M’EN VAIS À LA
PÊCHE ». Tout prend naissance dans une invitation amicale et communautaire : « Nous allons avec toi ». Occasion de repérer ce que nous devons aux autres,
tous les gestes simples : un sourire, une invitation, un coup de téléphone amical et une rencontre… Seigneur voici ma vie, nos vies. Merci de les traverser.
« JÉSUS ÉTAIT LÀ
SUR LE RIVAGE ». Présence mystérieuse du Christ à chacune de nos actions. Il est présent à nos
réalités. Joie d’en reprendre conscience !
« JETEZ LE FILET » Non seulement il s’intéresse à notre travail mais il
intervient, il encourage, il oriente. Invitation à regarder, sentir sa présence.
« C’EST LE SEIGNEUR ». D’abord c’est une confidence à peine murmurée par les plus proches, et puis c’est une certitude qui monte du fond de notre cœur et
nous pousse à agir, à reconnaître les dons de Dieu. Pierre se jette à l’eau, les autres ramènent dans la barque les filets pleins de poissons. Tout est transfiguré.
« VENEZ DÉJEUNER » Tout est prêt pour l’accueil, et même,
ils ont été sollicités pour les préparatifs. Mais c’est Jésus qui lance l’invitation. C’est lui qui va mener et qui se donne à le
reconnaître..
« IL PREND LE PAIN ET LE LEUR DONNE » Comment ne pas faire le lien avec l’Eucharistie ?
Il prend toute notre vie : nos relations, nos entreprises, nos résultats, nos échecs aussi et il les remplit de sa vie, les transfigure.
« SIMON, FILS DE JEAN M’AIMES-TU ? » Par trois fois Jésus pose la question mais pas avec les mêmes mots. Pierre, sincère, répond je t’aime comme on aime un
ami, tu le sais. Jésus se contente de cet amour humain que Pierre peut mesurer, donner, mais c’est toujours la même mission que le Christ confie : « Sois le pasteur de mes
brebis. »
Si nous pouvions le reconnaître dans sa Parole, dans sa nourriture, au sein de notre communauté, nos yeux, nos oreilles,
nos cœurs s’ouvriraient. Jésus ressuscité se donne à reconnaître jour après jour, et les sacrements vécus et partagés sont autant de moments où il se donne. Puissions-nous sortir de l’eucharistie
en disant :
« C’EST LE SEIGNEUR », et en vivant de lui tout au long de la semaine.
Scouts et Guides de France: Programme des activités 2013
Groupe: Vallée de la Fensch - Notre Dame du fer
Unité : Louveteaux / Jeannettes
Programme des activités :
3éme trimestre
rendez-vous dans notre local :
Eglise de St Nicolas-en-Forêt
sur le côté au 1er
Etage
| Mois | Jour | Activitées |
| Avril | Samedi 13 | Week-end campé à Freching |
| Dimanche 14 | de 14 h le samedi à 16h le dimanche | |
| Samedi 27 | 14 h -17 h Réunion demi-journée | |
| Mai | Samedi 11 | 14 h - 17 h Réunion demi-journée |
| Samedi 25 | 14 h - 17 h Réunion demi-journée | |
| Juin | Samedi 8 | 14 h - 17 h Réunion demi-journée |
| Samedi 22 | Week-end aventure à Boust | |
| Dimanche 23 | de 14 h le samedi à 16 h le dimanche | |
A bientôt
Marie EHMER - Chef de groupe
Thomas, une autre approche de la foi

Et si pour cette fois nous regardions l’Apôtre Thomas d’une autre façon ? Non plus comme celui qui a osé douter de la venue du Christ en sa résurrection, mais au contraire comme un croyant qui se
trouve confronté à ses propres interrogations ? Peut-être alors saurions-nous saisir que cet homme nous donne à voir sa foi bien davantage que ses limites…
En ce dimanche où l’Église fête la Divine Miséricorde du Seigneur, c’est-à-dire son pardon, sa douceur et son cœur source de tout amour, Thomas nous pousse à utiliser tous nos sens pour vivre de la présence du Christ revenu à la vie. Pour entrer dans la joie de ses frères, il a besoin de voir et de toucher son Maître et Seigneur…
Cette approche n’est pas celle de tous. À chacun de trouver sa route. Il n’empêche, les lectures de ce dimanche accordent
une grande place au corps dans ses multiples dimensions. Nous sommes donc conviés à ne pas omettre que pour percevoir l’Esprit à l’œuvre, le corps ne peut être absent. Cette réalité, nos frères
et sœurs malades ou handicapés l’ont comprise depuis longtemps. L’espérance de la guérison ou même d’un soulagement est toujours désirée et cela passe par des gestes et des paroles de
consolation.
La paix que propose le Christ va dans ce sens, elle n’a pas d’autres buts que d’apaiser et d’encourager celles et ceux dont le fardeau pèse trop lourd. Si le Ressuscité est apparu à de nombreuses
reprises, c’est peut-être pour dire à l’homme qu’il ne l’a jamais abandonné, et qu’il est toujours présent dans les sacrements pour soulager et réconcilier.
Extrait de Prions en Eglise N°316
Père Christophe Husson
Sacrement des Malades - Invitation
Pour un réconfort dans la souffrance
Pour un soutien dans l’épreuve et la vieillesse
Nous vous invitons à participer à la célébration du :
SACREMENT DES MALADES
Le samedi 6 avril à 16 h 30 à l’église de St Nicolas
en Forêt
Avec les résidents de l’EHPAD la Forêt
ou
Le dimanche 7 avril à 10 h 30 à l’église St Martin d’Hayange
ou
Le dimanche 14 avril à 9h15 à la Chapelle du Konacker
Les personnes atteinte par l’épreuve de la maladie et du grand âge, est aidée de multiples manière par son
entourage, le personnel soignant et la communauté chrétienne par la présence des bénévoles de la pastorale santé : équipe SEM ( Services de
l’Evangile aux Malades) dans les maisons de retraite, les EHPAD et à domicile.
Parmi les gestes d’aide et de soutien, des signes particuliers nous sont proposés :
- les visites
- la
communion
- l’onction des malades
Lorsque la communauté chrétienne, célèbre le sacrement des malades, elle a le souci d’accueillir les
personnes, de partages leur souffrance et leur espérance.
Ce rite sacramentel, le Christ vient à notre
rencontre. Il nous introduit dans l’espace protecteur de son amour, dans le mystère de la mort et de la Résurrection du Christ.
Il est marqué par deux gestes :
- L’IMPOSITION des MAINS
- L’ONCTION de L ‘HUILE des MALADES.
Bernadette SCHWEITZER - Pastorale de la Santé
La nouveauté se fait un chemin en chacun, la joie se répand...

Une rumeur part de Jérusalem. Chacun s’approche comme il peut de cette nouveauté inouïe, il prend appui sur ses frères,
et avance, se laisse toucher… et se met à croire. Un nouveau temps commence à s’implanter dans l’humanité. La Vie se donne, et se laisse trouver, toucher.
Elle entraine déjà avant même qu’elle ne soit reconnue… Nous avons, ici, les faits et gestes des tout premiers témoins, des premières rumeurs. A leur suite, nous aussi, un jour ou l’autre, nous
avons à faire ce saut dans cette nouveauté qui nous attend, nous fait doucement signe. Leur manière est précieuse pour guider notre propre chemin pour découvrir et suivre Celui qui est la Vie.
Pâques, c’est la fête de la Foi ! Une rumeur qui prend corps parmi les témoins...
« Marie Madeleine » Un nouveau jour, de bon matin, une page se tourne… C’est le premier jour de la semaine, après l’attente causée par le Sabbat. Marie-Madeleine va poser les gestes du respect envers celui qu’elle aimait. Elle voit de loin le tombeau, perçoit l’anormal de la situation. Elle ne va pas plus loin. Elle repart informer les autres pour qu’ils viennent constater, qu’ils se risquent à aller voir… Elle est là avec cette surprise, cette nouveauté qui la rejoint dans son cœur de femme, dans sa situation…
« Simon-Pierre » Il va à son rythme, à la source d’où émane la nouvelle. Il se met ainsi aussitôt en route avec l’autre disciple. Il va même courir, il se fait distancer, mais il arrive et il entre d’autorité dans le tombeau ouvert et vide… Il est là, massif, disponible. Il voit ce qui est, il ne voit pas beaucoup plus que ce qui est. Il s’attendait à quelque chose dans la norme, un spectacle affligeant peut-être. Mais là, il n’y a rien. Il ne comprend pas mais il est là, les autres gravitent autour de lui… Il laisse être les autres. Il accepte de recevoir d’eux.
« L'autre disciple » Il est là disponible, il va aller avec Pierre, il ira
plus vite, mais il l’attendra au seuil du tombeau. Tout au plus il jettera un œil. Il laissera Pierre entrer le premier. C’est Pierre qui devra informer les autres de la situation, de ce qu’ils
ont trouvé. Il entrera ensuite. Il verra presque rien, les linges, roulés d’une certaine manière. Et il se mettra à croire. Il reliera ce qui lui arrive à ce qui était annoncé. Il vivra de cette
nouvelle. Il la formulera aux autres… Ils chemineront avec cela…
D’autres feront de même. Ils basculeront dans leur manière de comprendre, de voir, de faire… Ils réaliseront qu’ils sont portés, que leurs pieds touchent la terre ferme lorsqu’ils posent les actes de la foi. Ils avanceront dans leurs existences à partir de
cet appel… de ce saut de la foi… Ce saut qu’ils ne peuvent franchir et qui nous permet nous aussi de pouvoir croire… Nous sommes profondément reliés à eux par ce saut de la foi
qui unit l’humanité, lui donne d’attendre le jour
promis, d’être dans l’espérance, de pouvoir aimer parce que nous sommes aimés, aimés par un plus grand que la mort, la haine, la destruction. Nous acceptons de relever un peu le voile pour que la
lumière aille vers tous nos frères… La Foi ne peut se transmettre qu’ainsi. ... une rumeur qui se fait un chemin en chacun, qui se répand... Christ est vivant
Père Jean-Luc Fabre – www.jardiniersdedieu.com
Peinture Suisse
Chemin de croix
Diaporama : réalisé par Marie-Noëlle SIMONET
Illustration : Jean-françois KIEFFER
Textes : adaptation Charles SINGER
Editiion du Signe
Musique : Missa Andina
Compositeur : Kato Rodriguez
Chorale : las Americas
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