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François-Dominique Roger

Prière universelle Assomption de la Verge Marie 15 août 2026

13 Août 2026 , Rédigé par Espace Liturgique Publié dans #Prière Universelle

« Mon âme exalte le Seigneur »
Pour que l’église du Christ demeure le peuple de louange qu’il s’est choisi et sache transmettre à tous les hommes la joie et la paix de l’Evangile

Avec Marie, Dieu notre Père nous te prions ! 

« Il s’est penché sur son humble servante »
Pour que les petits et les pauvres de notre temps, ceux qui se sentent rejetés, découvrent qu’ils sont aimés

Avec Marie, Dieu notre Père nous te prions ! 

« Sa miséricorde s’étend d’âges en âges »
Pour que les chrétiens témoignent de la miséricorde et de la tendresse du Père dans les périphéries de nos paroisses

Avec Marie, Dieu notre Père nous te prions !

« Il se souvient de son amour »
Pour que nous sachions ouvrir notre cœur et nos maisons à ceux qui ont basion d’aide, pour les jeunes et tous les couples en quête de fidélités 

Avec Marie, Dieu notre Père nous te prions ! 

« Un grand signe apparut dans le ciel » 
Avec la Vierge Marie, élevée dans les cieux, corps et âme, soyons pleins de reconnaissance pour les croyants de toutes religions qui se rendent en pèlerinage auprès de Notre Dame. Que Marie soutienne tous les pèlerins qui prient dans l'unité des  sanctuaires qui lui sont dédiés à travers le monde.

Avec Notre-Dame des Anges, nous t’en prions 

Prière à Notre-Dame des Anges

Auguste Reine des Cieux et Maîtresse des Anges, 
Vous qui avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d’écraser la tête de Satan,
nous vous le demandons humblement,
envoyer les légions célestes pour que, sous Vos ordres,
elles poursuivent les démons, les combattent partout, 
répriment leur audace et les refoulent dans l’abîme.
« Qui est comme Dieu ? »

O bonne et tendre Mère, 
Vous serez toujours notre amour et notre espérance.

O divine Mère,
envoyer les saints Anges pour nous défendre
et repousser loin de nous le cruel ennemi.

Saints Anges et Archanges défendez-nous, gardez-nous.

Equipe PU@PrionsenEglise - berceau du fer - 

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Liturgie de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie 15 aoùt 2026

11 Août 2026 , Rédigé par Espace Liturgique

Assomption de la bienheureuse Vierge Marie Couleur liturgique : blanc

Dans les lectures du jour 
Nous fêtons aujourd’hui la plus importante des fêtes de la Vierge Marie, parce que son Assomption est, pour elle, le fruit de la résurrection du Christ. La mort n’a pas atteint le corps qui a porté le Fils de Dieu. Ainsi, en regardant vers Marie, nos regards se portent vers la grâce que Dieu nous fait : nous faire bénéficier de la victoire du Sauveur sur la mort.

 

Première lecture - Apocalypse 11, 19a ; 12, 1-6a.10ab ;
« Or, elle mit au monde un fils, un enfant mâle »

La Femme qui est au cœur de la vision est présentée par Jean comme « un grand signe », c’est-à-dire comme un symbole puissant. L’enfant qu’elle porte et met au monde n’est rien de moins que le Messie, le Christ ressuscité et « enlevé » dans la gloire auprès de Dieu. La Femme resplendissante et couronnée « de douze étoiles » représente en premier lieu le peuple de Dieu, dont le Messie est issu. Mais c’est aussi une figure de l’Église naissante, qui est, à la fin du Ier siècle, « dans les douleurs et la torture d’un enfantement », sous le coup des attaques et de la persécution du « grand Dragon », alias « l’antique serpent ». La vision insuffle un vent d’espérance au sein de la communauté chrétienne, par le biais d’une voix céleste et forte qui proclame l’aujourd’hui du salut.

 

Psaume - 44 (45)
« Fille de roi, elle est là, dans sa gloire »

Dans la figure d’une princesse présentée dans les psaumes, les chrétiens verront l’image de la Vierge Marie et de l’Église. Ce sont elles que nous fêtons aujourd’hui. Marie est à la fois la servante du Seigneur qui se prosterne devant lui et la femme à qui tous les honneurs sont dus puisqu’elle a été conçue sans péché.

 

Deuxième lecture - 1 Corinthiens 15, 20-27a
« C’est dans le Christ que tous recevront la vie »

Du Christ vient la résurrection pour tous les hommes, y compris la Vierge Marie. C’est ce que nous fêtons dans son Assomption, puisqu’après sa mort terrestre, son corps a été épargné de la corruption mais il a été assumé dans la force de la vie du Ressuscité.

 

Évangile - Luc 1, 39-56
« Tu es bénie entre toutes les femmes »

Contrairement à la première lecture, l’évangile nous renvoie sur terre et met en scène deux femmes bien réelles, Marie et Élisabeth, qui marquent le passage de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance. Leur rencontre donne lieu à une explosion de joie pour la grâce qui leur est accordée d’enfanter de la manière la plus improbable. Élisabeth reconnaît que Marie est « bénie entre toutes les femmes » et qu’elle doit son bonheur au fait d’avoir cru en l’accomplissement de la parole de Dieu. Marie elle-même rend grâce pour ce bonheur, et son Magnificat exprime aussi bien la joie des « humbles », des « affamés » que celle de la descendance d’Abraham, que Dieu aime et sauve

Mettre en œuvre la liturgie 

Notre-Dame du Salut à Tressaint

Points forts 

Marie et son Fils : Marie nous renvoie toujours vers son Fils. C’est lui qui nous rassemble et qui est le Sauveur. Dans le choix des chants et des intentions de prières, on veillera à souligner que c’est par son intercession que nous prions le Seigneur. 

Une fête populaire :  Les représentations de Marie sont très nombreuses, au-delà même des églises : sanctuaires, statues sur les maisons, noms de lieu. On tiendra un équilibre entre la dimension festive, avec peut-être par exemple une procession d’une statue de la Vierge, et le cœur de la messe : le salut nous est apporté par le Christ. 

Fleurissement :  Au cœur de l’été, il est facile de trouver toutes sortes de fleurs, y compris dans les jardins et dans la nature. On honorera la Vierge Marie en fleurissant une ou plusieurs statues, un vitrail, un autel secondaire, une icône. 

 

L'Assomption de la Vierge Marie - Peinture Arcabas

Mots clé

Assomption :  Ce mot, souvent incompris, désigne le mystère par lequel le corps de la Vierge Marie a été transformé par la force de la Résurrection : sans attendre la fin des temps, son corps a été glorifié parce qu’il a porté la vie du Fils de Dieu, conçu de l’Esprit Saint.  

Roi : Dieu est assimilé à un roi dans le psaume de jour. C’est une figure fréquente dans l’Ancien Testament, que Jésus reprendra pour parler du royaume des Cieux. Partant de là, Marie est présentée sous les traits d’une reine ou d’une princesse, ce qui dit sa majesté. 

Humble servante :  Marie se désigne comme une « humble servante » vis-à-vis du Seigneur. En cela, elle reprend à son compte ce qui caractérise le peuple de Dieu : il doit servir son Dieu de tout son cœur, d’abord en se mettant à son écoute et en lui obéissant fidèlement. Marie a accompli parfaitement sa vocation. 

 

Messe communautaire 15 août- Assomption de la Vierge Marie - au pied de Notre -Dame des anges - côte des Vignes - Hayange

Equipe Liturgique@Evangile - extrait de prionsenEglise - illustration extraite prionsenEglise

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Méditation Evangile du 19ième dimanche du Temps Ordinaire 2026

7 Août 2026 , Rédigé par Espace Liturgique Publié dans #Méditation d'Evangile

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (14, 22-33) 

Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire. Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme » Pris de peur, ils se mirent à crier. Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! » Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux » Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! » Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : 
« Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »

Appel au Mouvement intérieur

Pierre commence à couler lorsqu’il prête plus d’attention au vent qu’à la personne du Seigneur. Quand nous sommes dans la barque, il ne s'agit pas de nous affoler ou de tout critiquer. Il s'agit de regarder vers Celui qui nous dit : "Courage ! Confiance ! Je suis avec vous dans la barque " Comme Pierre, nous rêvons d’exploits, mais nous coulons dès les 1rs remous ou vents forts. Comme Pierre, nous nous enfonçons parce que nous nous regardons, nos regards sont tournés vers notre propre expérience, ce que nous réussissons nous-mêmes. 

Pierre s'élance à la rencontre du maître. Mais, pris de peur, il commence à sombrer et demande à Jésus de le sauver. Jésus, en lui tendant la main, fait passer Pierre d'une religion émotionnelle à la découverte de qui Il est, qui est Dieu. 

« Pourquoi as-tu douté ? Confiance, c'est moi, n'aies pas peur ! » Tout, dans cet évangile met en mouvement. Jésus renvoie les disciples vers l'autre rive, renvoie la foule vers un ailleurs, et va lui-même à l'écart, sur la montagne, loin de l'actualité brûlante de la multiplication des pains. Il passe la nuit à prier. La foule et les disciples sont appelés au départ, comme si ce qui vient de se vivre lors de la multiplication des pains ne pouvait se comprendre et s'accueillir qu'en prenant de la distance, en prenant le large. Le mouvement le plus important n'est pas celui qui fait bouger les gens d'un lieu, mais c’est ce mouvement intérieur auquel nous sommes tous appelés. 

Puissions-nous donc laisser le Fils visiter et habiter nos déserts, nos nuits, nos flots agités pour qu’un jour, rassasiés de son amour, nous sachions quitter nos sécurités pour entrer dans sa liberté et embrasser, dans la confiance, le tout de la vie.

Maître des vents et des mers, 
des corps et des cœurs, souvent nos vies 
sont cernées de ténèbres, 
et les vents soufflent avec violence… 

Mais tu es là quand vacille notre espérance. 
Par ta grâce, nous croyons en toi. 
Guide nos pas, forge nos regards, 
ouvre nos bras, fortifie notre foi ! 

Ô Christ, vainqueur des mers et du mal, 
fais-nous passer avec toi 
de nos peurs à la confiance, 
de la mort à la vie !

 

Equipe Médutation@Evangile - Extrait de l'Echo d'Ozanam N°364 -  Vince Ravince prêtre spiritain - Peinture Bernadette Lopez 

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Prière universelle du 19e dimanche du Temps Ordinaire 2026

6 Août 2026 , Rédigé par Espace Liturgique Publié dans #Prière universelle

Le Seigneur dit à Pierre : Viens !

« Jésus obligea les disciples à le précéder sur l’autre rive »
Comme les Apôtres, envoyés sur l’autre rive, nous sommes appelés à quitter nos petites habitudes, nos sécurités…Pour que nous sachions, ensemble, témoigner de la force de la foi et répondre aux attentes de ceux qui comptent sur nous

Seigneur, nous t’en prions

« La barque tanguait, les vents étaient contraires… »
Pour tous les peuples en guerre, en conflits, pour les populations en détresse, pour les réfugiés ballottés d’un pays à l’autre, d’un foyer de réfugiés à un autre. Désarme nos cœurs de la haine, du ressentiment et de l’indifférence, afin que nous devenions ders instruments de réconciliation

Seigneur, nous t’en prions

« Confiance, c’est moi, n’ayez pas peur » dit Jésus à Pierre
Apôtres, envoyés sur l’autre rive, nous sommes appelés à quitter nos peurs…Aide-nous à comprendre que la véritable sécurité ne naît pas du contrôle nourri par la peur, mais de la confiance en la justice et en la solidarité entre les peuples

Seigneur, nous t’en prions 

« Jésus lui dit : Viens ! » 
A l’appel de Jésus, Pierre descend de la barque et s’aventure sur l’eau…Pour tous ceux et celles qui, aujourd’hui encore, acceptent de suivre le Christ et de s’engager au service des autres…, les prêtres, les diacres, les religieuses et religieux, les laïcs en mission…Qu’ils sachent que Dieu n’abandonne jamais ceux qui mettent leur confiance dans Sa Parole…

Seigneur, nous te prions

« Voyant la force du vent, Pierre prit peur… »
Le doute, l’angoisse s’emparent souvent de ceux qui vivent de lourdes épreuves…
Pour les malades, les personnes seules, tous les blessés de la vie qui désespèrent et n’ont plus la force de crier…Que nous soyons attentifs et prêts à tendre la main à ceux qui, autour de nous, n’en peuvent plus de se laissent couler…

Sauve-les, Seigneur, nous t’en prions

« Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
Jésus-Christ, lorsque se lève sur nous la lumière de Ton Jour, nous proclamons avec les disciples : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ».

Seigneur, Guide-nous dans le Royaume de Dieu, nous t’en prions

 

Seigneur, sauve-moi !

Equipe PU@Evangile - Micheline et Guy Tribout - François Roger - Peinture Bernadette Lopez

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Liturgie du 19e dimanche du Temps Ordinaire 2026

3 Août 2026 , Rédigé par Espace Liturgique

Dimanche 9 août 2026  - Couleur liturgique : vert

Dans les lectures du jour
La mission que Jésus accomplit au bord du lac de Tibériade, alternant enseignement et miracles, concerne aussi les Apôtres. 
Le Christ se révèle à ses disciples au cours d’une tempête : puisqu’il commande au vent et à la mer, il a bien la puissance de Dieu. À l’instar d’Élie et de Pierre, nous sommes aujourd’hui appelés à reconnaître Dieu dans sa parole.

Puisqu’il se présente 
à nous et qu’il se manifeste comme Sauveur, nous pouvons en rendre grâce. C’est ce que nous faisons à chaque eucharistie.

 

Première lecture - 1 Rois 19, 9a.11-13a
« Tiens-toi sur la montagne devant le Seigneur, car il va passer »

Grand prophète pourtant vainqueur des prêtres de Baal, Élie est en pleine crise existentielle. Il se sent seul contre tous et en vient à souhaiter la mort. À peine a-t-il été réconforté par un ange, le voilà réfugié dans une caverne et en attente du passage du Seigneur, qu’il vénère comme « le Dieu de l’univers », c’est-à-dire le Tout Puissant. Le lieu où il se réfugie n’est rien de moins que la montagne sacrée, l’Horeb – autre nom du Sinaï. Or le passage de Dieu ne se fait pas dans des démonstrations spectaculaires, mais « dans le murmure d’une brise légère ». Élie sait reconnaître le sens de ce murmure et il se convertit à cette nouvelle image d’un Dieu humble et discret

 

Psaume - 84
« J’écoute : Que dira le Seigneur Dieu ? »

Le psalmiste se met humblement à l’écoute, sans présumer de ce que Dieu voudra bien lui dire. La Parole est souveraine et libre. Pour qui sait être attentif, la parole de Dieu est d’abord une nouvelle immensément réjouissante : paix, salut, gloire, amour, vérité, justice et bienfaits de toute sorte. Cette bonne nouvelle ne vaut pas seulement pour le peuple élu, mais pour toute la terre. Par ailleurs, le psalmiste ne manque pas de laisser entendre que les bienfaits de Dieu ne pourront s’accomplir qu’avec la collaboration de l’effort humain : « La vérité germera de la terre », et les « pas » de Dieu en faveur de la justice montrent « le chemin à suivre ».

 

Deuxième lecture - Romains 9, 1-5
« C’est de leur race que le Christ est né »

En Asie Mineure, Paul, l’apôtre des gentils, a été un grand fondateur de communautés chrétiennes, qu’il a ensuite consolidées. Alors qu’il s’adresse ici à une communauté qu’il n’a pas fondée, il fait état de la « douleur incessante » et de la « grande tristesse » qui l’animent au sujet de ses « frères de race », ces Juifs qui n’ont pas reconnu Jésus comme le Messie. La souffrance de Paul est d’autant plus vive qu’il a grandi dans la religion juive et qu’il sait en reconnaître les multiples richesses. Il est déchiré à un point tel qu’il accepterait même d’être « séparé du Christ » au profit de la conversion de ses frères juifs 

 

Évangile - Matthieu 14, 22-33
« Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »

Après avoir multiplié les pains pour une grande foule, Jésus se retire sur la montagne pour prier. Quant aux disciples, ils ont regagné leur barque et peinent à avancer en raison de vents contraires et de fortes vagues. Sans Jésus, la nuit leur semble hostile. Quand il les rejoint « en marchant sur la mer », non seulement les disciples prennent peur, mais ils peinent à le reconnaître. Et si Jésus invite Pierre à sa rencontre, ce dernier est vite envahi par le doute. Certes, tout se termine par une vibrante profession de foi de la part de Pierre : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! », mais que d’épreuves ont précédé ce cri de la foi !

 

Mettre en œuvre la liturgie

Points forts

L’action de grâce : Chaque dimanche, nous sommes appelés à rendre grâce au Seigneur en célébrant l’eucharistie. Aujourd’hui plus encore, puisqu’il nous révèle sa présence agissante, comme pour Pierre sauvé de l’eau du lac de Tibériade, dont nous entendrons le témoignage dans l’évangile.

Le silence : Le déroulement de la messe prévoit des temps de silence qui, sans être des ruptures de la célébration commune, permettent d’intérioriser telle ou telle partie. Par exemple, il est bon de ménager un silence après une lecture ou après la communion. Ce silence sera alors aussi un temps qui favorise la communion des cœurs.

Écouter la Parole : Dieu, de diverses manières, nous adresse la parole. Élie l’entend dans le murmure d’une brise légère, un souffle ténu. À ses disciples pris dans la tempête, Jésus déclare : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! »
Réunissons aujourd’hui tous les moyens pour une écoute de la parole de Dieu qui soit de qualité : une sonorisation et un micro bien réglés pour le lecteur, des lecteurs compréhensibles, une qualité de silence.

Mots clés

La montagne : Dans la Bible, la montagne est le lieu par excellence de la révélation de Dieu, comme l’Horeb pour Moïse ou pour Élie. Quand Jésus enseigne sur les collines surplombant le lac de Galilée, il apparaît comme celui qui apporte des paroles divines. De même, c’est dans la montagne retirée qu’il est transfiguré devant trois disciples ou qu’il se retire pour prier son Père. 

La mer : À l’inverse de la montagne, la mer représente le domaine du mal et de la mort. L’eau peut engloutir, faire périr. Saint Pierre qui est pécheur le sait bien : si le vent s’allie à la mer, la tempête peut être dévastatrice. C’est
pourquoi Pierre doute de la parole de Jésus.

La race : En français, le sens du mot « race » a évolué au gré des avancées scientifiques. Ce mot de la deuxième lecture traduit l’idée de descendance, d’appartenance à un groupe selon « la chair » pour reprendre le sens littéral, donc selon la nature. Saint Paul se reconnaît bien du groupe social des Juifs

 

Parole du Saint Père au début du Pontificat

Equipe Liturgique@Evangile – extrait de prionsenEglise illustration les Cahiers se PrionsenEglise

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