Lectures du dimanche 12 janvier 2025 - Baptême du Seigneur
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DIMANCHE 12 JANVIER 2025 DANS LES LECTURES DU JOUR BAPTÊME DU SEIGNEUR
Le prophète Isaïe nous fait entendre les mots cités – déjà au e dimanche de l’Avent – par Jean le Baptiste, invitant à préparer le chemin du Seigneur. Ces mots prennent tout leur sens dans l’évangile : Jean annonce la venue du Seigneur et Jésus vient donner un nouveau sens au baptême. Par le don de l’Esprit Saint, nous devenons comme lui les enfants bien-aimés en qui le Père trouve sa joie. L’apôtre Paul nous appelle à accueillir cette grâce.
PREMIÈRE LECTURE - ISAÏE 40, 1-5.9-11
« Comme un berger, il fait paître son troupeau »
Le texte du prophète Isaïe commence par des mots de consolation et se termine par la relation étroite qui unit le berger à son troupeau : il le rassemble et porte les agneaux sur son cœur. Ces expressions viennent donner sens à l’annonce de la venue du Seigneur, qui vient « avec puissance » et révèle sa gloire. Cette puissance n’est pas une volonté de domination, mais une force d’amour qui vient aplanir dans le cœur de l’homme tout ce qui l’empêche de l’accueillir.
PSAUME - 103
« Tu renouvelles la face de la terre »
Ce psaume est à la fois une louange à la création et une action de grâce pour l’attention que le Seigneur porte à tout être vivant. Nous sommes invités à bénir le Seigneur pour sa présence au cœur du monde : il vient nous renouveler par son amour.
DEUXIÈME LECTURE - TITE 2, 11-14 ; 3, 4-7
« Il nous a sauvés, non pas à cause de la justice de nos propres actes, mais par sa miséricorde »
Sommes-nous sauvés par la grâce ou par les œuvres ? Ce débat théologique a longtemps opposé des confessions chrétiennes. L’apôtre Paul rappelle que nous sommes sauvés par la miséricorde du Seigneur, qui nous a fait renaître par le baptême. Mais si la grâce de Dieu est première, elle nous apprend à vivre « dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété ».
ÉVANGILE - LUC 3, 15-16.21-22
« Toi, tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie »
Cet épisode de la vie de Jésus nous étonne comme il a surpris Jean Baptiste et ses contemporains. Jésus n’a pas besoin d’un baptême de conversion, mais il vient partager la vie des hommes pour les mener à son Père par l’Esprit Saint. Nous sommes témoins d’une merveilleuse expérience trinitaire : le Père se manifeste par l’Esprit Saint et révèle sa relation intime avec son Fils « en qui il trouve sa joie ».
Equipe Liturgique@Evangile – PrionsenEglise – François-Dominique Roger
Méditation Epiphanie du Seigneur
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (2, 1-12)
Nous sommes venus d’Orient adorer le roi Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez-vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
PÉLERINS AVERTIS
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Il y a de la détermination dans cette quête de l’enfant à l’étoile. Jérusalem et ses habitants ont de quoi être stupéfaits. Ils ont beau être au plus près de l’évènement qui vient de se produire, le ciel et ses messages ne semblaient pas être leur première préoccupation au contraire de ces mages qui n’ont pas hésité à prendre la route pour venir honorer ce petit roi. Hérode peut se faire du souci. Le lieu de la naissance était pourtant connu. Mais pas la date. Il fallait pour cela scruter, sonder, écouter la création témoin de l’événement. Le peuple n’était pas en éveil. Son attente s’était diluée dans la succession des jours. Et le roi nourri de son pouvoir ne pouvait s’imaginer détrôné. Le réveil est brutal, à la mesure de l’immobilité intérieure qui contraste avec la mobilité des mages pèlerins.
Chez eux, le mouvement a suivi l’écoute. L’astre qui s’est levé les a mis en route. Leur quête personnelle met du coup tout le monde sur le pont. Voici que l’événement de cette naissance vient bousculer l’ordre établi et le cours des choses. Oui, il y a de quoi reprendre le cours de l’histoire depuis les Écritures qui en racontent le tracé lumineux. Tous avaient perdu le contact vivant avec l’histoire en cours en perdant la balise et la boussole des Écritures. Ils étaient comme des connaissants endormis qui n’avaient rien fait de l’information. Des sachants avachis dans leurs certitudes et leurs fonctions. Mais l’histoire est en plein accomplissement et toute la création tressaille d’allégresse depuis le oui de Marie. Un tremblement de joie qui n’a pas fini d’atteindre tous ceux qui écoutent la vie se dérouler et remonter jusqu’à Dieu.
Revenons au Livre, à la promesse qu’il contient. Il nous dira l’attente comblée en cet enfant dont la naissance a tout changé. Il nous contera cette royauté humble qui inspire prosternation et ne sera qu’élévation de lumière jusqu’au plus profond de nos nuits. Oui, une étoile s’est levée un jour du temps pour tous les temps. Elle nous guide aujourd’hui sur nos sentiers. Elle délivre notre écoute et l’amène à voir. Dieu s’est fait chemin.
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Equipe Evangile@Peinture - Marie-Dominique Minassian – François Roger - Peinture Arcabas
Prière universelle Epiphanie du Seigneur - 5 janvier 2025
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« Nous sommes venus nous prosterner devant Lui », disent les mages d’Orient. En cette Année Sainte qui commence, prions pour l’Église. Donne à chacun de ses membres de prendre davantage de temps pour adorer le Sauveur du monde, Jésus, Lui qui s’est fait homme, en commençant par être fragile comme un enfant.
Jésus, étoile manifestée à toutes les nations, nous te prions
« Allez-vous renseigner avec précision sur l’Enfant », dit Hérode aux mages. En cette Année Sainte qui commence, la lumière de la justice et de la paix sur Jérusalem, annoncée par Isaïe, n’est pas une réalité en Terre sainte. Prions pour tous ceux qui souffrent de violence et d’injustice et pour que la paix vienne sur cette terre
Jésus, lumière de la justice et de la paix, nous te prions
« Ils virent l’Enfant avec Marie sa mère » En cette Année Sainte qui commence, prenons le temps de découvrir qui est réellement Marie. Et comme Jésus l’a demandé à Jean au pied de la croix, n’hésitons pas à la prendre chez nous, pour qu’elle nous révèle le secret de son cœur : son fils Jésus.
Jésus, étoile de nos vies, nous te prions
En cette Année Sainte qui commence, prions encore et encore pour la paix dans nos familles et dans le monde. Prions pour que tous, nous prenions ce chemin vers la vie, comme les mages, qui étaient venus d’Orient adorer Jésus. Demandons à notre Dieu de nous ouvrir des chemins nouveaux de pardon et de réconciliation.
Jésus, notre lumière, guide-nous, nous t'en prions
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Equipe PU@Evangile – Pierre Lemaire – Colomiers – Dessin Micheline Tribout - François Roger
Epiphanie du Seigneur - Dans les lectures du Jour
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DIMANCHE 5 JANVIER 2025 - ÉPHIPHANIE DU SEIGNEUR • Couleur liturgique : blanc
La naissance de Jésus est le signe paradoxal que Dieu agit avec force : il naît avec la fragilité d’un nourrisson, mais il a mission de sauver l’humanité de la mort. Cet événement de Bethléem laisse entrevoir la réalisation d’un grand projet, à la mesure de la reconnaissance que Jérusalem, après l’exil à Babylone, avait attendu de tous les peuples, puisque Dieu l’avait ramenée sur sa terre.
En célébrant l’Épiphanie, nous fêtons la manifestation du Christ venu pour le salut
de toutes les nations, dont les mages sont le symbole. Après avoir été visité par les bergers de Bethléem, les pauvres de son peuple, Jésus, avec ses parents, reçoit
des mages (des savants étrangers) qui l’honorent de leurs présents et de leur présence.
PREMIÈRE LECTURE - ISAÏE 60, 1-6
« Debout, Jérusalem, resplendis ! Elle est venue, ta lumière. »
Revenant de l’exil à Babylone, Israël retrouve Jérusalem. Fort de sa reconstruction, il peut entrevoir que les peuples le reconnaîtront comme celui qui a été choisi par Dieu pour faire connaître son alliance avec les hommes. Alors, on peut imaginer que des peuples, venus d’aussi loin que le sud de l’Arabie, feront hommage à la Ville sainte.
PSAUME - 71
« Tous les rois se prosterneront devant lui. »
Le peuple de Saba vivait au sud de l’Arabie, l’actuel Yémen. Cette région était réputée pour son or, ses pierres précieuses, ses parfums et son encens. Ses richesses et son éloignement d’Israël en faisaient un lieu mythique d’opulence et de pouvoir. Aussi, envisager que ces souverains entretiennent des relations commerciales ou diplomatiques avec le petit Israël était tout à son honneur.
DEUXIÈME LECTURE - ÉPHÉSIENS 3, 2-3a.5-6
« Par révélation, il m’a fait connaître le mystère. »
Habituellement, le mystère est quelque chose qui ne peut pas être connu ou compris. À l’inverse, Paul déclare que Dieu lui a révélé son mystère qui est la volonté de Dieu d’ouvrir le salut à tous les hommes. C’est la raison pour laquelle l’Apôtre consacrera toute sa vie à l’annonce de la mort et de la résurrection du Christ.
ÉVANGILE - MATTHIEU 2, 1-12
« Ils se réjouirent d’une très grande joie. »
Quel contraste entre Hérode, fixé à son trône, et les mages qui, après un long voyage, vont jusqu’à la crèche ! L’Évangile est toujours du côté de ceux qui bougent, qui acceptent un déplacement intérieur : celui de la foi. Nous aussi, allons jusqu’à la crèche, non pour une visite extérieure mais pour un émerveillement intérieur, venu d’une parole : « Il vous est né un sauveur ! »
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Equipe Lecture@Evangile - PrionsenEglise
Sainte Marie, Mère de Dieu - Journée Mondiale de prière pour la paix
Ste Marie A – Luc (2, 16-21)
En ce temps-là, les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé. Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception.
Marie retenait tous ces événements et les médiait dans son cœur
Je te salue Marie. Tu es la terre qui dit "oui" à la vie, tu es l'humanité qui accueille l'imprévisible de Dieu, et son Esprit créateur peut s'ouvrir à la chaleur de la Lumière de la paix de Bethléem ! Je te salue Marie, mère de toutes nos rencontres humaines, de toutes nos recherches de ce Dieu imprévu. Tu es chacun de nous qui cherche Jésus, sans bien comprendre sa vie et ses paroles.
Marie, notre Mère, aide-nous à vivre cette nouvelle année sous la tendresse de ton regard. Aide-nous à dire "oui" à l'amour authentique et à la simplicité du cœur. Apprends-nous à dire "non" à nos envies d'enfants gâtés ! Aide-nous à ne pas nous lamenter sur notre sort, mais apprends-nous à épauler ceux qui endurent plus que nous !
1er janvier 2025 - Journée mondiale de prière pour la paix – Vœux de paix

Le 1er janvier, en la fête de sainte Marie Mère de Dieu, nous prions pour la paix dans le monde. La paix est urgente et elle se reçoit de Dieu. Elle est sa présence dans nos vies. Jésus ressuscité la donne à ses disciples « la paix soit avec vous » Nous en sommes porteurs.
Essayons de la vivre de tout notre être. La paix pourrait être le projet de chaque jour de cette nouvelle année. Pour être d’infatigables artisans de paix, au plus proche, dans nos propos, nos attitudes, nos préoccupations, nos rencontres, et aussi de façon vive dans notre prière. Ainsi serons-nous aussi artisans de paix au plus loin, pour le monde.
Partageons les souhaits de cette espérance et de cette paix.
Souhaitons-nous une « foi » qui nous mette en route comme Pèlerins d’espérance
Dans la lumière de la paix de Bethléem,
Sainte et Heureuse année 2025, dans la paix du Christ
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Equipe Paix@Evangile – François Roger
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