Au Konacker : l'Offertoire des dons et le Notre Père

Tous les enfants de la Communauté des Paroisses Saint Jean XXIII du berceau du fer, étaient invités, ce dimanche 22 janvier, avec leurs parents, à la chapelle Notre Dame de l’Unité du Konacker, pour vivre l’étape n° 3 de leur parcours catéchétique : l’Offertoire des dons et le « Notre Père ». L’assemblée était nombreuse et Maria a remercié tous les fidèles.
Accueillis, avec le chant d’entrée « viens à la fête, la table est prête », les enfants de Hayange et Laurence, l’accompagnatrice, ont apporté la nappe, un bouquet de fleurs et une bougie sur un autel improvisé.
Après un mot d’accueil et un beau signe de croix, les servants d’autel ont éclairé l’Evangile lu par Chantal, à l’ambon, table de la Parole. Elisabeth donne le sens de cette étape N°3 :
- passer de la Parole où Jésus est déjà en Communion avec chacun, au chemin qui mène à la Table de son Repas,
- Jésus nous accueille tels que nous sommes et nous lui offrons tout ce qui fait notre vie »

Sur la table dressée les servants d’autel ont apporté en procession les objets qui serviront au Repas de Jésus. Didier explique : la patène, le calice, le ciboire, les burettes et les clochettes.
Pendant le chant « soit loué Seigneur » les enfants de St Nicolas s’avancent pour présenter la chaîne des métiers. Christelle explique que Jésus a choisi du Pain et du Vin pour sa Table, il met en valeur le travail des hommes et des femmes. : de l’agriculteur au boulanger, il en a fallu du travail et de la solidarité. A chaque messe, nous venons offrir tout ce qui fait notre vie.
Equipe après équipe, les enfants sont venus déposer leur panneau où ils ont dessiné le cadeau qu’ils veulent faire à Jésus, un objet, une prière, une passion, un exemple de leur vie.
Dominique explique à l’assemblée ce que nous allons vivre à chaque offertoire, adultes et enfants :
- être invités à la Table de Jésus en offrant toute notre vie : joies et réussites, peines et difficultés et entrer en Communion avec Lui.
Après un temps de silence, toute l’assemblée a prié le « Notre Père » en chantant avec la vidéo du groupe « Glorious de Lyon ».
Le Chant final : « Aimer, c’est tout donner et se donner soi-même » a clôturé notre célébration. Merci à tous, pour ce temps d’émerveillement et de prière, devant ce qui a été offert sur la Table de Jésus. Merci à Véronique et à Philippe de nous avoir guidés musicalement !
Dominique Fullenwarth et toute l'équipe des cathéchistes - photos François Roger
Prière Universelle - 3ème Dimanche du Temps Ordinaire

La Semaine de Prière pour l'Unité des Chrétiens
2017 Nous réconcilier
qu’ils aimaient. L’un d’entre eux fut le frère franciscain Maximilian Kolbe : déporté au camp de concentration d’Auschwitz, en 1941 il renonça volontairement à la vie pour épargner celle de l’un de ses camarades de détention. Annonces des Messes du 16 au 22 janvier
Prière - Journée Mondiale du Réfugié et du Migrant

PRIÈRE
Prière Universelle - 103ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié

Annonces des Messes du 9 au 15 janvier

8 janvier L'Epiphanie, 15 janvier Journée du Migrant et du Réfugié
Depuis quelques décennies, le jour de l’Epiphanie est devenu dans de nombreuses paroisses le dimanche des migrants. Ce jour-là des cantiques en langue étrangère agrémentent la liturgie du jour et des costumes folkloriques d’autres horizons, plus colorés les uns que les autres, mettent quelques touches de fraîcheur au milieu de la grisaille hivernale, tout comme les rois mages qui ont pris place dans la crèche, drapés dans leurs habits dorés. Venus de l’Orient mystérieux, ils sont eux aussi les migrants de la fête.
Les migrants d’aujourd’hui sont bien différents, ils ne viennent pas les mains chargées de cadeaux et décidés à repartir après quelques jours de tourisme. Ils sont des migrants politiques demandeurs d’asile ou des migrants économiques cherchant sur notre vieux continent une vie plus humaine. Les sages de chez nous les saluent poliment et leur expliquent pudiquement qu’ils ne peuvent pas accueillir toute la misère du monde, mais les migrants continuent à frapper à la porte comme l’ami importun* de la parabole de Jésus.
Quelques vétérans de chez nous se souviennent qu’ils ont été eux aussi évacués, réfugiés ou même déportés, heureux eux aussi d’avoir été accueillis ou même parfois simplement soutenus par un morceau de main tendu par-delà une barrière de barbelés.
Tous, en tous cas beaucoup des migrants gardent l’espoir de pouvoir dire un jour, comme dans la parabole du jugement dernier : « J’étais étranger, et vous m’avez accueilli. »** Et le lecteur assidu de la Bible se dit : « Le peuple de Dieu n’a-t-il pas toujours été un peuple de migrants ? »
*Luc XI,5-8 ; ** Matthieu XXV,38 ; *** comme Abraham ou les fils de Jacob en Egypte.
l’AGENDA BUISSONNIER - Pierre BEKER
Témoignages de migrants
Je souhaite apprendre un métier !
« J’ai quitté le Mali en septembre 2014 à 16 ans et suis arrivé à Brest quatorze mois plus tard, après être passé par la Mauritanie, le Maroc et l’Espagne où j’ai travaillé pour payer le voyage. Pris en charge par le Conseil général jusqu’à mes 18 ans (mars 2016), je vis depuis dans un squat, mange dans les associations, vais quatre fois par semaine à l’Abaafe. J’y apprends à lire, écrire, parler mieux français. J’ai l’autorisation de séjour jusqu’en février 2021, mais pas celle de travailler. Fin 2015, j’ai téléphoné à mes parents, ils étaient persuadés que j’étais mort. Je ne regrette pas d’être venu ici, je souhaite apprendre un métier, faire n’importe quel travail».
Prière Universelle Epiphanie du Seigneur

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