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François-Dominique Roger

meditation

C'est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie

16 Novembre 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

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À mesure que nous approchons de la fin de l'année liturgique, l'Église nous propose de méditer sur ces phénomènes de violence et de mort, symboles de la fragilité de notre monde. 



Les médias nous parlent sans arrêt des malheurs du monde : le terrorisme, les inondations, les tremblements de terre, les attentats, les enlèvements, les viols, les meurtres, les abus sexuels, les nettoyages ethniques, les campagnes de haine...

« Ne vous laissez pas dominer par l’angoisse et par la terreur.» Ce n'est pas d'aujourd'hui qu'il y a des catastrophes naturelles, des actes de violence, des guerres : la Californie brûle, les provinces de l'Atlantique essuient les soubresauts d’un ouragan après l’autre, au Philippine le typhon Haiyan fait des  milliers de morts, déplace des millions de personnes, ravage les cultures et détruit les villages, les génocides se multiplient à travers la planète. 

En lisant les textes de ce dimanche, on pourrait croire que Jésus nous laisse une image pessimiste de la réalité. Mais c’est le contraire qu’il nous dit : « N’ayez pas peur… Lorsque vous entendez parler de guerres, de désordres, de violence… ne vous effrayez pas! » Il nous invite à conserver l’espérance et à persévérer dans ce que nous vivons quotidiennement. «Ne vous laissez pas dominer par l’angoisse et par la terreur.»

Savoir demeurer fidèle à la parole de Dieu à travers les jours qui passent, porter le poids du temps présent malgré les souffrances et la maladie, continuer à vivre au jour le jour sans perdre la confiance dans le futur de Dieu, voilà le programme que nous propose le Christ.

Entrez dans l'Espérance
L’évangile d’aujourd’hui n’est pas un texte sur la fin des temps, mais bien une parole d’espérance qui nous invite à nous acquitter sans paresse de nos tâches, à ne pas peser sur les autres, vivre simplement le quotidien, à construire un monde de justice, de paix, de fraternité et d’amour maintenant, à l’exemple des bénévoles du Secours Catholique qui sont prêts à aider ceux qui sont en situation de précarité et à soutenir des projets de développements.

« C’est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie », nous dit Jésus, persévérance dans la foi, dans l’espérance, dans la fidélité au Christ.

                  sources : cusillos.ca
                  photo du typhon Haiyan au Philippine

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L'espérance chrétienne, la résurrection des morts

9 Novembre 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

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Dans l’Evangile de ce dimanche, les Sadducéens  présentent à Jésus, le cas d’une veuve aux sept maris. Alliés des Romains et responsables du Temple de Jérusalem, les sadducéens étaient surtout intéressés par l’argent, par le pouvoir et le  contrôle du peuple. La vie après la mort n’entrait pas dans leurs croyances et dans leur vision d'avenir. 


La question qu’ils posent à Jésus, pour le discréditer, est de savoir qui, dans l’éternité, sera le propriétaire de la femme qui a eu sept maris. En nous rappelant que notre Dieu est Seigneur de la vie, les textes d’aujourd’hui nous invitent à réfléchir : que devons-nous après la mort ? Comment cela se passera-t-il ? Notre corps sera-t-il le même ? Garderons-nous les mêmes liens avec ceux que nous avons connu sur la terre ?


Dans la première lettre de Pierre, l’apôtre nous rappelle que nous devons « toujours être prêts à répondre à quiconque nous demande la raison de l’espérance qui est en nous. » Cette espérance Donne un tout autre sens à notre mort qui n’est pas la fin de tout, et nous dit que notre parcourt ne se termine pas au cimetière.

Notre espérance chrétienne affirme que la vie, l’amour, la beauté, la compassion, l’attention aux autres, la bonté, la soif de justice qui se trouvent en nous et que nous admirons chez les autres ne disparaîtront pas avec la mort. La mort est un passage, une transformation. Notre pèlerinage sur la terre n’est qu’un temps, plus ou moins long, qui nous ouvre à la Vie éternelle promise. Nous pouvons nous confier au Christ Ressuscité sans crainte, il nous soutient dans cette nuit de la mort que Lui-même a traversée.

Donnons donc à notre espérance le visage du Christ des béatitudes. N’ayons pas peur de vivre avec cette grande Espérance, "nous croyons à la Résurrection des morts et à la vie du monde avenir " qui nous rend participants de la gloire même de Dieu. Nos moyens terrestres n’ont alors plus lieu d’être ! La pauvre veuve aux sept maris ne rejouera pas ses sept noces au ciel. Elle sera, par la résurrection,  fille du Père, cohéritière avec le Christ de la vie divine.

Aujourd’hui, la Bonne Nouvelle de l'Evangile est celle de la résurrection. Nous sommes promis à la vie. Oui, la foi en la résurrection de tous les morts est le fondement de la revendication d’une justice pour tous, et c’est ce qui fait que l’espérance chrétienne doit être une espérance pour tous …

                    sources : revue prier au quotidien supplément novembre 2013
                    image : www.paroisse.anet.fr

 

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Zachée, l'homme qui cherchait à voir Jésus

2 Novembre 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation


Voir Jésus

A défaut d’être grand, Zachée est assez malin pour devancer tout ses concitoyens et se poster sur le chemin de Jésus dans le sycomore… Jusque là rien à dire, il est bien dans son rôle profiteur de collecteur d’impôts pour le compte des occupants. C’est normal, c’est sa vie. Néanmoins, sa curiosité naturelle, son désir d’être à la pointe de la connaissance de ses semblables contemporains, l’incite à sortir pour voir ce phénomène « Jésus » qui passe dans sa ville. Après tout, Zachée ne se cache pas de ses contemporains. Il n’a pas honte de ce qu’il est et de ce qu’il fait.


Mais c’est aussi un homme de désir : désir de la rencontre. Oui, sa difficulté c’est la rencontre avec les autres. Son statut dans la ville l’isole, le met à part. Et cette condition d’isolé le rend plus perméable que d’autres à être accueilli, …il ne le sait pas encore !
Jésus, lui, le sait ! D’un simple regard rempli d’amour, Jésus va le faire craquer et aussitôt : « quelle joie, Jésus vient chez moi ! ».

Quel regard a ce Jésus sur nos existences ! Un regard qui relève ! Un regard qui purifie ! Et quelles transformations dans le cœur de Zachée ! Il perçoit aussitôt toutes les vanités, tous les abus de son pouvoir. Un trop plein d’amour déborde dans sa vie, l’entraîne à mettre tout en œuvre pour réparer et compenser ses égarements. Quelle conversion ! Et moi dans tout cela ? Perdu au milieu de la foule, je m’interroge ? Peut-être que je ne cherche pas à voir comme Zachée ? Peut-être n’ais-je pas su faire le vide en moi-même pour accueillir Jésus ? La vrai rencontre se fait toujours face à face, yeux dans les yeux. Jésus n’est pas un spectacle ! Jésus n’est pas une vedette sur scène que l’on vient admirer et applaudir ! Jésus est celui qui attend d’être accueilli dans mon cœur afin d’y exécuter un raz-de- marée amoureux !

Nous sommes tous plus ou moins des blessés du lien, de la communication, et en final de l’amour. Si j’accepte avec franchise ces manques : Jésus, lui, n’attend que ces instants pour me fixer du regard et s’inviter chez moi. Alors, oui, chez moi aussi il viendra s’installer et je saurai l’accueillir. Tout son amour rayonnera à travers ma maison, mais aussi bien au-delà, comme une invitation à le suivre, une invitation à m’engager dans mes choix, à m’ouvrir à sa présence dans ma vie de tous les instants...

                   source : Yves Tricou - Diacre du diocèse de Lyon
                   Image extrait de la revue « Grain de Soleil »

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Soyez saints !

31 Octobre 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

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La fête de la Toussaint nous rappelle que nous sommes entourés, et même portés, par des multitudes de témoins du Christ : ceux qui nous ont précédés, depuis les apôtres et la Vierge Marie, jusqu’à ceux d’aujourd‘hui. Nous pouvons nous appuyer sur la foi de ceux qui sont venus avant nous. Et nous sommes invités à transmettre à notre tour le trésor de la confiance en Dieu à la génération qui nous suivra.
 

Dans le Credo, nous disons : « Je crois à la communion des saints » Nous sommes dans cette communion et, dans ce sens, la Toussaint est la fête de nous tous. 

La communion des saints unit, en Dieu, « les saints de tous les temps qui ont vécu dans son amitié ». La sainteté consiste à se tenir près de la source de l’amitié de Dieu. A chacun et à chacune de nous, le Christ dit : « Je ne vous appelle plus serviteurs, je vous appelle amis. » 

Le Christ n’est pas venu seulement pour nous enseigner mais pour nous dire : Dieu est tout proche de toi, et cela pour toujours. Même si notre foi est petite, Dieu ne cesse de nous donner son amitié et de chercher la nôtre. 

Cette amitié que Dieu nous offre, nous pouvons la vivre aussi entre nous. Le Christ nous rassemble dans une seule communion, celle de l’Eglise. Dépassons alors les séparations qui continuent à brouiller l’image de l’Eglise ! Si nous pouvions tout faire pour qu’il soit plus évident qu’elle est un lieu d’amitié pour tous ! La Toussaint n’est-elle pas comme une célébration de cette amitié ?

Frère Roger rappelait que, dans chaque aujourd’hui, il y a une option à prendre entre la médiocrité et la sainteté. C’est à chaque instant que nous pouvons répondre à l’appel de Dieu « soyez saints ! » Opter pour la sainteté ne signifie pas nécessairement « faire » plus. Le dépassement auquel nous sommes appelés, c’est d’aimer davantage. Et comme l’amour a besoin de tout notre être pour s’exprimer, à nous de chercher, sans attendre une minute, comment être plus attentifs à notre prochain.

Heureux, oui, heureux serons-nous si, à l’instar de Marie et de tous les saints, nous marchons à la suite de Jésus, si nous répondons à son amitié, et à son l’appel " soyez saints !

sources : frère Alois – Taizé

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S'ouvrir à Dieu par la prière de notre vie

26 Octobre 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Ecoutons la prière du pharisien et du publicain










La parabole du pharisien et du publicain nous présente deux attitudes que nous connaissons très bien.

Le pharisien veut s’affirmer et démontrer sa supériorité. Il sent le besoin d’abaisser les autres qui sont «voleurs, injustes, adultères, ou encore qui sont comme ce publicain!» En affichant sa vertu orgueilleuse, il étale son mépris des autres. Il est centré sur lui-même. Il pense avoir du crédit envers Dieu : il n’attend pas Sa Miséricorde, il n’attend pas le salut comme un don gratuit, non mérité, mais plutôt comme une récompense due par le devoir accompli. Ce comportement ne reflète en rien la prière. Le pharisien ne demande rien et Dieu ne lui donne rien.

Le publicain de son côté, commence sa prière « Mon Dieu, prends pitié du pauvre pécheur que je suis ». Il ne juge pas les autres, il se juge lui-même. Cet homme souffre de rejet et de solitude à cause de ses propres péchés. Collecteur d’impôts, il est à la solde des Romains. Il se fait escorter par les soldats pour obliger les pauvres gens à payer les lourdes taxes de l’Empire. Il est méprisé par les gens de son peuple et il se méprise lui même pour le travail qu’il fait. Dans sa peine, il se tourne vers Dieu et s’en remet à lui. Il compte sur Dieu et pas sur lui-même. Cet homme a la tête basse mais le cœur est tourné vers le Haut, d’où il attend la Miséricorde. 

Par ces deux attitudes très schématisées, le Seigneur veut nous faire réfléchir sur la place que nous occupons dans notre monde et sur les relations que nous devons avoir avec Dieu et avec les autres à travers notre vie et notre prière.

Chaque dimanche, nous commençons nos eucharisties en « reconnaissant que nous sommes pécheurs ». Cela devrait nous convaincre de ne pas nous placer au dessus des autres, de ne pas nous comparer, de ne pas nous croire supérieurs à ceux et celles qui sont différents de nous. En « Reconnaissant que nous sommes pécheurs », acceptons le pardon du Seigneur avec gratitude et humilité.

Dieu ne détruit pas, il guérit et redonne espoir. Il ne condamne pas, il pardonne. Il ne punit pas, il libère. Que vienne sur nous ton Esprit, qu’il nous ouvre à Dieu par la prière de notre vie et qu’il nous éclaire sur les réajustements qu’il nous appartient de faire pour ne pas travailler à notre propre gloire.

sources : cursillos.ca
Image Evangile et Peinture

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Une prière accrochée au roc de la foi

19 Octobre 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

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La pauvre veuve dont nous parle l’évangile de ce dimanche, ne se décourage pas, sa détresse est si grande qu’elle ne lâche pas celui dont elle attend la justice, elle a l’audace des désespérés.

Voilà la vraie prière, nous dit Jésus, pas celle du bout des lèvres qui se regarde et se contente de ce qui est à faire, mais celle qui ne se lasse pas car elle mobilise toutes les forces de celui qui implore pour lui ou pour d’autres... sûr d’être entendu par le Dieu de miséricorde, même si celui-ci semble tarder.

C’est une Prière accrochée au roc de la foi.
C’est une Prière qui jaillit de la foi ardente en celui qui est le seul Sauveur.
Car Dieu agit sur notre cœur plutôt que sur les évènements.

A partir de cette parabole, Jésus nous assure que Dieu « fera prompte justice à ses élus qui crient vers lui jour et nuit ».

La prière du Notre Père nous apprend à prier tous les jours avec foi, persévérance et confiance. Elle nous ouvre à la filiation, à la fraternité et à la réalité quotidienne. Osons prier le Notre Père avec le « journal en main » pour entendre et faire nôtres les joies et les souffrances de nos frères et sœurs.

C’est aujourd’hui que se jouent les sorts de nos sœurs et frères et la réponse est dans l’engagement.

C’est aujourd’hui que le Seigneur nous envoie en mission pour libérer les prisonniers, guérir les malades, annoncer la bonne Nouvelle aux pauvres, proclamer une année de bienfaits…
C’est aujourd’hui que nous devons prier jour et nuit « pour demander pardon et demander la force de pardonner ».
C’est aujourd’hui que nous devons veiller et prier jour et nuit « pour ne pas entrer dans la tentation ».
C’est aujourd’hui que nous devons prier jour et nuit "pour être délivrés de tout mal".

Alors aujourd’hui, jour et nuit nous prions « que ton règne vienne » en nous et dans le monde et nous nous engageons pour la paix, la justice, l’amour et la vérité. A la fin de cette page de l’Evangile, Jésus manifeste une perplexité : « Mais le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » « Que le Seigneur creuse en nous la pauvreté pour nous apprendre à prier »

sources : Elise Zanello  Institut Missionnaire Filles de Saint Paul

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Remercier !

12 Octobre 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Louange




L’évangile nous rappelle qu’aujourd’hui tout comme au temps de Jésus, la gratitude est une vertu rare…. Nous ne sommes pas très à l’aise devant la nécessité de remercier. 
Nous avons l’impression que la gratitude ne fait pas partie de nos habitudes. Nous vivons à une époque ou les êtres humains croient qu’ils ne doivent rien à personne, qu’ils se sont fait eux-mêmes, « Ce que j’ai, ce que je suis, je ne le dois à personne d’autre qu’à moi même! »

Aujourd’hui beaucoup affirment n’avoir besoin ni des autres, ni de Dieu.
Ils sont « indépendants » et ne veulent dépendre de personne. 
Pourtant, ils ont reçu de quelqu’un d’autre la vie, l’éducation, la santé, les talents. Sans ceux et celles qui nous entourent, nous n’aurions pas la vie que nous connaissons. Ceci devrait nous inviter à un peu plus de simplicité, de modestie et de reconnaissance.

Et l’évangile de ce jour ne parle pas seulement de reconnaissance. Le pharisien revient sur ses pas pour remercier, mais aussi pour «rendre hommage», il vient adorer. « Il revient sur ses pas en glorifiant Dieu à haute voix et se prosterna aux pieds de Jésus en le remerciant.» Il reconnaît en Lui Celui qui lui a rendu la vie, c’est une véritable confession de foi qu’il adresse à Jésus.

Nous acceptons l’aspect social, l’entraide humain et l’amour des démunis de l’Évangile, mais on voudrait que tout s’arrête là. Tout ce qui s'appelle culte, louange, glorification de Dieu est mis de côté.
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Peut-être que l'abandon de la  messe dominical par des milliers de chrétiens est l'illustration la plus caractéristique de cette perte de louange et d’adoration. On ne sent plus le besoin, de dire merci, de glorifier Dieu. Le mot « eucharistie » veut dire « remercier ». Participer à l’eucharistie, c’est prendre part à cette action de grâce.

Le Samaritain de l’évangile devient donc, non seulement le symbole de la personne sauvée, de la personne reconnaissante mais aussi le symbole de celui qui sait rendre grâce, qui sait remercier, qui sait s’agenouiller.

Sachons remercier Dieu, pour le féliciter de tout ce qu’il fait dans nos vies. Nous pourrons ainsi renouveler notre confiance en lui. En rencontrant ainsi le Christ, comme le lépreux reconnaissant de l’Evangile, nous n’obtenons pas seulement la santé du corps et de l’esprit, mais aussi le Salut.

sources : cursillos.ca
Image du groupe de jeunes Top Louange de Terville
Image du symbole du groupe de prière et de louange Joanathan du Konacker

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Seigneur, augmente en nous la foi

5 Octobre 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

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Nous vivons dans un monde où il n’est pas facile
de conserver la foi. L’évangile d’aujourd’hui nous invite à réfléchir, sur ce qu’est la foi et à faire en sorte de la préserver et de la faire grandir. 
Selon Jésus, la foi est une nouvelle manière de comprendre notre existence et notre monde, de vivre mieux les relations humaines, l’amour et le travail, le succès et l’échec, la maladie, la vie et la mort. 

La foi c’est la force de Dieu qui nous accompagne et nous donne le courage de faire face à la vie et aux problèmes qui se présentent. Sans nous soustraire aux intempéries, elle nous aide à passer à travers la tempête. Une belle image de cette foi chrétienne se retrouve dans la scène évangélique où Jésus saisit la main de Pierre qui commence à s’enfoncer dans les eaux du lac. 

La foi est c’est comme une boussole qui nous indique la direction à suivre, c’est une façon de vivre, une manière de comprendre ce qui se passe et qui nous permet de donner un sens à notre vie. La foi est un don de Dieu. Mais ce don il faut le protéger, le faire grandir
C’est ce que nous venons faire chaque dimanche au contact du Christ et au contact des autres fidèles laïcs de nos communautés de paroisses

La foi ne peut survivre si elle n’est pas alimentée.Nous croyons peut-être que nous n’avons pas beaucoup de foi. Le Christ nous dit : commencez avec ce que vous avez. Ensuite, organisez vous pour la faire grandir en lien avec l’équipe d’animation pastorale… par la prière, la méditation, le chant, les sacrements, la liturgie, l’engagement dans la paroisse ou dans des
groupes de bénévoles. Donnez de votre temps et utilisez vos talents pour aider les autres… et vous verrez que votre foi grandira. 

Cette foi que nous avons, nous devons aussi la transmettre aux autres, surtout aux enfants, aux petits enfants… Comme toute vie, la foi a besoin de « transmetteurs » de « catéchistes », de « prêtres », de "diacres" de laïcs engagées pour se perpétuer. Elle a aussi besoin d'un environnement favorable pour se développer. Cet environnement, c'est la famille, c'est aussi la communauté chrétienne. 

Le problème de la transmission de la foi aujourd’hui, c'est que cette mémoire collectivelogo manque à beaucoup de nos jeunes chrétiens. C’est pourquoi ils sont ignorants de notre culture religieuse. La mémoire d'un peuple ne peut se transmettre seulement à travers les cours « d’histoire des religions ». Elle doit se présenter à la jeune génération à travers la vie collective, les rites répétés, les manifestations, les animations, les temps forts de la communauté de foi, la participation des enfants à la célébration de la messe en lien avec les paroisses.

La foi est un don précieux. Il nous faut la protéger, l’alimenter, la transmettre et faire en sorte qu’elle influence notre vie de tous les jours. « Seigneur, augmente en nous la foi » 

                      source : @cursillos.ca - F.Roger
                      peinture Arcabas - les disciples d'Emmaüs

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Vivre le message de charité évangélique

28 Septembre 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

camp de réfugiés



La parabole lue ce dimanche met en scène deux hommes : l’un est riche, il est vêtu de vêtements de luxe et il fait de somptueux festins ; l’autre est pauvre affamé, couvert de plaies ; son nom est Lazare.

Le riche mis en scène ne semble même pas s'apercevoir du pauvre homme qui est dehors, couvert de plaies, couché devant son portail.
Il n'est pas accusé de voler Lazare, de ne pas lui payer un juste salaire, de le maltraiter, ou de l’exploiter... simplement, il ne l'a pas vu! Il a laissé s'établir un abîme profond entre lui et le pauvre Lazare.

La fortune qui souvent rend aveugle sur la misère des autres, peut aussi rendre aveugle sur notre propre fragilité humaine
Beaucoup de personnes, aveuglés par leur richesse, nous dit la parabole d’aujourd’hui, vivent dans une sorte d'anesthésie spirituelle. Les valeurs évangéliques sont absentes de leur vie. La richesse et les privilèges ont creusé un gouffre profond aussi entre eux et Dieu, et les rends sourds au message de la foi...

Lazare n’existe pas pour le riche. Mais pour Dieu, il existe puisqu’il a un nom : Lazare, « Dieu aide ». Le riche ne sort pas de chez lui, Dieu si. Et il vient en personne, compagnon d’infortune pour tous les Lazare de la terre mais aussi serviteur et sauveur.

Et, il n’est pas nécessaire d’aller dans les pays du Tiers-Monde pour trouver des gens dans le besoin. Il existe autour de nous des familles pauvres, des malades, des personnes âgées qui souffrent de solitude, des gens sans emploi, des alcooliques, des jeunes désorientés, des familles monoparentales qui ont besoin d’un coup de main.

Mais nos péchés, notre incapacité de voir la réalité et nos refus de venir en aide sont autant d'obstacles à franchir pour ouvrir grand nos yeux et notre coeur sur la pauvreté. Alors qu’attendons-nous pour écouter et vivre le message de charité évangélique et porter un regard attentif vers nos frères et soeurs qui souffrent ?

Si le Seigneur Lui-même est descendu du ciel pour combler nos abîmes, alors le riche peut être sauvé. L’Evangile est un vrai projet de vie pour tous. Il est à vivre dés aujourd’hui, sans attendre l’heure de notre mort : c’est par la construction du paradis des pauvres aujourd’hui que sera détruit l’enfer des riches demain...

sources : @chalais.fr-@cursillos.ca-François Roger
photo : camp de réfubié syriens à Boynuegin

 

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Rends compte de ta gestion

21 Septembre 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Servir Dieu
L’argent est un bon serviteur mais il est un mauvais maître". La sagesse de cette sentence convient bien à l’évangile de ce dimanche. Point besoin d’être chrétien pour y adhérer sans réserve. Mais pour Jésus, il y va de notre relation à Dieu : "Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent".
Il nous demande de changer notre attitude vis-à-vis de la richesse, et nous dit que nous ne sommes pas vraiment les propriétaires, mais seulement les «gérants» de ce que nous possédons. Je dois gérer les biens, les qualités, les talents, les richesses spirituelles, intellectuelles et morales qui m’ont été donnés, je n’ai pas le droit de "gaspiller" les dons que Dieu m’a confiés.
Je devrai en rendre compte. 

C’est pourquoi Jésus nous livre ici la leçon essentielle: « Faites-vous des amis de avec l’argent trompeur ».  le bon emploi des richesses, c’est de développer l’amitié, de mettre de l'amour dans les relations. Voilà une conception vraiment révolutionnaire sur l’argent et les talents : en faire un instrument de partage et créer ainsi des amitiés solides!

« Quand j’étais dans la misère, vous m’avez aidé »… « Vous êtes venus me visiter à l’hôpital…», « Vous m’avez encouragé et vous m’avez appuyé alors que j’étais en dépression.»… « Vous avez retardé mes paiements de logis quand j’ai perdu mon emploi»… « Vous m’avez apporté des repas déjà préparés lorsque j’étais incapable de cuisiner seul.»… « Vous avez pris une demi journée de congé pour venir faire les achats avec moi »… « Seigneur, ces parents et leurs enfants sont mes amis. Ils vont partagés leur temps, leur talent, leur argent, avec les catéchistes, durant cette nouvelle année de préparation à la 1
ière communion ...»

A travers ces gestes de partages, le Christ nous lance une invitation discrète aujourd’hui : soyez diligents et mettez autant d’énergie dans la pratique du partage que d’autres en mettent dans la poursuite de l’argent et du pouvoir :
« Si vous mettiez autant d’énergie à bien vivre votre christianisme que les fils et les filles de ce monde en mettent pour s’enrichir, tout irait mieux dans notre monde…» Il y aurait plus de paix, de pardon, de partage, de joie, d’amitié… Il y aurait moins de personnes seules, de gens qui sont dans la misère, de personnes découragées de la vie…

Cette parabole de « l’argent trompeur » contient un message pour chacun et chacune de nous, une invitation à faire « une utilisation chrétienne » de la richesse, du temps, des talents et de la vie.

Extrait de @cursillos.ca

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