Samedi 18 février 2012
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Voilà que le paralysé, qui était couché, se lève !
Et ce mouvement, cet élan, se traduit dans la bouche de Jésus par une parole choquante pour ses auditeurs :
« Tes péchés sont pardonnés ».
A la veille de sa mort, lorsque je demandais à mon frère atteint d’un cancer comment il se sentait, sa réponse fut :«
impeccable !».C’est le dernier mot qu’il a prononcé. Cela m’a bouleversée. Impeccable veut dire «sans péché».
Comment se dire « sans péché » la veille de sa mort ? Que ce soit pour le paralysé de l’évangile, que ce soit pour mon frère sur son lit d’hôpital, que ce soit pour chacun d’entre nous, dans nos
situations d’emprisonnement, maladie, rupture, chômage, isolement, rien ne peut empêcher la présence de Jésus !
A tout moment, il nous révèle combien la tendresse de Dieu peut transpercer nos vies, nous rendre » impeccables », sans péchés et nous mettre debout, comme un
ressuscité !
Anne-Françoise
Caux, laïque, mère de famille, éducatrice
Extrait de méditations biblique Panorama février 2012
Image Evangile et Peinture
Par E.A.P
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Samedi 11 février 2012
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07:12

En ce 6° Dimanche du temps ordinaire, Journée Mondiale des Malades, nous voyons Jésus guérir un lépreux.
« Si tu le veux, tu peux ». Quelle parole de confiance adressée à Jésus ! Elle est proférée par un homme radicalement
mis à l’écart de la communauté humaine, exclu, rongé en son corps, meurtri en son cœur, par la maladie.
C’est le cri d’un homme dans la détresse, son ultime espoir de vie nouvelle : « Si tu le veux, tu peux ». Et Jésus l’écoute. Non seulement, il le guérit, mais il lui
permet sa réintégration dans la société. Comment le lépreux pourrait-il garder sa joie pour lui seul ?
En un instant, nous voyons toutes les barrières de sécurité voler en éclat. L’un s’approche, et l’autre touche pour guérir.Telle est la puissance de l’amour
de Dieu manifestée en Jésus, le Fils de Dieu.
A cause de l’Evangile et à la suite du Christ, l’amour nous inscrit sans cesse dans un périmètre à risque. Ni mise à distance,
ni attitude d’exclusion ne peuvent se justifiées.
Chemin de conversion pour chaque jour : « Relève-toi et va. Ta foi t’a sauvée ».
Avec nos lèpres respectives, demandons en cette Journée des Malades, d’aller à la rencontre du Christ Sauveur et des autres, dans un unique élan. Là, passera le souffle de la résurrection de Jésus. Pour l’instant, Jésus dit à celui qui croyait en Lui :
« Attention, ne dis rien à personne…» Le
témoignage à donner est d’abord une guérison intérieure.
Une soeur de Chalais
6 ème Dimanche
du temps ordinaire B
dimanche
12 février 2012
Marc 1,
40-45
Par E.A.P
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Samedi 4 février 2012
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06:48

Dans l’Évangile de ce dimanche, Marc souligne que Jésus est venu «évangéliser», «proclamer la Bonne
Nouvelle». Pour lui, évangéliser, ce n’est pas faire de la propagande ou du recrutement. L’évangélisation ne cherche pas à
«ramener les gens à l’église» Ce n’est ni une croisade ni une tentative de récupération. Évangéliser, c’est communiquer, au cœur de la vie
des gens, l’espérance fondée sur l’amour que Dieu a pour nous.
Évangéliser, c’est annoncer cette Bonne Nouvelle :
Dieu nous aime, la vie a du sens, la mort n’est qu’un moment de transition.
Pour Jésus, il n’y a pas d’évangélisation sans promotion humaine. L’attention du Seigneur pour les malades, les laissés pour compte, les
rejetés de la société est constante dans tous les récits évangéliques. Il remet sur pied le paralytique, réintègre les lépreux à leur communauté respective...Il redonne un sens à la vie de
Marie-Madeleine la prostituée, de Zachée le publicain, de la femme adultère condamnée à la lapidation, de la Samaritaine aux six maris etc.
Évangéliser, c’est faire renaître l’espérance chez ceux et celles qui souffrent, qui sont étiquetés et condamnés par les autres. C’est ce que Jésus a fait dans sa vie et son
action ne se limite pas à l’espace religieux ! Jésus circule dans le vrai monde, avec ses souffrances, ses solitudes, ses injustices, ses violences. C’est le terrain qu’il choisit pour proclamer
la Bonne Nouvelle de l’amour de Dieu et l’espérance d’un monde meilleur.
Nous n’avons pas le pouvoir de guérir, mais nous pouvons tous avoir de la compassion, être présents auprès de ceux et celles qui souffrent, écouter ceux
et celles qui vivent dans la solitude, accueillir, tendre la main. Dans un monde blessé par tant de violences, de misères, de
souffrances, il devient urgent d’allumer une petite chandelle au cœur de la nuit. Il suffit parfois d’un simple regard, d’un simple geste d’amitié, d’une prière...
Nous sommes invités aujourd’hui, à l’instar du Seigneur, à faire renaître l’espoir, à rallumer la lampe qui vacille, à redonner le goût de vivre et la force de continuer le chemin. Prions le Seigneur, afin qu’il guérisse le monde des esprits mauvais de notre temps, parlons en au monde afin que « la ville entière se presse à sa porte.
»
Extrait de la méditation du Père Yvon-Michel Allard – Cursillos – Canada
Image www.evangile-et-peinture.org
Par E.A.P
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Vendredi 27 janvier 2012
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21:28
Qui donc es-tu,
Jésus de Nazareth pour nous surprendre ainsi lorsque tu viens vers nous, comme autrefois à Capharnaüm, en ce jour de Sabbat ? Tu « frappes » ton auditoire
par la force de ton activité et de ton enseignement. Les mots que tu prononces, ne ressemblent pas à ceux des scribes.
Tes paroles sont dites avec une telle liberté, avec une telle nouveauté, qu’elles sont insupportables à celui qui n’est pas libre. En effet, l’homme possédé
est habité par le mal qui le force à dire un « nous » qui ne lui ressemble pas.
Le manque de confiance en soi, les peurs incontrôlées, l’addiction à la drogue, à l’alcoolisme, aux jeux de hasard, au travail excessif, la poursuite effrénée
de l’argent, de la carrière, du pouvoir, ... peuvent faire dire ce « nous » qui déshumanise.
En faisant taire ce « nous » destructeur, tu donnes, Jésus à l’homme possédé une
liberté nouvelle, celle de pouvoir dire « je ».
Ta présentce au monde, aujourd’hui encore, saurais-je l’accueillir, pour me laisser libérer par toi, quand tu voudras me faire entendre le souffle vivant de la présence du Père ?
Jésus, tu exerces, une autorité qui me permet de grandir, une autorité de service. Tu viens pour me rendre plus autonome, plus
libre, plus en mesure de porter du fruit.
À travers tes mots et tes actions dans l’aujourd’hui de ma vie, petit à petit, j’apprends à te connaître comme un frère, comme une personne de grande compassion, comme le Fils du Père. Merci
de me libérer de mon handicap.
Anne-Françoise Caux, laïque, mère de famille
Extrait
du mensuel chrétien Panorama janvier 2012
Image
HermanoLéonClipart
Par E.A.P
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