Notre Dame de Hayange

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Notre-Dame de Hayange, nos regards tournés vers la Côte des Vignes, nous montons en communauté de paroisses vous apporter notre volonté de rompre avec le péché et notre désir de vraie conversion.
Dans vos bras ouverts, nous venons déposer toutes nos actIvitées pastorales et laïques, pour qu'en communion de prières avec les prêtres et  tous les habitants de la vallée de la fensch, vous veillez, Ô Marie, à nous disposer intérieurement, jour aprés jour, à faire confiance au Mystère de la Foi.

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sur les pas de St Luc

Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /Mai /2010 05:32

Sur les pas de St. Luc l’Evangéliste

 

En 50, on retrouve Luc aux côtés de Paul quand celui-ci prononce le célèbre discours devant l’Aréopage à Athènes – Luc, en fin connaisseur des philosophes grecs, rapporte en détail, les propos de Paul en y mettant, sans doute, sa petite touche personnelle (Ac 17,16-34)

 

Durant la captivité de Paul, à Césarée (59-60), Luc poursuit ses recherches sur la vie de Jésus – Il enquête, interroge, il veut tout savoir. Il est ainsi en relation avec le diacre Philippe, l’un des Sept, du groupe d’Etienne, de la tendance hellénisante et qui évangélise la Samarie après la mort d’Etienne.

 

C’est, chez ce même Philippe, que Luc, Paul et les siens, trouvent logis et couverts après chaque voyage. C’est Philippe qui a probablement, rapporté à Luc les épisodes samaritains de l’Evangile (Lc. 9,51-56) et (Lc. 17,11-19) -  Luc s’est également entretenu, plusieurs fois, avec les disciples de Jean Baptiste, sans doute avec Jean l’Evangéliste ou, au moins, avec des chrétiens de son entourage proche.

 Luc semble avoir fréquenté le groupe de femmes qui avaient suivis Jésus durant sa prédication, à savoir, entre autre, Marie de Magdala, Jeanne la femme de Chouza, l’intendant d’Hérode, Suzanne mais aussi la pécheresse dont il tait l’identité, par discrétion – Luc a dû avoir des contacts avec Marthe et Marie les sœurs de Lazare, l’ami de Jésus.

 

Selon la tradition, Luc a été le confident de la Vierge Marie qui lui a confié de nombreux détails sur Jésus et certainement ceux sur l’enfance de celui-ci. Cette même tradition veut que Luc aurait peint plusieurs portraits de Marie, dont le plus célèbre, serait conservé à la Basilique Ste Marie Majeure à Rome.

 

Quand, vers 62, Paul prisonnier à Rome, doit affronter Tigellin, de sinistre mémoire, et, probablement Néron, son groupe de disciples, éclate face à la menace grandissante sur l’Apôtre et son entourage (voir 2,Tim) – Tite, Demas, Crescuns s’en vont – Ne restent que les fidèles les plus proches Onésiphore, Tychique et Luc.

 

On sait que les documents d’accusation partis de Jérusalem ne parviendront pas à Rome – L’instruction du procès s’éternise et Paul en profite pour poursuivre son travail missionnaire secondé par Luc, Marc et Timothée.

 

Selon les « Actes du Martyre de Paul », au moment de son exécution, sur la route d’Ostie, près de Rome, en 67, Luc, Tite et peut-être Timothée se tenaient non loin de l’exécution.

 

Après la décapitation de Paul, on perd toute trace de Luc – Un texte, appelé communément « Prologue antimarcionite », rédigé aux alentours de 160 après J.C, et qui figure en tête de certains manuscrits de Luc, signale que celui-ci « … servit le Seigneur sans défaillance, ne se maria pas, n’eut pas d’enfants et mourut en Béotie, rempli de l’Esprit Saint à l’âge de 84 ans… »

-

(La Béotie était une contrée de la Grèce ancienne au  N.E. du Golfe de Corinthe et dont le centre principal était Thèbes)                                           

                                                                                                                                                     à suivre

Par Micheline et Guy Tribout - Publié dans : sur les pas de St Luc
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Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 20:16


St Luc-1 


Il est bien difficile de tracer une biographie véritable de Luc et ce n’est qu’en faisant des hypothèses à travers les Actes des Apôtres, et ce que nous a laissé la tradition, que l’on peut s’approcher, quelque peu, du personnage.

 

Loucas, Lucius en latin (Luc, diminutif en grec) était un païen originaire d’Antioche, une ville alors de 500 000 habitants située sur l’Oronte et capitale de la province romaine de Syrie. C’est aujourd’hui une ville de 130 000 habitants du nom d’Antakya et située en Turquie.

 

Antioche, au temps de Luc, possédait une célèbre école de médecine aussi, n’est-on pas étonné de savoir, que Luc était un médecin, un itinérant de la profession qui parcourait le monde à la recherche d’une clientèle réceptrice, mais, également, pour s’instruire et découvrir de nouveaux pays (voir dans St.Paul, 
Col (4,14):…Luc, le cher médecin vous salue…)

 

Bien que d’origine syrienne, et de langue maternelle araméenne, Luc écrit en grec lettré et il connait les meilleurs écrivains et philosophes de cette langue. Il connait bien également l’Ancien Testament, mais son origine païenne le rend moins intéressé, moins réceptif, aux questions spécifiquement juives contrairement à Matthieu – Pour Luc, l’hébreu c’est « leur langue » ( Ac.1,19).

 

Quand Luc s’est-il converti à la nouvelle religion ?... On admet, le plus couramment, qu’il s’est converti très tôt à Antioche où il a rencontré des chrétiens de la première heure – Cependant, une tradition orale, transmise par Grégoire le Grand (VIème siècle) jusqu’à Jacques de Voragin (XIIIème siècle), laisse entendre que Luc n’était autre que le compagnon de Cléophas, ces deux pèlerins à qui Jésus, ressuscité, est apparu sur la route d’Emmaüs.

 

De toute façon, Luc connaissait parfaitement les membres de l’Eglise primitive d’Antioche : il y avait dans l’Eglise d’Antioche des prophètes, des enseignants, Barnabé, Syméon, appelé Niger (ou le Noir), Lucius de Cyrène, Manaën, compagnon d’enfance d’Hérode… et Saül » (Ac.13,17).

 

C’est, sans doute, ce Manaën, proche d’Hérode, qui a renseigné Luc sur la comparution de Jésus devant Hérode.

 

On pense que c’est à Antioche, toujours, que Luc, en 43, rencontre Paul pour la première fois. Celui-ci le prendra dans son équipe avec Apollos, à Ephèse – Luc va, alors, devenir un proche collaborateur de l’Apôtre des Gentils dans tous ses voyages missionnaires autour du bassin méditerranéen. Saint Irénée (vers 180) note : « de son côté, Luc, le fidèle compagnon de Paul consigne en un livre l’Evangile que prêchait celui-ci… ».

 

                               à  suivre...                                                     Micheline et Guy TRIBOUT         

Par E.A.P. - Publié dans : sur les pas de St Luc
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